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	<title>Lu Xun Complete Works/fr/Fan ainong - Revision history</title>
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	<updated>2026-04-12T19:59:56Z</updated>
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		<title>Admin at 09:40, 12 April 2026</title>
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		<updated>2026-04-12T09:40:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;New page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;div style=&amp;quot;background-color: #2c3e50; color: white; padding: 8px 12px; margin: 0 0 15px 0; border-radius: 4px;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
= Fan Ainong =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poemes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autoportrait&lt;br /&gt;
Mon esprit ne saurait echapper aux fleches divines ; vent et pluie, lourds comme des meules, assombrissent ma patrie. Je confie mes pensees aux etoiles froides, mais l'iris ne les percoit point ; de mon sang je me consacre a Xuanyuan, l'Empereur Jaune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois elegies (En deuil de Fan Ainong)&lt;br /&gt;
I. Par ces jours de vent et de pluie, je me souviens de Fan Ainong. Sa tete chenue s'est fletrie dans la solitude ; d'un regard blanc il observait la poule et le ver. Le gout du monde est amer comme les chardons d'automne ; le droit chemin mene a la misere. Pourquoi, apres trois mois, as-tu perdu ta singuliere figure !&lt;br /&gt;
II. A la porte de la mer, les algues verdoient ; pendant de longues annees il vecut en etranger. A peine les renards partis, des marionnettes montaient sur scene. Dans l'ancienne patrie, froids nuages noirs ; dans la chaleur, des nuits longues. Seul il s'enforca dans l'eau froide - pouvait-il laver son chagrin ?&lt;br /&gt;
III. Disputant du monde autour du vin, le maitre etait un buveur leger. Le vaste monde titube dans l'ivresse ; dans une douce ebriete il sombra. Cet adieu devint eternel ; toute parole se tait. Les vieux amis disperses - moi aussi poussiere legere !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Wu Qishan. Vingt ans a Shanghai, voyant la Chine chaque jour. Malade, sans remede ; ennuye, ne lisant qu'alors. Un peu de pouvoir, le visage change ; les tetes coupees se multiplient. Soudain en disgrece - Namo Amitabha !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans titre I. Jour et nuit le grand fleuve coule vers l'est ; les heros repartent au loin. Six dynasties de soieries - un vieux reve ; au-dessus de la Cite de Pierre la lune pend comme un crochet.&lt;br /&gt;
Sans titre II. Au tertre de Yuhua gisent des hallebardes brisees ; dans le lac Mochou une faible ondulation. La belle que j'espere ne peut etre vue ; rentrant j'entonne un vaste chant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adieu a Masuda Wataru. Au pays de Fusang bel automne ; feuilles d'erable rouges comme cinabre. Je cueille un saule pleureur pour l'adieu ; mon coeur suit la barque vers l'est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans titre. Le sang abreuve la Plaine Centrale ; le gel etreint la terre, mais le printemps eclot. Heros echouent, le conseiller malade ; larmes au tombeau, corbeaux dans le crepuscule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vers de circonstance. Les ecrits comme la terre - ou meneront-ils ? Levant les yeux vers l'est, ils eveillent des reves. Quel dommage que le bosquet soit depeuple ; orchidees et chrysanthemes ne fleurissent pas ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Pengzi. Soudain une immortelle descend du ciel ; un char de nuages escorte l'enfant-esprit. Pauvre Pengzi, pas fils du Ciel ; il fuit avalant le vent du nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apres la bataille du 28 janvier. Nuages de guerre dissipes, un reste de printemps ; artillerie et chants au silence. Pas de poeme pour le bateau qui rentre ; du fond du coeur je souhaite la paix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois vers satiriques sur les professeurs.&lt;br /&gt;
I. Qui fait la loi n'y succombe point ; tranquille au-dela de quarante ans. Pourquoi ne pas parier sa grosse tete contre la dialectique ?&lt;br /&gt;
II. Pauvre tisserande, elle devint epouse d'un palefrenier. Les pies ne viendront plus ; la Voie lactee infinie.&lt;br /&gt;
III. Le monde a sa litterature, les filles ont des hanches. Bouillon au lieu du porc - Beixin a ferme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que j'ai entendu. Lumieres eclatantes au banquet ; jeunes filles parees servent la coupe de jade. Elle se souvient de ses proches sous la terre brulee ; elle dissimule ses larmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans titre I. L'ancienne patrie sous des nuages noirs ; a travers la nuit, separee du printemps. En fin d'annee on prend la coupe et l'on mange du fugu.&lt;br /&gt;
Sans titre II. Les filles de Wu chantent l'air du saule ; apres le vin, tout est calme. Vieux reves chassent l'ivresse ; seul devant la lampe je pense au coucou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reponse a un hote qui me reproche. Etre sans sentiment ne fait pas un heros ; qui aime son enfant n'est pas moindre homme. Celui qui dechaine la tempete se retourne pour contempler le petit tigreau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour un peintre. Le vent se leve, mille forets s'assombrissent ; la brume obstrue le ciel, cent fleurs perissent. Qu'avec vermillon et encre il peigne une montagne printaniere.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inscription pour Cri. Qui joue avec les mots tombe dans leur filet ; qui defie le monde offense ses usages. La calomnie dissout les os ; il ne reste que le son sur le papier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Complainte pour Yang Quan. Ou est la passion d'autrefois ? Fleurs eclosent, fleurs tombent - qu'il en soit. Larmes sous la pluie du Jiangnan, pleurant encore le heros tombe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans titre I. Au royaume de Yu maints generaux volants ; dans la demeure de l'escargot, des ermites. La nuit ils invitent l'ombre au fond de l'etang ; avec eau pure louant la grace imperiale.&lt;br /&gt;
Sans titre II. Une branche d'elegance apaise la nymphe du Xiang ; neuf champs de vertu consolent le veilleur solitaire. Contre l'armoise rien ne prevaut ; l'exile repand son parfum.&lt;br /&gt;
Sans titre III. Fumee et eau - choses quotidiennes ; au village desert, un pecheur solitaire. Au coeur de la nuit il s'eveille ; nulle part joncs et roseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encephalite - une plaisanterie. Mes sourcils furieux ne ravissent guere ; j'offense le gout de ces dames. Leurs maledictions sonnent autrement ; mon cerveau reste froid comme glace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans titre. Dix mille foyers assombris dans les herbes ; qui ose chanter des chants qui font trembler la terre ? Les pensees se relient au cosmos ; dans le silence on entend le tonnerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sentiments d'une nuit d'automne. Derriere rideaux brodes la lumiere du temps s'enfuit ; au bord des cypres une ceremonie. L'empereur endeuille laisse fletrir les herbes ; les epines ornent la friche. D'ou les offrandes aux bouddhas ? A minuit le coq chante ; j'allume une cigarette, sentant la fraicheur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fin d'automne, annee du Cochon. Jadis saisi quand l'automne s'empara du monde ; comment porter la chaleur printaniere au pinceau ? Dans la mer de poussiere cent sentiments s'engloutissent ; dans le vent d'automne mille fonctionnaires se pressent. Vieux, je retourne au marais, joncs epuises ; en reve je tombe a travers les nuages. J'ecoute le coq dans la lande - silence ; les etoiles brillent a l'horizon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Books]]&lt;br /&gt;
[[Category:Lu Xun]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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