Lu Xun Complete Works/fr/Wei ziyoushu

From China Studies Wiki
Jump to navigation Jump to search

← Back · EN · DE · FR · ES · IT · RU · AR · HI

Fausse liberté

Litterature marginale

Preface

Que j'ecrive frequemment de courts commentaires a veritablement commence avec mes contributions a la rubrique "Tribune libre" du journal Shenbao. En rassemblant ce que j'ecrivis en 1933, j'obtins les deux volumes "Fausse liberte" et "Quasi-propos sur le vent et la lune". Par la suite, le redacteur, M. Li Liewen, fut si durement presse que l'annee suivante il finit par etre evince. J'aurais bien pu poser la plume a ce moment-la, mais par pur defi je modifiai mes methodes, changeai de pseudonymes et fis recopier mes manuscrits par d'autres pour les soumettre. Le nouveau responsable ne pouvait distinguer la difference et continuait regulierement a les publier. En meme temps, j'elargis mon champ d'action, ecrivant occasionnellement des textes similaires pour le supplement "Tendances" du Zhonghua Ribao et pour la revue bimensuelle d'essais Taibai. Ce qui s'accumula de ces choses ecrites en 1934 constitue le present volume, "Litterature marginale".

Ce nom me fut donne par un jeune compagnon d'armes de mon propre camp, qui, sous un faux nom, l'inscrivit sur une fleche empoisonnee et me la decocha. L'intention etait d'une finesse extreme : premierement, parce que ces courts commentaires, une fois imprimes dans le journal, etaient souvent entoures d'une bordure decorative pour signaler leur importance, ce qui donnait la migraine a mon compagnon ; deuxiemement, parce que "huabian" (bordure decorative) est aussi un argot pour les pieces d'argent, suggerant que mes articles n'etaient ecrits que pour les honoraires et ne valaient rien. Quant a notre desaccord : j'estimais que nous n'avions pas besoin d'esperer que les etrangers nous traitent mieux que des poules et des canards ; lui estimait qu'ils devaient nous traiter mieux que des poules et des canards -- je defendais donc les Occidentaux, et j'etais par consequent un "comprador". Cet article est annexe a "La tete en bas" ; inutile d'en dire davantage ici. Pour le reste, il n'y avait rien de notable. C'est seulement a cause d'un texte, "Une plaisanterie n'est qu'une plaisanterie", qu'une lettre de M. Wen Gongzhi survint, dont l'attaque ecrite fut encore plus virulente -- il me qualifia de "traitre". Sa lettre et ma reponse sont jointes ci-dessous. Les autres attaques sournoises et fuyantes sont bien loin d'atteindre le niveau des deux sus-mentionnees et ne sont pas reproduites ici.

La "litterature marginale" ne menait vraiment pas loin. 1934 n'est pas 1935 ; cette annee, a cause de l'affaire des "Propos oiseux sur l'Empereur", le bureau officiel de censure disparut soudain dans le neant, sept censeurs furent revoques, et les passages supprimes dans les quotidiens purent apparemment rester en blanc (en jargon du metier, "ouvrir une fenetre sur le ciel"). Mais a l'epoque, c'etait vraiment terrible : on ne pouvait pas dire les choses ainsi, ni autrement, et de plus les passages supprimes ne devaient pas laisser de vide -- il fallait raccorder le texte pour que l'auteur assume lui-meme la responsabilite de son begaiement et de son incomprehensibilite. Sous cette execution ouverte et cet assassinat clandestin, ce qui pouvait survivre et paraitre devant le lecteur, n'etait-ce pas de la prose d'esclave ?

Je bavardai un jour avec quelques amis. L'un d'eux dit : Les ecrits d'aujourd'hui ne peuvent plus avoir de colonne vertebrale. Supposez que vous soumettiez un texte au supplement d'un quotidien : le redacteur du supplement retire d'abord quelques os, puis le redacteur en chef en retire encore, puis le censeur en retire d'autres -- que reste-t-il ? Je repondis : Je me retire moi-meme quelques os au prealable, sinon meme "ce qui reste" ne resterait pas. Les textes publies a cette epoque pouvaient donc avoir ete desosses quatre fois -- ne s'evertuent-ils pas aujourd'hui a celebrer Wen Tianxiang et Fang Xiaoru ? Heureusement pour eux, c'etaient des hommes des Song et des Ming ; s'ils vivaient aujourd'hui, personne ne connaitrait leurs paroles ni leurs actes.

Par consequent, outre les textes a colonne vertebrale approuves par l'autorite, les lecteurs ne peuvent lire que des textes sans colonne vertebrale. Ne sous la dynastie Qing, je suis d'origine esclave, different des jeunes de moins de vingt-cinq ans, nes maitres de la Republique de Chine. Mais ces derniers, sans experience du monde, "s'oublient" parfois et se heurtent a des clous. Mes contributions etant destinees a la publication, je ne leur donnais naturellement pas l'apparence d'avoir de la colonne vertebrale. Ainsi mes textes ornes de "bordures" furent probablement publies plus souvent que ceux de jeunes ecrivains, et curieusement, les suppressions furent rares. En une annee entiere, trois pieces seulement, que je retablis a present en les marquant de points noirs. La fin de "Sur l'affaire de Mme Qin Lizhai" fut, a mon avis, supprimee par le redacteur en chef du Shenbao ; les deux autres le furent par le censeur -- on y voit leurs mentalites differentes.

Au cours de cette annee, tant la "Tribune libre" que "Tendances", auxquelles je contribuais, cesserent de paraitre ; Taibai ne sortit plus non plus. Je me suis dit : partout ou j'envoie des manuscrits, les premiers numeros passent encore, mais si je continue sans interruption, la publication ne survit jamais longtemps. Aussi, a partir de cette annee, j'ai rarement ecrit de tels courts textes, car envers mes collegues c'etait eviter le gourdin qui frappe par derriere ; envers moi-meme, c'etait ne pas vouloir etre le sot qui ouvre la voie ; envers les revues, c'etait souhaiter qu'elles vivent le plus longtemps possible. Quand on me demandait des contributions, je tergiversais particulierement -- non par "arrogance", mais par une "sagesse mondaine" melee de quelque bienveillance -- et parfois de malveillance -- pour laquelle je prie les solliciteurs de manuscrits de me pardonner.

Ce n'est que dans la seconde moitie de l'annee qu'apparurent la petition des journalistes pour la "protection de l'opinion publique legitime" et la revendication de liberte d'expression des intellectuels. Le Nouvel An approche, et j'ignore quelle sera l'issue. Pourtant, meme si desormais tous les ecrits devenaient la voix du peuple, le prix en serait immense : l'autonomie des cinq provinces du Nord. Tout comme le prix de n'avoir pas ose auparavant demander la "protection de l'opinion publique legitime" et la liberte d'expression fut tout aussi immense : la perte des trois provinces du Nord-Est. Cette fois cependant, ce qui fut obtenu en echange est lumineux. Mais si par malheur revenait un jour une epoque semblable a celle de ma "Litterature marginale", que chacun essaie de deviner quel en serait le prix...

En la nuit du 29 decembre 1935, note par Lu Xun.

Mais Beiping possede tout de meme encore ses antiquites, ses livres anciens et le peuple d'une vieille capitale. Les lettrés et écrivains de Beiping exercent pour la plupart la profession de chargé de cours ou de professeur ; en toute logique, leur environnement pour la recherche ou la création est véritablement supérieur à celui de l'"école de Shanghai". J'espère y voir de grandes oeuvres académiques ou littéraires.

(30 janvier.)


Gens du Nord et gens du Sud

Ceci m'est venu a l'esprit apres avoir lu la discussion sur l'"ecole de Pekin" et l'"ecole de Shanghai" --

Le mepris des gens du Nord pour ceux du Sud est deja une tradition. Cela ne tient pas a la difference des moeurs et coutumes ; je pense que la raison principale est que les envahisseurs, au fil de l'histoire, sont venus principalement du Nord, conquerant d'abord le nord de la Chine puis emmenant les gens du Nord soumettre le Sud. Ainsi, aux yeux des gens du Nord, ceux du Sud etaient egalement des vaincus.

Quand les deux Lu entrerent dans la dynastie Jin, les gens du Nord montrerent dans leur joie un mepris evident ; les preuves seraient trop longues a citer, passons donc. Ce qui est facile a voir, c'est que Yang Xuanzhi, dans son "Recit des monasteres bouddhistes de Luoyang", denigrait frequemment les gens du Sud et ne les considerait pas comme ses semblables. Sous les Yuan, la population fut clairement divisee en quatre classes : premierement, les Mongols ; deuxiemement, les Semu ; troisiemement, les Han -- c'est-a-dire les gens du Nord ; et seulement en quatrieme classe les gens du Sud, car ils avaient capitule en dernier. Avoir capitule en dernier signifie, vu de ce cote, que la force du Sud l'avait fait tenir jusqu'a l'epuisement de toutes les fleches et de tous les renforts ; vu de l'autre cote, ils etaient des rebelles qui ne reconnaissaient pas l'ordre etabli et avaient longtemps entrave l'armee imperiale. Les survivants capitulerent naturellement, mais leur qualification pour la servitude etait la moindre, et parce qu'elle etait moindre, leur rang etait le plus bas -- chacun pouvait les mepriser. Sous les Qing, ces comptes furent regles une fois de plus, et leurs sequelles perdurent jusqu'a aujourd'hui. Si l'histoire future ne connait plus de retournement, ce serait veritablement un bienfait celeste, et pas seulement pour les gens du Sud.

Certes, les gens du Sud ont des defauts. Quand les puissants s'enfuirent vers le Sud, ils apporterent une atmosphere de corruption et de decadence ; le Nord resta relativement propre. Les temperaments different aussi ; il y a des defauts comme des qualites, tout comme les gens du Nord possedent les deux. Selon mes observations, la qualite des gens du Nord est leur solidite, celle des gens du Sud leur vivacite. Mais le defaut de la solidite est la betise, et celui de la vivacite la ruse. Un certain monsieur a ainsi designe les defauts : les gens du Nord sont "rassasies toute la journee sans rien avoir en tete" ; les gens du Sud "reunis toute la journee sans jamais aborder l'essentiel." Pour la classe oisive, je crois que c'est globalement exact.

Les defauts peuvent etre corriges, les qualites peuvent s'apprendre mutuellement. Les livres de physiognomonie disent : un homme du Nord d'apparence meridionale et un homme du Sud d'apparence septentrionale sont de noble nature. Je ne crois pas que ce soit parole en l'air. L'homme du Nord d'apparence meridionale est solide et neanmoins vif ; l'homme du Sud d'apparence septentrionale est, cela va sans dire, vif et neanmoins solide. Ce que les anciens appelaient "noble" n'etait que le succes de leur epoque ; aujourd'hui, ce serait accomplir des entreprises utiles. C'est un petit chemin de renouveau personnel pour les Chinois.

Toutefois, ce sont davantage les gens du Sud qui ecrivent, et le Nord en a subi l'influence. N'y a-t-il pas dans les journaux de Pekin plus de textes doucereux, evasifs, pleins d'apitoiement sur soi qu'il y a six ou sept ans ? Si cela devait s'unir a la "faconde" propre au Nord, la progeniture serait a coup sur une nouvelle variete funeste !

(30 janvier.)

Comparer la bonte ou la mechancete des coeurs anciens et modernes est plutot difficile ; il faut s'en remettre a la poesie et a la prose. Les poetes anciens etaient celebres pour etre "doux et sinceres", et pourtant l'un d'eux osa dire : "Quand periras-tu, o soleil ? Je perirai avec toi !" Voyez comme c'est venimeux ! Plus etrange encore, apres sa "revision", Confucius ne supprima pas ce passage et declara meme : "Les trois cents poemes se resument en un mot : sincerite de pensee" -- comme si le sage lui-meme n'y trouvait rien de reprehensible.

Il y a aussi l'anthologie la plus repandue qui nous soit parvenue, le "Wenxuan" ; on dit que les jeunes ecrivains desireux d'enrichir leur vocabulaire ou de decrire l'architecture doivent absolument la lire. Mais si nous examinons les auteurs qu'elle contient, nous constatons qu'au moins la moitie sont morts de mort violente -- naturellement, parce que leur coeur etait mauvais. Grace a la selection du prince heritier Zhaoming, ils semblent desormais eleves au rang de maitres du vocabulaire, mais en leur temps, ils avaient sans doute encore des convictions personnelles et des ecrits radicaux. Sinon, un tel auteur ne serait pas passe a la posterite. Feuilletez les biographies de lettres dans les histoires anterieures aux Tang : ce sont pour la plupart des gens qui suivaient les directives imperiales et composaient des requisitoires ou des eloges -- or, curieusement, tres peu de leurs ecrits ont survecu jusqu'a nos jours.

Vu sous cet angle, reimprimer des livres anciens en entier n'est pas non plus sans danger. Recemment, je suis tombe par hasard sur une edition lithographiee du "Recueil du Pavillon de la Plaine". L'auteur, un contemporain des Song, merite sans conteste le qualificatif d'ancien, mais ses poemes sont loin d'etre exemplaires. Son poeme "Renards et rats" dit : "Renard et rat regnent sur un terrier, tigre et serpent arpentent les neuf boulevards ; peu leur importe que le ciel ait des yeux, pourvu que la terre n'ait plus de peau..." Et sur Wang Anshi : "Il a nourri le germe du malheur jusqu'a son depart ; immuable, le mont Zhongfu se dresse toujours devant les hommes." Ce ton qui denonce les puissants deplait aux gens d'aujourd'hui. Ouyang Xiu, l'un des "Huit Grands Maitres", peut difficilement etre considere comme un litterateur radical, et pourtant dans son "Lecture de Li Ao" il ecrit : "Helas, ceux qui sont en place et refusent de se soucier, et empechent en outre les autres de se soucier -- comme c'est deplorable !" Cela aussi sonne fort amer.

Mais apres une selection par la posterite, ils deviennent soudain sinceres. Si la posterite peut rendre les anciens sinceres, c'est qu'elle est evidemment encore plus sincere. Sous les Qing, il y eut les recueils commissionnes par l'empereur, "L'Essence de la prose Tang et Song" et "L'Essence de la poesie Tang et Song", ou l'empereur fit des anciens de beaux modeles de sincerite. Quelqu'un les reediera peut-etre bientot pour "endiguer le flot au bord du precipice."

(15 avril.)

Mais le plagiat aussi exige du talent, et M. Yang semble en manquer quelque peu. Par exemple, la traduction de "La Defaite" commence ainsi --

"Sur les marches de pierre cliquetait le sabre de commandement japonais endommage, tandis que Levinson se rendait dans l'arriere-cour, ..."

Et le debut de "Sur les rives du Yalou" est --

"Quand Jin Yunsheng entra dans le jardin, son sabre de commandement de style japonais endommage cliqueta sur les marches de pierre ..."

Le nom du personnage differe -- c'est evident ; le bruit differe -- cela n'a guere d'importance. Le plus remarquable est qu'apres "japonais" il a insere le mot "style". Cela peut peut-etre s'excuser : si l'on n'est pas japonais, comment porterait-on un "sabre de commandement japonais" ? Ce doit etre un sabre forge selon le modele japonais.

Mais reflechissons encore : l'unite de Levinson etait un commando qui attaquait naturellement l'ennemi, mais capturait aussi des armes. Leur propre armement etait incomplet ; des qu'ils saisissaient quelque chose, ils l'utilisaient. Ce qu'il portait etait donc bien un "sabre de commandement japonais" et nullement un "de style japonais."

Qu'un homme de lettres lise un roman et prepare de surcroit un plagiat -- la relation ne saurait etre plus etroite -- et procede neanmoins avec une telle negligence, n'est-ce pas deplorable !

(7 mai.)

On doit certes vivre, mais pour le progres ; on peut bien souffrir, mais pour eliminer toute souffrance future ; on doit combattre plus encore, mais pour la reforme. Ceux qui reprochent aux autres leur suicide devraient, tout en les blâmant, s'attaquer aux conditions qui poussent les gens au suicide. Si quelqu'un ne dit pas un mot contre les forces principales des tenebres, ne tire pas une seule fleche contre elles, mais ne fait que sermonner les "faibles" sans fin -- alors quelle que soit l'indignation vertueuse qu'il affiche -- je ne puis vraiment plus me retenir -- je dois dire qu'en verite il n'est rien d'autre qu'un complice des assassins.

Mais les gens du nord du Jiangsu sont des genies de la fabrication de jouets. Ils prennent deux tubes de bambou de longueurs differentes, les teignent en rouge et vert, les alignent, y cachent un ressort et fixent une manivelle sur le cote -- on la tourne et ca fait un bruit de crecelle. C'est une mitrailleuse ! Et la seule creation originale que j'aie jamais vue. Au bord de la concession j'en ai achete une, et quand j'ai marche dans la rue en la faisant tourner avec mon enfant, les Occidentaux civilises et les Japonais victorieux nous ont generalement lance un sourire meprisant ou compatissant.

Pourtant nous tournions la manivelle dans la rue sans la moindre honte, car c'etait une creation originale. Depuis l'an passe, pas mal de gens avaient injurie les gens du Jiangbei, comme si cela suffisait a prouver leur propre purete ; a present ils se taisent, et cette purete s'est faite vague et brumeuse. Mais les gens du Jiangbei ont cree ce jouet de mitrailleuse rudimentaire, rivalisant avec les jouets elegants par une confiance en soi resolue et un talent simple. Ils meritent, a mon avis, plus d'eloges que ces personnages qui rapportent de l'etranger les armes les plus modernes -- meme si quelqu'un me gratifiera peut-etre encore d'un sourire meprisant ou compatissant.

(11 juin.)

Apres etre parvenu a cette conclusion, il disparut on ne sait ou. Qui va mener la reforme "radicale" ? Les artistes, naturellement. Mais parmi les artistes, la plupart ne sont pas "radicaux", et ainsi la Chine n'a eternellement pas d'art "radical" bon -- efficace tant pour les analphabetes que pour les daltoniens, les aveugles et les sourds.

Pourtant le theoricien du "radicalisme" ressurgit parfois pour sermonner les artistes.

Si les gens de lettres rencontrent un tel grand personnage sans pouvoir lui arracher son masque, alors la litterature non seulement ne progressera pas, mais se fletrira et sera finalement anantie par lui. Les gens de lettres sinceres doivent percer a jour le vrai visage de cette sorte de theoricien du "radicalisme" !

(8 juillet.)

Le monsieur ne s'est pas regarde dans le miroir et a ainsi involontairement prouve que lui aussi utilise une grammaire europeanisee et des termes etrangers. Mais je crois que le monsieur n'est nullement un "eclaireur ouvrant la voie a l'invasion occidentale (un traitre)", et que la grammaire europeanisee ne "pave pas veritablement la voie aux envahisseurs" non plus. Je dois cependant avouer que lorsque je lis son chinois, j'ai parfois du mal a comprendre ; quant a ses langues europeennes, je ne les connais pas du tout. Pourtant je suis convaincu que le monsieur n'utilise pas volontairement la grammaire europeanisee et les termes etrangers, mais que dans certains cas leur influence est simplement inevitable. L'exemple de la cigale dit tout : en ete on entend les cigales partout ; elles sont agacantes mais avertissent aussi de la chaleur. Que les autres nous influencent n'a rien de reprehensible -- ce qui est reprehensible, c'est uniquement celui qui pretend n'etre soumis a aucune influence tout en etant influence.

(8 juillet.)

Il y a encore une sorte qui est supremement "radicale" : on dit que par grande chaleur, les riches sont encore occupes a leurs obligations mondaines, ruisselants de sueur, tandis que le pauvre prend une natte dechiquetee sous le bras, l'etend sur la route, se deshabille et jouit de la brise fraiche -- un bonheur sans bornes. On en conclut que le pauvre est plus heureux que le riche. Ainsi la pauvrete a aussi ses avantages. Et si quelqu'un loue en outre une ruelle sale et etroite comme "pittoresque", alors meme le plus miserable de ses habitants peut se sentir paysagiste.

Mais ce n'est qu'un tour de passe-passe. En ete, le pauvre qui dort dans la rue peut etre un instant plus frais que le riche dans son salon -- mais en hiver il gele miserablement, et le riche est assis pres du poele. Et quant a la ruelle sale "pittoresque" : ce ne sont pas ses habitants qui la trouvent pittoresque, mais les messieurs qui passent en automobile. Bref, la methode pour trouver la joie dans la pauvrete et le plaisir dans la voie de la vertu revient toujours au meme en fin de compte : ce sont les repus qui expliquent aux affames les vertus du jeune.

(8 juillet.)

Quand des lettres pronent la langue populaire, c'est naturellement plus difficile que de proner la langue vernaculaire. Car lorsqu'on promouvait le vernaculaire, on utilisait, bon gre mal gre, au moins le vernaculaire ; mais a present les articles qui pronent la langue populaire ne sont eux-memes pour la plupart pas ecrits en langue populaire. C'est une contradiction que les propagandistes voient et reconnaissent eux-memes, mais qu'ils ne peuvent resoudre pour le moment. C'est comme si quelqu'un faisait campagne pour l'introduction de l'esperanto tout en parlant chinois -- ce qui n'est pas une faute en soi, mais doit laisser a l'auditeur une impression singulierement biaisee.

(15 juillet.)

Notre homme de lettres, M. Du Heng, semblait auparavant croire aux masses parce qu'il ne ressentait pas lui-meme un manque d'"experience de la vie". Mais apres avoir lu le "Jules Cesar" de Shakespeare, il comprit que "les masses" ne sont que des outils manipules en tous sens par les orateurs. D'abord la foule fut incitee par Brutus a tuer Cesar, puis persuadee par Antoine de poursuivre Brutus -- donc les masses sont stupides. Cette idee parait profondement profonde. Notre M. Du Heng doit etre reconnaissant envers Shakespeare, car sans lui il n'aurait peut-etre jamais atteint cette clairvoyance.

Mais quand j'examine la chose de plus pres, je trouve l'idee plutot superficielle. Certes, Shakespeare ecrit ainsi ; mais Shakespeare etait un dramaturge de l'ere elisabethaine, non un historien, et encore moins un sociologue. La veritable histoire de Cesar differait considerablement de la representation de Shakespeare, et les citoyens romains du premier siecle avant J.-C. n'etaient nullement de simples moutons sans volonte propre.

(20 juillet.)

Utiliser l'enseigne d'un savant ou d'un poete pour recommander ou presenter un auteur peut certes tromper autrui au debut ; mais une fois que les autres ont perce a jour la vraie nature de cet auteur, il ne reste que sa propre humiliation -- et son ignorance. On essaie alors a tout prix de farder les choses, mais c'est comme la chouette qui se refugie dans la foret profonde : on se moque encore d'elle, seulement elle ne peut pas entendre les railleries. Une fois l'ere des cercles poetiques et des cliques litteraires revolue, meme les lettres de recommandation perdent leur valeur.

(20 juillet.)

"Interdit aux enfants"

Au cours des cinq ou six dernieres annees, les films etrangers nous ont d'abord montre la bravoure des heros occidentaux, puis la grossierete des sauvages, et enfin les courbes des dames occidentales. Mais l'horizon veut toujours s'elargir -- quelques jambes ne suffisent plus, alors tout un bouquet ; toujours pas assez, alors entierement nus. Ce sont les "Grandes Photographies de la Gymnastique Nue", presentees dignement comme "l'expression de la beaute humaine et saine", mais en meme temps marquees "Interdit aux enfants" -- ils ne sont pas dignes de contempler cette "beaute".

Pourquoi ? Le texte publicitaire dit : "Un enfant supremement intelligent dit : Pourquoi ne se retournent-elles pas ?" -- "Un papa parfaitement severe dit : Pas etonnant que le cinema interdise l'entree aux enfants !"

Naturellement c'est une fiction litteraire, puisque le film portait des le depart l'etiquette "Interdit aux enfants" ; ils n'ont jamais pu le voir. Mais si on les laissait vraiment regarder, poseraient-ils de telles questions ? Peut-etre. Mais le sens de la question etait probablement tout autre que l'aria de Zhang Sheng "Ah, pourquoi ne tourne-t-elle pas le visage" -- il s'agissait plutot de la posture artificielle des acteurs, que l'enfant trouvait etrange. Les enfants chinois sont peut-etre un peu precoces, mais ils ne sauraient etre moins purs d'esprit que leurs "papas" adultes. Le "papa" mesure toujours "le coeur d'autrui a l'aune du sien", puis fourre ce coeur dans le corps d'un autre, fait semblant que ce n'est pas le sien, et pretend que les autres sont moins propres. Que les femmes nues ne se retournent pas est en verite destine uniquement a ce type de personnage.

Mais la societe chinoise reste une societe du type "papa" : sur scene, les types "maman" se sacrifient, les types "fils" sont calomniees. Meme dans les moments critiques, ce sont encore les "femmes et les petites gens" qu'on pousse en avant. "Comment notre peuple pourra-t-il jamais bien finir ?"

(5 avril.)

Les Anciens n'etaient nullement vertueux

Les anciens disent souvent : les gens d'autrefois etaient plus vertueux, leur coeur etait meilleur, ils vivaient plus longtemps. J'y croyais un peu, mais cette croyance est desormais ebranlee. Le Dalai Lama devrait avoir un meilleur coeur que les gens ordinaires ; bien qu'il soit "malheureusement mort jeune", l'association des anciens a Guangzhou a reuni toute une foule de vieillards -- une dame de 106 ans pouvait encore enfiler une aiguille, photos a l'appui.

Si les coeurs d'hier ou d'aujourd'hui etaient meilleurs ou pires est difficile a comparer ; il faut consulter poesie et prose. Les poetes anciens etaient celebres pour etre "doux et sinceres", et pourtant l'un d'eux dit : "Quand periras-tu, o soleil ? Je perirai avec toi !" Quelle malveillance ! Et curieusement, Confucius ne supprima pas cela et dit : "Les trois cents poemes en un mot : sincerite."

Puis l'anthologie la plus repandue, le Wenxuan : quiconque veut enrichir son vocabulaire doit la lire. Pourtant au moins la moitie des auteurs qu'elle contient moururent de mort violente -- naturellement parce que leur coeur etait mauvais. Apres la selection du prince Zhaoming ils semblent des maitres du vocabulaire, mais en leur temps ils avaient certainement des convictions radicales.

Apres selection par la posterite, les anciens deviennent soudain vertueux. Sous les Qing il y eut les recueils imperiaux "Essence de la prose Tang et Song" et "Essence de la poesie Tang et Song" -- l'empereur fit des anciens de beaux modeles de vertu. Quelqu'un les reedinera peut-etre bientot.

(15 avril.)

Assemblee du Dharma et opera

《时轮金刚法会募捐缘起》中有这样的句子:“古人一遇灾祲,上者罪己,下者修身……今则人心浸以衰矣,非仗佛力之加被,末由消除此浩劫。”恐怕现在也还有人记得的罢。这真说得令人觉得自己和别人都半文不值,治水除蝗,完全无益,倘要“或消自业,或淡他灾”,只好请班禅大师来求佛菩萨保佑了。

 坚信的人们一定是有的,要不然,怎么能募集一笔巨款。
 然而究竟好象是“人心浸以衰矣”了,中央社十七日杭州电云:“时轮金刚法会将于本月二十八日在杭州启建,并决定邀梅兰芳、徐来、胡蝶,在会期内表演歌剧五天。”梵呗圆音,竟将为轻歌曼舞所“加被”,岂不出于意表也哉!
 盖闻昔者我佛说法,曾有天女散花,现在杭州启会,我佛大概未必亲临,则恭请梅郎权扮天女,自然尚无不可。但与摩登女郎们又有什么关系呢?莫非电影明星与标准美人唱起歌来,也可以“消除此浩劫”的么?
 大约,人心快要“浸衰”之前,拜佛的人,就已经喜欢兼看玩艺的了,款项有限,法会不大的时候,和尚们便自己来飞钹,唱歌,给善男子,善女人们满足,但也很使道学先生们摇头。班禅大师只“印可”开会而不唱《毛毛雨》,原是很合佛旨的,可不料同时也唱起歌剧来了。
 原人和现代人的心,也许很有些不同,倘相去不过几百年,那恐怕即使有些差异,也微乎其微的。赛会做戏文,香市看娇娇,正是“古已有之”的把戏。既积无量之福,又极视听之娱,现在未来,都有好处,这是向来兴行佛事的号召的力量。否则,黄胖和尚念经,参加者就未必踊跃,浩劫一定没有消除的希望了。
 但这种安排,虽然出于婆心,却仍是“人心浸以衰矣”的征候。这能够令人怀疑:我们自己是不配“消除此浩劫”的了,但此后该靠班禅大师呢,还是梅兰芳博士,或是密斯徐来,密斯胡蝶呢?
 (四月二十日。)

Le declin du costume occidental

几十年来,我们常常恨着自己没有合意的衣服穿。清朝末年,带些革命色采的英雄不但恨辫子,也恨马褂和袍子,因为这是满洲服。一位老先生到日本去游历,看见那边的服装,高兴的了不得,做了一篇文章登在杂志上,叫作《不图今日重见汉官仪》。他是赞成恢复古装的。

 然而革命之后,采用的却是洋装,这是因为大家要维新,要便捷,要腰骨笔挺。少年英俊之徒,不但自己必洋装,还厌恶别人穿袍子。那时听说竟有人去责问樊山老人,问他为什么要穿满洲的衣裳。樊山回问道:“你穿的是那里的服饰呢?”少年答道:“我穿的是外国服。”樊山道:“我穿的也是外国服。”
 这故事颇为传诵一时,给袍褂党扬眉吐气。不过其中是带一点反对革命的意味的,和近日的因为卫生,因为经济的大两样。后来,洋服终于和华人渐渐的反目了,不但袁世凯朝,就定袍子马褂为常礼服,五四运动之后,北京大学要整饬校风,规定制服了,请学生们公议,那议决的也是:袍子和马褂!
 这回的不取洋服的原因却正如林语堂先生所说,因其不合于卫生。造化赋给我们的腰和脖子,本是可以弯曲的,弯腰曲背,在中国是一种常态,逆来尚须顺受,顺来自然更当顺受了。所以我们是最能研究人体,顺其自然而用之的人民。脖子最细,发明了砍头;膝关节能弯,发明了下跪;臀部多肉,又不致命,就发明了打屁股。违反自然的洋服,于是便渐渐的自然而然的没落了。
 这洋服的遗迹,现在已只残留在摩登男女的身上,恰如辫子小脚,不过偶然还见于顽固男女的身上一般。不料竟又来了一道催命符,是镪水悄悄从背后洒过来了。
 这怎么办呢?
 恢复古制罢,自黄帝以至宋明的衣裳,一时实难以明白;学戏台上的装束罢,蟒袍玉带,粉底皂靴,坐了摩托车吃番菜,实在也不免有些滑稽。所以改来改去,大约总还是袍子马褂牢稳。虽然也是外国服,但恐怕是不会脱下的了——这实在有些稀奇。
 (四月二十一日。)

Amis

我在小学的时候,看同学们变小戏法,“耳中听字”呀,“纸人出血”呀,很以为有趣。庙会时就有传授这些戏法的人,几枚铜元一件,学得来时,倒从此索然无味了。进中学是在城里,于是兴致勃勃的看大戏法,但后来有人告诉了我戏法的秘密,我就不再高兴走近圈子的旁边。去年到上海来,才又得到消遣无聊的处所,那便是看电影。

 但不久就在书上看到一点电影片子的制造法,知道了看去好象千丈悬崖者,其实离地不过几尺,奇禽怪兽,无非是纸做的。这使我从此不很觉得电影的神奇,倒往往只留心它的破绽,自己也无聊起来,

第三回失掉了消遣无聊的处所。有时候,还自悔去看那一本书,甚至于恨到那作者不该写出制造法来了。

 暴露者揭发种种隐秘,自以为有益于人们,然而无聊的人,为消遣无聊计,是甘于受欺,并且安于自欺的,否则就更无聊赖。因为这,所以使戏法长存于天地之间,也所以使暴露幽暗不但为欺人者所深恶,亦且为被欺者所深恶。
 暴露者只在有为的人们中有益,在无聊的人们中便要灭亡。自救之道,只在虽知一切隐秘,却不动声色,帮同欺人,欺那自甘受欺的无聊的人们,任它无聊的戏法一套一套的,终于反反复复的变下去。周围是总有这些人会看的。
 变戏法的时时拱手道:“……出家靠朋友!”有几分就是对着明白戏法的底细者而发的,为的是要他不来戳穿西洋镜。
 “朋友,以义合者也”,但我们向来常常不作如此解。
 (四月二十二日。)

Au temps de Qingming

清明时节,是扫墓的时节,有的要进关内来祭祖,有的是到陕西去上坟,或则激论沸天,或则欢声动地,真好象上坟可以亡国,也可以救国似的。

 坟有这么大关系,那么,掘坟当然是要不得的了。
 元朝的国师八合思巴罢,他就深相信掘坟的利害。他掘开宋陵,要把人骨和猪狗骨同埋在一起,以使宋室倒楣。后来幸而给一位义士盗走了,没有达到目的,然而宋朝还是亡。曹操设了“摸金校尉”之类的职员,专门盗墓,他的儿子却做了皇帝,自己竟被谥为“武帝”,好不威风。这样看来,死人的安危,和生人的祸福,又仿佛没有关系似的。
 相传曹操怕死后被人掘坟,造了七十二疑冢,令人无从下手。于是后之诗人曰:“遍掘七十二疑冢,必有一冢葬君尸。”于是后之论者又曰:阿瞒老奸巨猾,安知其尸实不在此七十二冢之内乎。真是没有法子想。
 阿瞒虽是老奸巨猾,我想,疑冢之流倒未必安排的,不过古来的冢墓,却大抵被发掘者居多,冢中人的主名,的确者也很少,洛阳邙山,清末掘墓者极多,虽在名公巨卿的墓中,所得也大抵是一块志石和凌乱的陶器,大约并非原没有贵重的殉葬品,乃是早经有人掘过,拿走了,什么时候呢,无从知道。总之是葬后以至清末的偷掘那一天之间罢。
 至于墓中人究竟是什么人,非掘后往往不知道。即使有相传的主名的,也大抵靠不住。中国人一向喜欢造些和大人物相关的名胜,石门有“子路止宿处”,泰山上有“孔子小天下处”;一个小山洞,是埋着大禹,几堆大土堆,便葬着文、武和周公。
 如果扫墓的确可以救国,那么,扫就要扫得真确,要扫文、武、周公的陵,不要扫着别人的土包子,还得查考自己是否周朝的子孙。于是乎要有考古的工作,就是掘开坟来,看看有无葬着文王、武王、周公旦的证据,如果有遗骨,还可照《洗冤录》的方法来滴血。但是,这又和扫墓救国说相反,很伤孝子顺孙的心了。不得已,就只好闭了眼睛,硬着头皮,乱拜一阵。
 “非其鬼而祭之,谄也!”单是扫墓救国术没有灵验,还不过是一个小笑话而已。
 (四月二十六日。)

La vitalite de l'essai

去年是“幽默”大走鸿运的时候,《论语》以外,也是开口幽默,闭口幽默,这人是幽默家,那人也是幽默家。不料今年就大塌其台,这不对,那又不对,一切罪恶,全归幽默,甚至于比之文场的丑脚。骂幽默竟好象是洗澡,只要来一下,自己就会干净似的了。

 倘若真的是“天地大戏场”,那么,文场上当然也一定有丑脚——然而也一定有黑头。丑脚唱着丑脚戏,是很平常的,黑头改唱了丑脚戏,那就怪得很,但大戏场上却有时真会有这等事。这就使直心眼人跟着歪心眼人嘲骂,热情人愤怒,脆情人心酸。为的是唱得不内行,不招人笑吗?并不是的,他比真的丑脚还可笑。
 那愤怒和心酸,为的是黑头改唱了丑脚之后,事情还没有完。串戏总得有几个脚色:生,旦,末,丑,净,还有黑头。要不然,这戏也唱不久。为了一种原因,黑头只得改唱丑脚的时候,照成例,是一定丑脚倒来改唱黑头的。不但唱工,单是黑头涎脸扮丑脚,丑脚挺胸学黑头,戏场上只见白鼻子的和黑脸孔的丑脚多起来,也就滑天下之大稽。然而,滑稽而已,并非幽默。或人曰:“中国无幽默。”这正是一个注脚。
 更可叹的是被谥为“幽默大师”的林先生,竟也在《自由谈》上引了古人之言,曰:“夫饮酒猖狂,或沉寂无闻,亦不过洁身自好耳。今世癞鳖,欲使洁身自好者负亡国之罪,若然则‘今日乌合,明日鸟散,今日倒戈,明日凭轼,今日为君子,明日为小人,今日为小人,明日复为君子’之辈可无罪。”虽引据仍不离乎小品,但去“幽默”或“闲适”之道远矣。这又是一个注脚。
 但林先生以为新近各报上之攻击《人间世》,是系统的化名的把戏,却是错误的,证据是不同的论旨,不同的作风。其中固然有虽曾附骥,终未登龙的“名人”,或扮作黑头,而实是真正的丑脚的打诨,但也有热心人的谠论。世态是这么的纠纷,可见虽是小品,也正有待于分析和攻战的了,这或者倒是《人间世》的一线生机罢。
 (四月二十六日。)

本月六日的《动向》上,登有一篇阿芷先生指明杨昌溪先生的大作《鸭绿江畔》,是和法捷耶夫的《毁灭》相像的文章,其中还举着例证。这恐怕不能说是“英雄所见略同”罢。因为生吞活剥的模样,实在太明显了。

 但是,生吞活剥也要有本领,杨先生似乎还差一点。例如《毁灭》的译本,开头是——
 “在阶石上锵锵地响着有了损伤的日本指挥刀,莱奋生走到后院去了,……
 而《鸭绿江畔》的开头是——
 “当金蕴声走进庭园的时候,他那损伤了的日本式的指挥刀在阶石上噼啪地响着。……”
 人名不同了,那是当然的;响声不同了,也没有什么关系,最特别的是他在“日本”之下,加了一个“式”字。这或者也难怪,不是日本人,怎么会挂“日本指挥刀”呢?一定是照日本式样,自己打造的了。
 但是,我们再来想一想:莱奋生所带的是袭击队,自然是袭击敌人,但也夺取武器。自己的军器是不完备的,一有所得,便用起来。所以他所挂的正是“日本的指挥刀”,并不是“日本式”。
 文学家看小说,并且豫备抄袭的,可谓关系密切的了,而尚且如此粗心,岂不可叹也夫!
 (五月七日。)

Nouvelles methodes de pseudonymes

杜衡和苏汶先生在今年揭破了文坛上的两种秘密,也是坏风气:一种是批评家的圈子,一种是文人的化名。

 但他还保留着没有说出的秘密——
 圈子中还有一种书店编辑用的橡皮圈子,能大能小,能方能圆,只要是这一家书店出版的书籍,这边一套,“行”,那边一套,也“行”。
 化名则不但可以变成别一个人,还可以化为一个“社”。这个“社”还能够选文,作论,说道只有某人的作品,“行”,某人的创作,也“行”。
 例如“中国文艺年鉴社”所编的《中国文艺年鉴》前面的“鸟瞰”。据它的“瞰”法,是:苏汶先生的议论,“行”,杜衡先生的创作,也“行”。
 但我们在实际上再也寻不着这一个“社”。
 查查这“年鉴”的总发行所:现代书局;看看《现代》杂志末一页上的编辑者:施蛰存、杜衡。
 Oho!
 孙行者神通广大,不单会变鸟兽虫鱼,也会变庙宇,眼睛变窗户,嘴巴变庙门,只有尾巴没处安放,就变了一枝旗竿,竖在庙后面。但那有只竖一枝旗竿的庙宇的呢?它的被二郎神看出来的破绽就在此。
 “除了万不得已之外”,“我希望”一个文人也不要化为“社”,倘使只为了自吹自捧,那真是“就近又有点卑劣了”。
 (五月十日。)

Lire quelques livres

读死书会变成书呆子,甚至于成为书厨,早有人反对过了,时光不绝的进行,反读书的思潮也愈加彻底,于是有人来反对读任何一种书。他的根据是叔本华的老话,说是倘读别人的著作,不过是在自己的脑里给作者跑马。

 这对于读死书的人们,确是一下当头棒,但为了与其探究,不如跳舞,或者空暴躁,瞎牢骚的天才起见,却也是一句值得绍介的金言。不过要明白:死抱住这句金言的天才,他的脑里却正被叔本华跑了一趟马,踏得一塌胡涂了。
 现在是批评家在发牢骚,因为没有较好的作品;创作家也在发牢骚,因为没有正确的批评。张三说李四的作品是象征主义,于是李四也自以为是象征主义,读者当然更以为是象征主义。然而怎样是象征主义呢?向来就没有弄分明,只好就用李四的作品为证。所以中国之所谓象征主义,和别国之所谓Symbolism是不一样的。虽然前者其实是后者的译语,然而听说梅特林是象征派的作家,于是李四就成为中国的梅特林了。此外中国的法朗士,中国的白璧德,中国的吉尔波丁,中国的高尔基……还多得很。然而真的法朗士他们的作品的译本,在中国却少得很。莫非因为都有了“国货”的缘故吗?
 在中国的文坛上,有几个国货文人的寿命也真太长;而洋货文人的可也真太短,姓名刚刚记熟,据说是已经过去了。易卜生大有出全集之意,但至今不见第三本;柴霍甫和莫泊桑的选集,也似乎走了虎头蛇尾运。但在我们所深恶痛疾的日本,《吉诃德先生》和《一千一夜》是有全译的;沙士比亚、歌德,……都有全集;托尔斯泰的有三种,陀思妥也夫斯基的有两种。
 读死书是害己,一开口就害人;但不读书也并不见得好。至少,譬如要批评托尔斯泰,则他的作品是必得看几本的。自然,现在是国难时期,那有工夫译这些书,看这些书呢,但我所提议的是向着只在暴躁和牢骚的大人物,并非对于正在赴难或“卧薪尝胆”的英雄。因为有些人物,是即使不读书,也不过玩着,并不去赴难的。
 (五月十四日。)

Reflechir avant d'agir

只要并不是靠这来解决国政,布置战争,在朋友之间,说几句幽默,彼此莞尔而笑,我看是无关大体的。就是革命专家,有时也要负手散步;理学先生总不免有儿女,在证明着他并非日日夜夜,道貌永远的俨然。小品文大约在将来也还可以存在于文坛,只是以“闲适”为主,却稍嫌不够。

 人间世事,恨和尚往往就恨袈裟。幽默和小品的开初,人们何尝有贰话。然而轰的一声,天下无不幽默和小品,幽默那有这许多,于是幽默就是滑稽,滑稽就是说笑话,说笑话就是讽刺,讽刺就是漫骂。油腔滑调,幽默也;“天朗气清”,小品也;看郑板桥《道情》一遍,谈幽默十天,买袁中郎尺牍半本,作小品一卷。有些人既有以此起家之势,势必有想反此以名世之人,于是轰然一声,天下又无不骂幽默和小品。其实,则趁队起哄之士,今年也和去年一样,数不在少的。
 手拿黑漆皮灯笼,彼此都莫名其妙。总之,一个名词归化中国,不久就弄成一团糟。伟人,先前是算好称呼的,现在则受之者已等于被骂;学者和教授,前两三年还是干净的名称;自爱者闻文学家之称而逃,今年已经开始了第一步。但是,世界上真的没有实在的伟人,实在的学者和教授,实在的文学家吗?并不然,只有中国是例外。
 假使有一个人,在路旁吐一口唾沫,自己蹲下去,看着,不久准可以围满一堆人;又假使又有一个人,无端大叫一声,拔步便跑,同时准可以大家都逃散。真不知是“何所闻而来,何所见而去”,然而又心怀不满,骂他的莫名其妙的对象曰“妈的”!但是,那吐唾沫和大叫一声的人,归根结蒂还是大人物。当然,沉着切实的人们是有的。不过伟人等等之名之被尊视或鄙弃,大抵总只是做唾沫的替代品而已。
 社会仗这添些热闹,是值得感谢的。但在乌合之前想一想,在云散之前也想一想,社会未必就冷静了,可是还要像样一点点。
 (五月十四日。)

Juger autrui par soi-meme

忘了几年以前了,有一位诗人开导我,说是愚众的舆论,能将天才骂死,例如英国的济慈就是。我相信了。去年看见几位名作家的文章,说是批评家的漫骂,能将好作品骂得缩回去,使文坛荒凉冷落。自然,我也相信了。

 我也是一个想做作家的人,而且觉得自己也确是一个作家,但还没有获得挨骂的资格,因为我未曾写过创作。并非缩回去,是还没有钻出来。这钻不出来的原因,我想是一定为了我的女人和两个孩子的吵闹,她们也如漫骂批评家一样,职务是在毁灭真天才,吓退好作品的。
 幸喜今年正月,我的丈母要见见她的女儿了,她们三个就都回到乡下去。我真是耳目清静,猗欤休哉,到了产生伟大作品的时代。可是不幸得很,现在已是废历四月初,足足静了三个月了,还是一点也写不出什么来。假使有朋友问起我的成绩,叫我怎么回答呢?还能归罪于她们的吵闹吗?
 于是乎我的信心有些动摇。
 我疑心我本不会有什么好作品,和她们的吵闹与否无关。而且我又疑心到所谓名作家也未必会有什么好作品,和批评家的漫骂与否无涉。
 不过,如果有人吵闹,有人漫骂,倒可以给作家的没有作品遮羞,说是本来是要有的,现在给他们闹坏了,他于是就像一个落难小生,纵使并无作品,也能从看客赢得一掬一掬的同情之泪。
 假使世界上真有天才,那么,漫骂的批评,于他是有损的,能骂退他的作品,使他不成其为作家。然而所谓漫骂的批评,于庸才是有益的,能保持其为作家,不过据说是吓退了他的作品。
 在这三足月里,我仅仅有了一点“烟士披离纯”,是套罗兰夫人的腔调的:“批评批评,世间多少作家,借汝之骂以存!”
 (五月十四日。)

Pensees fortuites

还记得东三省沦亡,上海打仗的时候,在只闻炮声,不愁炮弹的马路上,处处卖着《推背图》,这可见人们早想归失败之故于前定了。三年以后,华北、华南,同濒危急,而上海却出现了“碟仙”。前者所关心的还是国运,后者却只在问试题,奖券,亡魂。着眼的大小,固已迥不相同,而名目则更加冠冕,因为这“灵乩”是中国的“留德学生白同君所发明”,合于“科学”的。

 “科学救国”已经叫了近十年,谁都知道这是很对的,并非“跳舞救国”“拜佛救国”之比。青年出国去学科学者有之,博士学了科学回国者有之,不料中国究竟自有其文明,与日本是两样的,科学不但并不足以补中国文化之不足,却更加证明了中国文化之高深。风水,是合于地理学的,门阀,是合于优生学的,炼丹,是合于化学的,放风筝,是合于卫生学的。“灵乩”的合于“科学”,亦不过其一而已。
 五四时代,陈大齐先生曾作论揭发过扶乩的骗人,隔了十六年,白同先生却用碟子证明了扶乩的合理,这真叫人从那里说起。
 而且科学不但更加证明了中国文化的高深,还帮助了中国文化的光大。麻将桌边,电灯替代了蜡烛,法会坛上,镁光照出了喇嘛,无线电播音所日日传播的,不往往是《狸猫换太子》、《玉堂春》、《谢谢毛毛雨》吗?
 老子曰:“为之斗斛以量之,则并与斗斛而窃之。”罗兰夫人曰:“自由自由,多少罪恶,假汝之名以行!”每一新制度,新学术,新名词,传入中国,便如落在黑色染缸,立刻乌黑一团,化为济私助焰之具,科学,亦不过其一而已。
 此弊不去,中国是无药可救的。
 (五月二十日。)

Sur l'affaire de Mme Qin Lizhai

这几年来,报章上常见有因经济的压迫,礼教的制裁而自杀的记事,但为了这些,便来开口或动笔的人是很少的。只有新近秦理斋夫人及其子女一家四口的自杀,却起过不少的回声,后来还出了一个怀着这一段新闻记事的自杀者,更可见其影响之大了。我想,这是因为人数多。单独的自杀,盖已不足以招大家的青睐了。

 一切回声中,对于这自杀的主谋者——秦夫人,虽然也加以恕辞;但归结却无非是诛伐。因为——评论家说——社会虽然黑暗,但人生的第一责任是生存,倘自杀,便是失职,第二责任是受苦,倘自杀,便是偷安。进步的评论家则说人生是战斗,自杀者就是逃兵,虽死也不足以蔽其罪。这自然也说得下去的,然而未免太笼统。
 人间有犯罪学者,一派说,由于环境;一派说,由于个人。现在盛行的是后一说,因为倘信前一派,则消灭罪犯,便得改造环境,事情就麻烦,可怕了。而秦夫人自杀的批判者,则是大抵属于后一派。
 诚然,既然自杀了,这就证明了她是一个弱者。但是,怎么会弱的呢?要紧的是我们须看看她的尊翁的信札,为了要她回去,既耸之以两家的名声,又动之以亡人的乩语。我们还得看看她的令弟的挽联:“妻殉夫,子殉母……”不是大有视为千古美谈之意吗?以生长及陶冶在这样的家庭中的人,又怎么能不成为弱者?我们固然未始不可责以奋斗,但黑暗的吞噬之力,往往胜于孤军,况且自杀的批判者未必就是战斗的应援者,当他人奋斗时,挣扎时,败绩时,也许倒是鸦雀无声了。穷乡僻壤或都会中,孤儿寡妇,贫女劳人之顺命而死,或虽然抗命,而终于不得不死者何限,但曾经上谁的口,动谁的心呢?真是“自经于沟渎而莫之知也”!
 人固然应该生存,但为的是进化;也不妨受苦,但为的是解除将来的一切苦;更应该战斗,但为的是改革。责别人的自杀者,一面责人,一面正也应该向驱人于自杀之途的环境挑战,进攻。倘使对于黑暗的主力,不置一辞,不发一矢,而但向“弱者”唠叨不已,则纵使他如何义形于色,我也不能不说——我真也忍不住了——他其实乃是杀人者的帮凶而已。
 (五月二十四日。)

徐先生在《人间世》上,发表了这样的题目的论。对于此道,我没有那么深造,但“愚者千虑,必有一得”,所以想来补一点,自然,浅薄是浅薄得多了。

 “……”是洋货,五四运动之后这才输入的。先前林琴南先生译小说时,夹注着“此语未完”的,便是这东西的翻译。在洋书上,普通用六点,吝啬的却只用三点。然而中国是“地大物博”的,同化之际,就渐渐的长起来,九点,十二点,以至几十点;有一种大作家,则简直至少点上三四行,以见其中的奥义,无穷无尽,实在不可以言语形容。读者也大抵这样想,有敢说觉不出其中的奥义的罢,那便是低能儿。
 然而归根结蒂,也好象终于是安徒生童话里的“皇帝的新衣”,其实是一无所有;不过须是孩子,才会照实的大声说出来。孩子不会看文学家的“创作”,于是在中国就没有人来道破。但天气是要冷的,光着身子不能整年在路上走,到底也得躲进宫里去,连点几行的妙文,近来也不大看见了。
 “□□”是国货,《穆天子传》上就有这玩意儿,先生教我说:是阙文。这阙文也闹过事,曾有人说“口生垢,口戕口”的三个口字,也是阙文,又给谁大骂了一顿。不过先前是只见于古人的著作里的,无法可补,现在却见于今人的著作上了,欲补不能。到目前,则渐有代以“××”的趋势。这是从日本输入的。这东西多,对于这著作的内容,我们便豫觉其激烈。但是,其实有时也并不然。胡乱×它几行,印了出来,固可使读者佩服作家之激烈,恨检查员之峻严,但送检之际,却又可使检查员爱他的顺从,许多话都不敢说,只×得这么起劲。一举两得,比点它几行更加巧妙了。中国正在排日,这一条锦囊妙计,或者不至于模仿的罢。
 现在是什么东西都要用钱买,自然也就都可以卖钱。但连“没有东西”也可以卖钱,却未免有些出乎意表。不过,知道了这事以后,便明白造谣为业,在现在也还要算是“货真价实,童叟无欺”的生活了。
 (五月二十四日。)

Qui est en declin ?

五月二十八日的《大晚报》告诉了我们一件文艺上的重要的新闻:

 “我国美术名家刘海粟、徐悲鸿等,近在苏俄莫斯科举行中国书画展览会,深得彼邦人士极力赞美,揄扬我国之书画名作,切合苏俄正在盛行之象征主义作品。爰苏俄艺术界向分写实与象征两派,现写实主义已渐没落,而象征主义则经朝野一致提倡,引成欣欣向荣之概。自彼邦艺术家见我国之书画作品深合象征派后,即忆及中国戏剧亦必采取象征主义。因拟……邀中国戏曲名家梅兰芳等前往奏艺。此事已由俄方与中国驻俄大使馆接洽,同时苏俄驻华大使鲍格莫洛夫亦奉到训令,与我方商洽此事。……”
 这是一个喜讯,值得我们高兴的。但我们当欣喜于“发扬国光”之后,还应该沉静一下,想到以下的事实——
 一、倘说:中国画和印象主义有一脉相通,那倒还说得下去的,现在以为“切合苏俄正在盛行之象征主义”,却未免近于梦话。半枝紫藤,一株松树,一个老虎,几匹麻雀,有些确乎是不像真的,但那是因为画不像的缘故,何尝“象征”着别的什么呢?
 二、苏俄的象征主义的没落,在十月革命时,以后便崛起了构成主义,而此后又渐为写实主义所排去。所以倘说:构成主义已渐没落,而写实主义“引成欣欣向荣之概”,那是说得下去的。不然,便是梦话。苏俄文艺界上,象征主义的作品有些什么呀?
 三、脸谱和手势,是代数,何尝是象征。它除了白鼻梁表丑脚,花脸表强人,执鞭表骑马,推手表开门之外,那里还有什么说不出,做不出的深意义?
 欧洲离我们也真远,我们对于那边的文艺情形也真的不大分明,但是,现在二十世纪已经度过了三分之一,粗浅的事是知道一点的了,这样的新闻倒令人觉得是“象征主义作品”,它象征着他们的艺术的消亡。
 (五月三十日。)

Porte la tete en bas

西洋的慈善家是怕看虐待动物的,倒提着鸡鸭走过租界就要办。所谓办,虽然也不过是罚钱,只要舍得出钱,也还可以倒提一下,然而究竟是办了。于是有几位华人便大鸣不平,以为西洋人优待动物,虐待华人,至于比不上鸡鸭。

 这其实是误解了西洋人。他们鄙夷我们,是的确的,但并未放在动物之下。自然,鸡鸭这东西,无论如何,总不过送进厨房,做成大菜而已,即顺提也何补于归根结蒂的运命。然而它不能言语,不会抵抗,又何必加以无益的虐待呢?西洋人是什么都讲有益的。我们的古人,人民的“倒悬”之苦是想到的了,而且也实在形容得切帖,不过还没有察出鸡鸭的倒提之灾来,然而对于什么“生刲驴肉”“活烤鹅掌”这些无聊的残虐,却早经在文章里加以攻击了。这种心思,是东西之所同具的。
 但对于人的心思,却似乎有些不同。人能组织,能反抗,能为奴,也能为主,不肯努力,固然可以永沦为舆台,自由解放,便能够获得彼此的平等,那运命是并不一定终于送进厨房,做成大菜的。愈下劣者,愈得主人的爱怜,所以西崽打叭儿,则西崽被斥,平人忤西崽,则平人获咎,租界上并无禁止苛待华人的规律,正因为我们该自有力量,自有本领,和鸡鸭绝不相同的缘故。
 然而我们从古典里,听熟了仁人义士,来解倒悬的胡说了,直到现在,还不免总在想从天上或什么高处远处掉下一点恩典来,其甚者竟以为“莫作乱离人,宁为太平犬”,不妨变狗,而合群改革是不肯的。自叹不如租界的鸡鸭者,也正有这气味。
 这类的人物一多,倒是大家要被倒悬的,而且虽在送往厨房的时候,也无人暂时解救。这就因为我们究竟是人,然而是没出息的人的缘故。
 (六月三日。)
 论“花边文学”                                           林默  
 近来有一种文章,四周围着花边,从一些副刊上出现。这文章,每天一段,雍容闲适,缜密整齐,看外形似乎是“杂感”,但又像“格言”,内容却不痛不痒,毫无着落,似乎是小品或语录一类的东西。今天一则“偶感”,明天一段“据说”,从作者看来,自然是好文章,因为翻来覆去,都成了道理,颇尽了八股的能事的。但从读者看,虽然不痛不痒,却往往渗有毒汁,散布了妖言。譬如甘地被刺,就起来作一篇“偶感”,颂扬一番“摩哈达麻”,咒骂几通暴徒作乱,为圣雄出气禳灾,顺便也向读者宣讲一些“看定一切”,“勇武和平”的不抵抗说教之类。这种文章无以名之,且名之曰“花边体”或“花边文学”罢。
 这花边体的来源,大抵是走入鸟道以后的小品文变种。据这种小品文的拥护者说是会要流传下去的(见《人间世》:《关于小品文》)。我们且来看看他们的流传之道罢。六月念八日《申报·自由谈》载有这样一篇文章,题目叫《倒提》。大意说西洋人禁止倒提鸡鸭,华人颇有鸣不平的,因为西洋人虐待华人,至于比不上鸡鸭。
 于是这位花边文学家发议论了,他说:“这其实是误解了西洋人。他们鄙夷我们是的确的,但并未放在动物之下。”
 为什么“并未”呢?据说是“人能组织,能反抗,……自有力量,自有本领,和鸡鸭绝不相同的缘故”。所以租界上没有禁止苛待华人的规律。不禁止虐待华人,当然就是把华人看在鸡鸭之上了。
 倘要不平么,为什么不反抗呢?
 而这些不平之士,据花边文学家从古典里得来的证明,断为“不妨变狗”之辈,没有出息的。
 这意思极明白,第一是西洋人并未把华人放在鸡鸭之下,自叹不如鸡鸭的人,是误解了西洋人。第二是受了西洋人这种优待,不应该再鸣不平。第三是他虽也正面的承认人是能反抗的,叫人反抗,但他实在是说明西洋人为尊重华人起见,这虐待倒不可少,而且大可进一步。第四,倘有人要不平,他能从“古典”来证明这是华人没有出息。
 上海的洋行,有一种帮洋人经营生意的华人,通称叫“买办”,他们和同胞做起生意来,除开夸说洋货如何比国货好,外国人如何讲礼节信用,中国人是猪猡,该被淘汰以外,还有一个特点,是口称洋人曰:“我们的东家。”我想这一篇《倒提》的杰作,看他的口气,大抵不出于这般人为他们的东家而作的手笔。因为第一,这般人是常以了解西洋人自夸的,西洋人待他很客气;第二,他们往往赞成西洋人(也就是他们的东家)统治中国,虐待华人,因为中国人是猪猡;第三,他们最反对中国人怀恨西洋人。抱不平,从他们看来,更是危险思想。
 从这般人或希望升为这般人的笔下产出来的就成了这篇“花边文学”的杰作。但所可惜是不论这种文人,或这种文字,代西洋人如何辩护说教,中国人的不平,是不可免的。因为西洋人虽然不曾把中国放在鸡鸭之下,但事实上也似乎并未放在鸡鸭之上。香港的差役把中国犯人倒提着从二楼摔下来,已是久远的事;近之如上海,去年的高丫头,今年的蔡洋其辈,他们的遭遇,并不胜过于鸡鸭,而死伤之惨烈有过而无不及。这些事实我辈华人是看得清清楚楚,不会转背就忘却的,花边文学家的嘴和笔怎能朦混过去呢?
 抱不平的华人果真如花边文学家的“古典”证明,一律没有出息的么?倒也不的。我们的古典里,不是有九年前的五卅运动,两年前的一二八战争,至今还在艰苦支持的东北义勇军么?谁能说这些不是由于华人的不平之气聚集而成的勇敢的战斗和反抗呢?
 “花边体”文章赖以流传的长处都在这里。如今虽然在流传着,为某些人们所拥护。但相去不远,就将有人来唾弃他的。现在是建设“大众语”文学的时候,我想“花边文学”,不论这种形式或内容,在大众的眼中,将有流传不下去的一天罢。
 这篇文章投了好几个地方,都被拒绝。莫非这文章又犯了要报私仇的嫌疑么?但这“授意”却没有的。就事论事,我觉得实有一吐的必要。文中过火之处,或者有之,但说我完全错了,却不能承认。倘得罪的是我的先辈或友人,那就请谅解这一点。
 笔者附识。  
 (七月三日《大晚报·火炬》。)

Jouets

今年是儿童年。我记得的,所以时常看看造给儿童的玩具。

 马路旁边的洋货店里挂着零星小物件,纸上标明,是从法国运来的,但我在日本的玩具店看见一样的货色,只是价钱更便宜。在担子上,在小摊上,都卖着渐吹渐大的橡皮泡,上面打着一个印子道:“完全国货”,可见是中国自己制造的了。然而日本孩子玩着的橡皮泡上,也有同样的印子,那却应该是他们自己制造的。
 大公司里则有武器的玩具:指挥刀,机关枪,坦克车……。然而,虽是有钱人家的小孩,拿着玩的也少见。公园里面,外国孩子聚沙成为圆堆,横插上两条短树干,这明明是在创造铁甲炮车了,而中国孩子是青白的,瘦瘦的脸,躲在大人的背后,羞怯的,惊异的看着,身上穿着一件斯文之极的长衫。
 我们中国是大人用的玩具多:姨太太,雅片枪,麻雀牌,《毛毛雨》,科学灵乩,金刚法会,还有别的,忙个不了,没有工夫想到孩子身上去了。虽是儿童年,虽是前年身历了战祸,也没有因此给儿童创出一种纪念的小玩意,一切都是照样抄。然则明年不是儿童年了,那情形就可想。
 但是,江北人却是制造玩具的天才。他们用两个长短不同的竹筒,染成红绿,连作一排,筒内藏一个弹簧,旁边有一个把手,摇起来就格格的响。这就是机关枪!也是我所见的惟一的创作。我在租界边上买了一个,和孩子摇着在路上走,文明的西洋人和胜利的日本人看见了,大抵投给我们一个鄙夷或悲悯的苦笑。
 然而我们摇着在路上走,毫不愧恧,因为这是创作。前年以来,很有些人骂着江北人,好象非此不足以自显其高洁,现在沉默了,那高洁也就渺渺然,茫茫然。而江北人却创造了粗笨的机枪玩具,以坚强的自信和质朴的才能与文明的玩具争。他们,我以为是比从外国买了极新式的武器回来的人物,更其值得赞颂的,虽然也许又有人会因此给我一个鄙夷或悲悯的冷笑。
 (六月十一日。)

En-cas

出版界的现状,期刊多而专书少,使有心人发愁,小品多而大作少,又使有心人发愁。人而有心,真要“日坐愁城”了。

 但是,这情形是由来已久的,现在不过略有变迁,更加显著而已。
 上海的居民,原就喜欢吃零食。假使留心一听,则屋外叫卖零食者,总是“实繁有徒”。桂花白糖伦教糕,猪油白糖莲心粥,虾肉馄饨面,芝麻香蕉,南洋芒果,西路(暹罗)蜜橘,瓜子大王,还有蜜饯,橄榄等等。只要胃口好,可以从早晨直吃到半夜,但胃口不好也不妨,因为这又不比肥鱼大肉,分量原是很少的。那功效,据说,是在消闲之中,得养生之益,而且味道好。
 前几年的出版物,是有“养生之益”的零食,或曰“入门”,或曰“ABC”,或曰“概论”,总之是薄薄的一本,只要化钱数角,费时半点钟,便能明白一种科学,或全盘文学,或一种外国文。意思就是说,只要吃一包五香瓜子,便能使这人发荣滋长,抵得吃五年饭。试了几年,功效不显,于是很有些灰心了。一试验,如果有名无实,是往往不免灰心的,例如现在已经很少有人修仙或炼金,而代以洗温泉和买奖券,便是试验无效的结果。于是放松了“养生”这一面,偏到“味道好”那一面去了。自然,零食也还是零食。上海的居民,和零食是死也分拆不开的。
 于是而出现了小品,但也并不是新花样。当老九章生意兴隆的时候,就有过《笔记小说大观》之流,这是零食一大箱;待到老九章关门之后,自然也跟着成了一小撮。分量少了,为什么倒弄得闹闹嚷嚷,满城风雨的呢?我想,这是因为在担子上装起了篆字的和罗马字母合璧的年红电灯的招牌。
 然而,虽然仍旧是零食,上海居民的感应力却比先前敏捷了,否则又何至于闹嚷嚷。但这也许正因为神经衰弱的缘故。假使如此,那么,零食的前途倒是可虑的。
 (六月十一日。)

“此生或彼生。”

 现在写出这样五个字来,问问读者:是什么意思?
 倘使在《申报》上,见过汪懋祖先生的文章,“……例如说‘这一个学生或是那一个学生’,文言只须‘此生或彼生’即已明了,其省力为何如?……”的,那就也许能够想到,这就是“这一个学生或是那一个学生”的意思。
 否则,那回答恐怕就要迟疑。因为这五个字,至少还可以有两种解释:一、这一个秀才或是那一个秀才(生员);二、这一世或是未来的别一世。
 文言比起白话来,有时的确字数少,然而那意义也比较的含胡。我们看文言文,往往不但不能增益我们的智识,并且须仗我们已有的智识,给它注解,补足。待到翻成精密的白话之后,这才算是懂得了。如果一径就用白话,即使多写了几个字,但对于读者,“其省力为何如?”
 我就用主张文言的汪懋祖先生所举的文言的例子,证明了文言的不中用了。
 (六月二十三日。)

C'est le bon moment

“山梁雌雉,时哉时哉!”东西是自有其时候的。

 “圣经”,“佛典”,受一部分人们的奚落已经十多年了,“觉今是而昨非”,现在就是复兴的时候。关岳,是清朝屡经封赠的神明,被民元革命所闲却;从新记得,是袁世凯的晚年,但又和袁世凯一同盖了棺;而第二次从新记得,则是在现在。
 这时候,当然要重文言,掉文袋,标雅致,看古书。
 如果是小家子弟,则纵使外面怎样大风雨,也还要勇往直前,拚命挣扎的,因为他没有安稳的老巢可归,只得向前干。虽然成家立业之后,他也许修家谱,造祠堂,俨然以旧家子弟自居,但这究竟是后话。倘是旧家子弟呢,为了逞雄、好奇,趋时,吃饭,固然也未必不出门,然而只因为一点小成功,或者一点小挫折,都能够使他立刻退缩。这一缩而且缩得不小,简直退回家,更坏的是他的家乃是一所古老破烂的大宅子。
 这大宅子里有仓中的旧货,有壁角的灰尘,一时实在搬不尽。倘有坐食的余闲,还可以东寻西觅,那就修破书,擦古瓶,读家谱,怀祖德,来消磨他若干岁月。如果是穷极无聊了,那就更要修破书,擦古瓶,读家谱,怀祖德,甚而至于翻肮脏的墙根,开空虚的抽屉,想发见连他自己也莫名其妙的宝贝,来救这无法可想的贫穷。这两种人,小康和穷乏,是不同的,悠闲和急迫,是不同的,因而收场的缓促,也不同的,但当这时候,却都正在古董中讨生活,所以那主张和行为,便无不同,而声势也好象见得浩大了。
 于是就又影响了一部分的青年们,以为在古董中真可以寻出自己的救星。他看看小康者,是这么闲适,看看急迫者,是这么专精,这,就总应该有些道理。会有仿效的人,是当然的。然而,时光也绝不留情,他将终于得到一个空虚,急迫者是妄想,小康者是玩笑。主张者倘无特操,无灼见,则说古董应该供在香案上或掷在茅厕里,其实,都不过在尽一时的自欺欺人的任务,要寻前例,是随处皆是的。
 (六月二十三日。)

Sur la retraduction

穆木天先生在二十一日的《火炬》上,反对作家的写无聊的游记之类,以为不如给中国介绍一点上起希腊、罗马,下至现代的文学名作。我以为这是很切实的忠告。但他在十九日的《自由谈》上,却又反对间接翻译,说“是一种滑头办法”,虽然还附有一些可恕的条件。这是和他后来的所说冲突的,也容易启人误会,所以我想说几句。

 重译确是比直接译容易。首先,是原文的能令译者自惭不及,怕敢动笔的好处,先由原译者消去若干部分了。译文是大抵比不上原文的,就是将中国的粤语译为京语,或京语译成沪语,也很难恰如其分。在重译,便减少了对于原文的好处的踌躇。其次,是难解之处,忠实的译者往往会有注解,可以一目了然,原书上倒未必有。但因此,也常有直接译错误,而间接译却不然的时候。
 懂某一国文,最好是译某一国文学,这主张是断无错误的,但是,假使如此,中国也就难有上起希、罗,下至现代的文学名作的译本了。中国人所懂的外国文,恐怕是英文最多,日文次之,倘不重译,我们将只能看见许多英美和日本的文学作品,不但没有伊卜生,没有伊本涅支,连极通行的安徒生的童话,西万提司的《吉诃德先生》,也无从看见了。这是何等可怜的眼界。自然,中国未必没有精通丹麦、诺威、西班牙文字的人们,然而他们至今没有译,我们现在的所有,都是从英文重译的。连苏联的作品,也大抵是从英法文重译的。
 所以我想,对于翻译,现在似乎暂不必有严峻的堡垒。最要紧的是要看译文的佳良与否,直接译或间接译,是不必置重的;是否投机,也不必推问的。深通原译文的趋时者的重译本,有时会比不甚懂原文的忠实者的直接译本好,日本改造社译的《高尔基全集》,曾被有一些革命者斥责为投机,但革命者的译本出,却反而显出前一本的优良了。不过也还要附一个条件,并不很懂原译文的趋时者的速成译本,可实在是不可恕的。
 待到将来各种名作有了直接译本,则重译本便是应该淘汰的时候,然而必须那译本比旧译本好,不能但以“直接翻译”当作护身的挡牌。
 (六月二十四日。)

Encore sur la retraduction

看到穆木天先生的《论重译及其他》下篇的末尾,才知道是在释我的误会。我却觉得并无什么误会,不同之点,只在倒过了一个轻重,我主张首先要看成绩的好坏,而不管译文是直接或间接,以及译者是怎样的动机。

 木天先生要译者“自知”,用自己的长处,译成“一劳永逸”的书。要不然,还是不动手的好。这就是说,与其来种荆棘,不如留下一片白地,让别的好园丁来种可以永久观赏的佳花。但是,“一劳永逸”的话,有是有的,而“一劳永逸”的事却极少,就文字而论,中国的这方块字便决非“一劳永逸”的符号。况且白地也决不能永久的保留,既有空地,便会生长荆棘或雀麦。最要紧的是有人来处理,或者培植,或者删除,使翻译界略免于芜杂。这就是批评。
 然而我们向来看轻着翻译,尤其是重译。对于创作,批评家是总算时时开口的,一到翻译,则前几年还偶有专指误译的文章,近来就极其少见;对于重译的更其少。但在工作上,批评翻译却比批评创作难,不但看原文须有译者以上的工力,对作品也须有译者以上的理解。如木天先生所说,重译有数种译本作参考,这在译者是极为便利的,因为甲译本可疑时,能够参看乙译本。直接译就不然了,一有不懂的地方,便无法可想,因为世界上是没有用了不同的文章,来写两部意义句句相同的作品的作者的。重译的书之多,这也许是一种原因,说偷懒也行,但大约也还是语学的力量不足的缘故。遇到这种参酌各本而成的译本,批评就更为难了,至少也得能看各种原译本。如陈源译的《父与子》,鲁迅译的《毁灭》,就都属于这一类的。
 我以为翻译的路要放宽,批评的工作要着重。倘只是立论极严,想使译者自己慎重,倒会得到相反的结果,要好的慎重了,乱译者却还是乱译,这时恶译本就会比稍好的译本多。
 临末还有几句不大紧要的话。木天先生因为怀疑重译,见了德译本之后,连他自己所译的《塔什干》,也定为法文原译是删节本了。其实是不然的。德译本虽然厚,但那是两部小说合订在一起的,后面的大半,就是绥拉菲摩维支的《铁流》。所以我们所有的汉译《塔什干》,也并不是节本。
 (七月三日。)

现在对于一个人的立论,如果说它是“高超”,恐怕有些要招论者的反感了,但若说它是“澈底”,是“非常前进”,却似乎还没有什么。

 现在也正是“澈底”的,“非常前进”的议论,替代了“高超”的时光。
 文艺本来都有一个对象的界限。譬如文学,原是以懂得文字的读者为对象的,懂得文字的多少有不同,文章当然要有深浅。而主张用字要平常,作文要明白,自然也还是作者的本分。然而这时“澈底”论者站出来了,他却说中国有许多文盲,问你怎么办?这实在是对于文学家的当头一棍,只好立刻闷死给他看。
 不过还可以另外请一枝救兵来,也就是辩解。因为文盲是已经在文学作用的范围之外的了,这时只好请画家、演剧家、电影作家出马,给他看文字以外的形象的东西。然而这还不足以塞“澈底”论者的嘴的,他就说文盲中还有色盲,有瞎子,问你怎么办?于是艺术家们也遭了当头一棍,只好立刻闷死给他看。
 那么,作为最后的挣扎,说是对于色盲、瞎子之类,须用讲演、唱歌、说书罢。说是也说得过去的。然而他就要问你:莫非你忘记了中国还有聋子吗?
 又是当头一棍,闷死,都闷死了。
 于是“澈底”论者就得到一个结论:现在的一切文艺,全都无用,非澈底改革不可!
 他立定了这个结论之后,不知道到那里去了。谁来“澈底”改革呢?那自然是文艺家。然而文艺家又是不“澈底”的多,于是中国就永远没有对于文盲、色盲、瞎子、聋子,无不有效的——“澈底”的好的文艺。
 但“澈底”论者却有时又会伸出头来责备一顿文艺家。
 弄文艺的人,如果遇见这样的大人物而不能撕掉他的鬼脸,那么,文艺不但不会前进,并且只会萎缩,终于被他消灭的。切实的文艺家必须认清这一种“澈底”论者的真面目!
 (七月八日。)

Le monde des cigales

中国的学者们,多以为各种智识,一定出于圣贤,或者至少是学者之口;连火和草药的发明应用,也和民众无缘,全由古圣王一手包办:燧人氏、神农氏。所以,有人以为“一若各种智识,必出诸动物之口,斯亦奇矣”,是毫不足奇的。

 况且,“出诸动物之口”的智识,在我们中国,也常常不是真智识。天气热得要命,窗门都打开了,装着无线电播音机的人家,便都把音波放到街头,“与民同乐”。咿咿唉唉,唱呀唱呀。外国我不知道,中国的播音,竟是从早到夜,都有戏唱的,它一会儿尖,一会儿沙,只要你愿意,简直能够使你耳根没有一刻清净。同时开了风扇,吃着冰淇淋,不但和“水位大涨”“旱象已成”之处毫不相干,就是和窗外流着油汗,整天在挣扎过活的人们的地方,也完全是两个世界。
 我在咿咿唉唉的曼声高唱中,忽然记得了法国诗人拉芳丁的有名的寓言:《知了和蚂蚁》。也是这样的火一般的太阳的夏天,蚂蚁在地面上辛辛苦苦地作工,知了却在枝头高吟,一面还笑蚂蚁俗。然而秋风来了,凉森森的一天比一天凉,这时知了无衣无食,变了小瘪三,却给早有准备的蚂蚁教训了一顿。这是我在小学校“受教育”的时候,先生讲给我听的。我那时好象很感动,至今有时还记得。
 但是,虽然记得,却又因了“毕业即失业”的教训,意见和蚂蚁已经很不同。秋风是不久就来的,也自然一天凉比一天,然而那时无衣无食的,恐怕倒正是现在的流着油汗的人们;洋房的周围固然静寂了,但那是关紧了窗门,连音波一同留住了火炉的暖气,遥想那里面,大约总依旧是咿咿唉唉,《谢谢毛毛雨》。
 “出诸动物之口”的智识,在我们中国岂不是往往不适用的么?
 中国自有中国的圣贤和学者。“劳心者治人,劳力者治于人;治于人者食(去声)人,治人者食于人”,说得多么简截明白。如果先生早将这教给我,我也不至于有上面的那些感想,多费纸笔了。这也就是中国人非读中国古书不可的一个好证据罢。
 (七月八日。)

Regler les comptes

说起清代的学术来,有几位学者总是眉飞色舞,说那发达是为前代所未有的。证据也真够十足:解经的大作,层出不穷,小学也非常的进步;史论家虽然绝迹了,考史家却不少;尤其是考据之学,给我们明白了宋明人决没有看懂的古书……

 但说起来可又有些踌躇,怕英雄也许会因此指定我是犹太人,其实,并不是的。我每遇到学者谈起清代的学术时,总不免同时想:“扬州十日”,“嘉定三屠”这些小事情,不提也好罢,但失去全国的土地,大家十足做了二百五十年奴隶,却换得这几页光荣的学术史,这买卖,究竟是赚了利,还是折了本呢?
 可惜我又不是数学家,到底没有弄清楚。但我直觉的感到,这恐怕是折了本,比用庚子赔款来养成几位有限的学者,亏累得多了。
 但恐怕这又不过是俗见。学者的见解,是超然于得失之外的。虽然超然于得失之外,利害大小之辨却又似乎并非全没有。大莫大于尊孔,要莫要于崇儒,所以只要尊孔而崇儒,便不妨向任何新朝俯首。对新朝的说法,就叫作“反过来征服中国民族的心”。
 而这中国民族的有些心,真也被征服得彻底,到现在,还在用兵燹、疠疫、水旱、风蝗,换取着孔庙重修,雷峰塔再建,男女同行犯忌,四库珍本发行这些大门面。
 我也并非不知道灾害不过暂时,如果没有记录,到明年就会大家不提起,然而光荣的事业却是永久的。但是,不知怎地,我虽然并非犹太人,却总有些喜欢讲损益,想大家来算一算向来没有人提起过的这一笔帐。——而且,现在也正是这时候了。
 (七月十七日。)

La nature de l'eau

天气接连的大热了近二十天,看上海报,几乎每天都有下河洗浴,淹死了人的记载。这在水村里,是很少见的。

 水村多水,对于水的智识多,能浮水的也多。倘若不会浮水,是轻易不下水去的。这一种能浮水的本领,俗语谓之“识水性”。
 这“识水性”,如果用了“买办”的白话文,加以较详的说明,则:一、是知道火能烧死人,水也能淹死人,但水的模样柔和,好象容易亲近,因而也容易上当;二、知道水虽能淹死人,却也能浮起人,现在就设法操纵它,专来利用它浮起人的这一面;三、便是学得操纵法,此法一熟,“识水性”的事就完全了。
 但在都会里的人们,却不但不能浮水,而且似乎连水能淹死人的事情也都忘却了。平时毫无准备,临时又不先一测水的深浅,遇到热不可耐时,便脱衣一跳,倘不幸而正值深处,那当然是要死的。而且我觉得,当这时候,肯设法救助的人,好象都会里也比乡下少。
 但救都会人恐怕也较难,因为救者固然必须“识水性”,被救者也得相当的“识水性”的。他应该毫不用力,一任救者托着他的下巴,往浅处浮。倘若过于性急,拚命的向救者的身上爬,则救者倘不是好手,便只好连自己也沉下去。
 所以我想,要下河,最好是豫先学一点浮水工夫,不必到什么公园的游泳场,只要在河滩边就行,但必须有内行人指导。其次,倘因了种种关系,不能学浮水,那就用竹竿先探一下河水的浅深,只在浅处敷衍敷衍;或者最稳当是舀起水来,只在河边冲一冲,而最要紧的是要知道水有能淹死不会游泳的人的性质,并且还要牢牢的记住!
 现在还要主张宣传这样的常识,看起来好象发疯,或是志在“花边”罢,但事实却证明着断断不如此。许多事是不能为了讨前进的批评家喜欢,一味闭了眼睛作豪语的。
 (七月十七日。)

Une plaisanterie n'est qu'une plaisanterie (1)

不料刘半农先生竟忽然病故了,学术界上又短少了一个人。这是应该惋惜的。但我于音韵学一无所知,毁誉两面,都不配说一句话。我因此记起的是别一件事,是在现在的白话将被“扬弃”或“唾弃”之前,他早是一位对于那时的白话,尤其是欧化式的白话的伟大的“迎头痛击”者。

 他曾经有过极不费力,但极有力的妙文:
 “我现在只举一个简单的例:
 “子曰:‘学而时习之,不亦悦乎?’
 “这太老式了,不好!
 “‘学而时习之,’子曰,‘不亦悦乎?’
 “这好!
 “‘学而时习之,不亦悦乎?’子曰。
 “这更好!为什么好?欧化了。但‘子曰’终没有能欧化到‘曰子’!”
 这段话见于《中国文法通论》中,那书是一本正经的书;作者又是《新青年》的同人,五四时代“文学革命”的战士,现在又成了古人了。中国老例,一死是常常能够增价的,所以我想从新提起,并且提出他终于也是论语社的同人,有时不免发些“幽默”;原先也有“幽默”,而这些“幽默”,又不免常常掉到“开玩笑”的阴沟里去的。
 实例也就是上面所引的文章,其实是,那论法,和顽固先生,市井无赖,看见青年穿洋服,学外国话了,便冷笑道:“可惜鼻子还低,脸孔也不白”的那些话,并没有两样的。
 自然,刘先生所反对的是“太欧化”。但“太”的范围是怎样的呢?他举出的前三法,古文上没有,谈话里却能有的,对人口谈,也都可以懂。只有将“子曰”改成“曰子”是决不能懂的了。然而他在他所反对的欧化文中也寻不出实例来,只好说是“‘子曰’终没有能欧化到‘曰子’!”那么,这不是“无的放矢”吗?
 欧化文法的侵入中国白话中的大原因,并非因为好奇,乃是为了必要。国粹学家痛恨鬼子气,但他住在租界里,便会写些“霞飞路”,“麦特赫司脱路”那样的怪地名;评论者何尝要好奇,但他要说得精密,固有的白话不够用,便只得采些外国的句法。比较的难懂,不像茶淘饭似的可以一口吞下去是真的,但补这缺点的是精密。胡适先生登在《新青年》上的《易卜生主义》,比起近时的有些文艺论文来,的确容易懂,但我们不觉得它却又粗浅,笼统吗?
 如果嘲笑欧化式白话的人,除嘲笑之外,再去试一试绍介外国的精密的论著,又不随意改变,删削,我想,他一定还能够给我们更好的箴规。
 用玩笑来应付敌人,自然也是一种好战法,但触着之处,须是对手的致命伤,否则,玩笑终不过是一种单单的玩笑而已。
 (七月十八日。)
 文公直给康伯度的信
 伯度先生:今天读到先生在《自由谈》刊布的大作,知道为西人侵略张目的急先锋(汉奸)仍多,先生以为欧式文化的风行,原因是“必要”。这我真不知是从那里说起?中国人虽无用,但是话总是会说的。如果一定要把中国话取消,要乡下人也“密司忒”起来,这不见得是中国文化上的“必要”吧。譬如照华人的言语说:张甲说:“今天下雨了。”李乙说:“是的,天凉了。”若照尊论的主张,就应该改做:“今天下雨了,”张甲说。“天凉了,——是的;”李乙说。这个算得是中华民国全族的“必要”吗?一般翻译大家的欧化文笔,已足阻尽中西文化的通路,使能读原文的人也不懂译文。再加上先生的“必要”,从此使中国更无可读的西书了。陈子展先生提倡的“大众语”,是天经地义的。中国人间应该说中国话,总是绝对的。而先生偏要说欧化文法是必要!毋怪大名是“康伯度”,真十足加二的表现“买办心理”了。刘半农先生说:“翻译是要使不懂外国文的人得读”;这是确切不移的定理。而先生大骂其半农,认为非使全中国人都以欧化文法为“必要”的性命不可!先生,现在暑天,你歇歇吧!帝国主义的灭绝华人的毒气弹,已经制成无数了。先生要做买办尽管做,只求不必将全个民族出卖。我是一个不懂颠倒式的欧化文式的愚人!对于先生的盛意提倡,几乎疑惑先生已不是敝国人了。今特负责请问先生为甚么投这文化的毒瓦斯?是否受了帝国主义者的指使?总之,四万万四千九百万(陈先生以外)以内的中国人对于先生的主张不敢领教的!幸先生注意。
 文公直 七月二十五日。
 (八月七日《申报·自由谈》)
 康伯度答文公直
 公直先生:中国语法里要加一点欧化,是我的一种主张,并不是“一定要把中国话取消”,也没有“受了帝国主义者的指使”,可是先生立刻加给我“汉奸”之类的重罪名,自己代表了“四万万四千九百万(陈先生以外)以内的中国人”,要杀我的头了。我的主张也许会错的,不过一来就判死罪,方法虽然很时髦,但也似乎过分了一点。况且我看“四万万四千九百万(陈先生以外)以内的中国人”,意见也未必都和先生相同,先生并没有征求过同意,你是冒充代表的。
 中国语法的欧化并不就是改学外国话,但这些粗浅的道理不想和先生多谈了。我不怕热,倒是因为无聊。不过还要说一回:我主张中国语法上有加些欧化的必要。这主张,是由事实而来的。中国人“话总是会说的”,一点不错,但要前进,全照老样却不够。眼前的例,就如先生这几百个字的信里面,就用了两回“对于”,这和古文无关,是后来起于直译的欧化语法,而且连“欧化”这两个字也是欧化字;还用着一个“取消”,这是纯粹日本词;一个“瓦斯”,是德国字的原封不动的日本人的音译。都用得很惬当,而且是“必要”的。譬如“毒瓦斯”罢,倘用中国固有的话的“毒气”,就显得含混,未必一定是毒弹里面的东西了。所以写作“毒瓦斯”,的确是出乎“必要”的。
 先生自己没有照镜子,无意中也证明了自己也正是用欧化语法,用鬼子名词的人,但我看先生决不是“为西人侵略张目的急先锋(汉奸)”,所以也想由此证明我也并非那一伙。否则,先生含狗血喷人,倒先污了你自己的尊口了。
 我想,辩论事情,威吓和诬陷,是没有用处的。用笔的人,一来就发你的脾气,要我的性命,更其可笑得很。先生还是不要暴躁,静静的再看看自己的信,想想自己,何如?
 专此布复,并请
 热安。
 弟康伯度脱帽鞠躬。八月五日。
 (八月七日,《申报·自由谈》)

Une plaisanterie n'est qu'une plaisanterie (2)

别一枝讨伐白话的生力军,是林语堂先生。他讨伐的不是白话的“反而难懂”,是白话的“鲁里鲁苏”,连刘先生似的想白话“返璞归真”的意思也全没有,要达意,只有“语录式”(白话的文言)。

 林先生用白话武装了出现的时候,文言和白话的斗争早已过去了,不像刘先生那样,自己是混战中的过来人,因此也不免有感怀旧日,慨叹末流的情绪。他一闪而将宋明语录,摆在“幽默”的旗子下,原也极其自然的。
 这“幽默”便是《论语》四十五期里的《一张字条的写法》,他因为要问木匠讨一点油灰,写好了一张语录体的字条,但怕别人说他“反对白话”,便改写了白话的,选体的,桐城派的三种,然而都很可笑,结果是差“书僮”传话,向木匠讨了油灰来。
 《论语》是风行的刊物,这里省烦不抄了。总之,是:不可笑的只有语录式的一张,别的三种,全都要不得。但这四个不同的脚色,其实是都是林先生自己一个人扮出来的,一个是正生,就是“语录式”,别的三个都是小丑,自装鬼脸,自作怪相,将正生衬得一表非凡了。
 但这已经并不是“幽默”,乃是“顽笑”,和市井间的在墙上画一乌龟,背上写上他的所讨厌的名字的战法,也并不两样的。不过看见的人,却往往不问是非,就嗤笑被画者。
 “幽默”或“顽笑”,也都要生出结果来的,除非你心知其意,只当它“顽笑”看。
 因为事实会并不如文章,例如这语录式的条子,在中国其实也并未断绝过种子。假如有工夫,不妨到上海的弄口去看一看,有时就会看见一个摊,坐着一位文人,在替男女工人写信,他所用的文章,决不如林先生所拟的条子的容易懂,然而分明是“语录式”的。这就是现在从新提起的语录派的末流,却并没有谁去涂白过他的鼻子。
 这是一个具体的“幽默”。
 但是,要赏识“幽默”也真难。我曾经从生理学来证明过中国打屁股之合理:假使屁股是为了排泄或坐坐而生的罢,就不必这么大,脚底要小得远,不是足够支持全身了么?我们现在早不吃人了,肉也用不着这么多。那么,可见是专供打打之用的了。有时告诉人们,大抵以为是“幽默”。但假如有被打了的人,或自己遭了打,我想,恐怕那感应就不能这样了罢。
 没有法子,在大家都不适意的时候,恐怕终于是“中国没有幽默”的了。
 (七月十八日。)

Ecrire des essais

沈括的《梦溪笔谈》里,有云:“往岁士人,多尚对偶为文,穆修、张景辈始为平文,当时谓之‘古文’。穆、张尝同造朝,待旦于东华门外,方论文次,适见有奔马,践死一犬,二人各记其事以较工拙。穆修曰:‘马逸,有黄犬,遇蹄而毙。’张景曰:‘有犬,死奔马之下。’时文体新变,二人之语皆拙涩,当时已谓之工,传之至今。”

 骈文后起,唐、虞三代是不骈的,称“平文”为“古文”便是这意思。由此推开去,如果古者言文真是不分,则称“白话文”为“古文”,似乎也无所不可,但和林语堂先生的指为“白话的文言”的意思又不同。两人的大作,不但拙涩,主旨先就不一,穆说的是马踏死了犬,张说的是犬给马踏死了,究竟是着重在马,还是在犬呢?较明白稳当的还是沈括的毫不经意的文章:“有奔马,践死一犬。”
 因为要推倒旧东西,就要着力,太着力,就要“做”,太“做”,便不但“生涩”,有时简直是“格格不吐”了,比早经古人“做”得圆熟了的旧东西还要坏。而字数论旨,都有些限制的“花边文学”之类,尤其容易生这生涩病。
 太做不行,但不做,却又不行。用一段大树和四枝小树做一只凳,在现在,未免太毛糙,总得刨光它一下才好。但如全体雕花,中间挖空,却又坐不来,也不成其为凳子了。高尔基说,大众语是毛胚,加了工的是文学。我想,这该是很中肯的指示了。
 (七月二十日。)

Notes de lecture (1)

高尔基很惊服巴尔札克小说里写对话的巧妙,以为并不描写人物的模样,却能使读者看了对话,便好象目睹了说话的那些人。(八月份《文学》内《我的文学修养》)

 中国还没有那样好手段的小说家,但《水浒》和《红楼梦》的有些地方,是能使读者由说话看出人来的。其实,这也并非什么奇特的事情,在上海的弄堂里,租一间小房子住着的人,就时时可以体验到。他和周围的住户,是不一定见过面的,但只隔一层薄板壁,所以有些人家的眷属和客人的谈话,尤其是高声的谈话,都大略可以听到,久而久之,就知道那里有那些人,而且仿佛觉得那些人是怎样的人了。
 如果删除了不必要之点,只摘出各人的有特色的谈话来,我想,就可以使别人从谈话里推见每个说话的人物。但我并不是说:这就成了中国的巴尔札克。
 作者用对话表现人物的时候,恐怕在他自己的心目中,是存在着这人物的模样的,于是传给读者,使读者的心目中也形成了这人物的模样。但读者所推见的人物,却并不一定和作者所设想的相同,巴尔札克的小胡须的清瘦老人,到了高尔基的头里,也许变了粗蛮壮大的络腮胡子。不过那性格、言动,一定有些类似,大致不差,恰如将法文翻成了俄文一样。要不然,文学这东西便没有普遍性了。
 文学虽然有普遍性,但因读者的体验的不同而有变化,读者倘没有类似的体验,它也就失去了效力。譬如我们看《红楼梦》,从文字上推见了林黛玉这一个人,但须排除了梅博士的“黛玉葬花”照相的先入之见,另外想一个,那么,恐怕会想到剪头发,穿印度绸衫,清瘦,寂寞的摩登女郎;或者别的什么模样,我不能断定。但试去和三四十年前出版的《红楼梦图咏》之类里面的画像比一比罢,一定是截然两样的,那上面所画的,是那时的读者的心目中的林黛玉。
 文学有普遍性,但有界限;也有较为永久的,但因读者的社会体验而生变化。北极的遏斯吉摩人和菲洲腹地的黑人,我以为是不会懂得“林黛玉型”的;健全而合理的好社会中人,也将不能懂得,他们大约要比我们的听讲始皇焚书,黄巢杀人更其隔膜。一有变化,即非永久,说文学独有仙骨,是做梦的人们的梦话。
 (八月六日。)

Notes de lecture (2)

就在同时代,同国度里,说话也会彼此说不通的。

 巴比塞有一篇很有意思的短篇小说,叫作《本国话和外国话》,记的是法国的一个阔人家里招待了欧战中出死入生的三个兵,小姐出来招呼了,但无话可说,勉勉强强的说了几句,他们也无话可答,倒只觉坐在阔房间里,小心得骨头疼。直到溜回自己的“猪窠”里,他们这才遍身舒齐,有说有笑,并且在德国俘虏里,由手势发见了说他们的“我们的话”的人。
 因了这经验,有一个兵便模模胡胡的想:“这世间有两个世界。一个是战争的世界。别一个是有着保险箱门一般的门,礼拜堂一般干净的厨房,漂亮的房子的世界。完全是另外的世界。另外的国度。那里面,住着古怪想头的外国人。”
 那小姐后来就对一位绅士说的是:“和他们是连话都谈不来的。好象他们和我们之间,是有着跳不过的深渊似的。”
 其实,这也无须小姐和兵们是这样。就是我们——算作“封建余孽”或“买办”或别的什么而论都可以——和几乎同类的人,只要什么地方有些不同,又得心口如一,就往往免不了彼此无话可说。不过我们中国人是聪明的,有些人早已发明了一种万应灵药,就是“今天天气……哈哈哈!”倘是宴会,就只猜拳,不发议论。
 这样看来,文学要普遍而且永久,恐怕实在有些艰难。“今天天气……哈哈哈!”虽然有些普遍,但能否永久,却很可疑,而且也不大像文学。于是高超的文学家便自己定了一条规则,将不懂他的“文学”的人们,都推出“人类”之外,以保持其普遍性。文学还有别的性,他是不肯说破的,因此也只好用这手段。然而这么一来,“文学”存在,“人”却不多了。
 于是而据说文学愈高超,懂得的人就愈少,高超之极,那普遍性和永久性便只汇集于作者一个人。然而文学家却又悲哀起来,说是吐血了,这真是没有法子想。
 (八月六日。)

Suivre l'air du temps et revenir a l'ancien

半农先生一去世,也如朱湘、庐隐两位作家一样,很使有些刊物热闹了一番。这情形,会延得多么长久呢,现在也无从推测。但这一死,作用却好象比那两位大得多:他已经快要被封为复古的先贤,可用他的神主来打“趋时”的人们了。

 这一打是有力的,因为他既是作古的名人,又是先前的新党,以新打新,就如以毒攻毒,胜于搬出生锈的古董来。然而笑话也就埋伏在这里面。为什么呢?就为了半农先生先就是一位以“趋时”而出名的人。
 古之青年,心目中有了刘半农三个字,原因并不在他擅长音韵学,或是常做打油诗,是在他跳出鸳蝴派,骂倒王敬轩,为一个“文学革命”阵中的战斗者。然而那时有一部分人,却毁之为“趋时”。时代到底好象有些前进,光阴流过去,渐渐将这谥号洗掉了,自己爬上了一点,也就随和一些,于是终于成为干干净净的名人。但是,“人怕出名猪怕壮”,他这时也要成为包起来作为医治新的“趋时”病的药料了。
 这并不是半农先生独个的苦境,旧例着实有。广东举人多得很,为什么康有为独独那么有名呢,因为他是公车上书的头儿,戊戌政变的主角,趋时;留英学生也不希罕,严复的姓名还没有消失,就在他先前认真的译过好几部鬼子书,趋时;清末,治朴学的不止太炎先生一个人,而他的声名,远在孙诒让之上者,其实是为了他提倡种族革命,趋时,而且还“造反”。后来“时”也“趋”了过来,他们就成为活的纯正的先贤。但是,晦气也夹屁股跟到,康有为永定为复辟的祖师,袁皇帝要严复劝进,孙传芳大帅也来请太炎先生投壶了。原是拉车前进的好身手,腿肚大,臂膊也粗,这回还是请他拉,拉还是拉,然而是拉车屁股向后,这里只好用古文,“呜呼哀哉,尚飨”了。
 我并不在讥刺半农先生曾经“趋时”,我这里所用的是普通所谓“趋时”中的一部分:“前驱”的意思。他虽然自认“没落”,其实是战斗过来的,只要敬爱他的人,多发挥这一点,不要七手八脚,专门把他拖进自己所喜欢的油或泥里去做金字招牌就好了。
 (八月十三日。)

La methode du contentement dans la pauvrete

孩子是要别人教的,毛病是要别人医的,即使自己是教员或医生。但做人处世的法子,却恐怕要自己斟酌,许多别人开来的良方,往往不过是废纸。

 劝人安贫乐道是古今治国平天下的大经络,开过的方子也很多,但都没有十全大补的功效。因此新方子也开不完,新近就看见了两种,但我想:恐怕都不大妥当。
 一种是教人对于职业要发生兴趣,一有兴趣,就无论什么事,都乐此不倦了。当然,言之成理的,但到底须是轻松一点的职业。且不说掘煤,挑粪那些事,就是上海工厂里做工至少每天十点的工人,到晚快边就一定筋疲力倦,受伤的事情是大抵出在那时候的。“健全的精神,宿于健全的身体之中”,连自己的身体也顾不转了,怎么还会有兴趣?——除非他爱兴趣比性命还利害。倘若问他们自己罢,我想,一定说是减少工作的时间,做梦也想不到发生兴趣法的。
 还有一种是极其彻底的:说是大热天气,阔人还忙于应酬,汗流浃背,穷人却挟了一条破席,铺在路上,脱衣服,浴凉风,其乐无穷,这叫作“席卷天下”。这也是一张少见的富有诗趣的药方,不过也有煞风景在后面。快要秋凉了,一早到马路上去走走,看见手捧肚子,口吐黄水的就是那些“席卷天下”的前任活神仙。大约眼前有福,偏不去享的大愚人,世上究竟是不多的,如果精穷真是这么有趣,现在的阔人一定首先躺在马路上,而现在的穷人的席子也没有地方铺开来了。
 上海中学会考的优良成绩发表了,有《衣取蔽寒食取充腹论》,其中有一段——
 “……若德业已立,则虽饔飧不继,捉襟肘见,而其名德足传于后,精神生活,将充分发展,又何患物质生活之不足耶?人生真谛,固在彼而不在此也。……”(由《新语林》第三期转录)
 这比题旨更进了一步,说是连不能“充腹”也不要紧的。但中学生所开的良方,对于大学生就不适用,同时还是出现了要求职业的一大群。
 事实是毫无情面的东西,它能将空言打得粉碎。有这么的彰明较著,其实,据我的愚见,是大可以不必再玩“之乎者也”了——横竖永远是没有用的。
 (八月十三日。)

Etrange (1)

世界上有许多事实,不看记载,是天才也想不到的。非洲有一种土人,男女的避忌严得很,连女婿遇见丈母娘,也得伏在地上,而且还不够,必须将脸埋进土里去。这真是虽是我们礼义之邦的“男女七岁不同席”的古人,也万万比不上的。

 这样看来,我们的古人对于分隔男女的设计,也还不免是低能儿;现在总跳不出古人的圈子,更是低能之至。不同泳,不同行,不同食,不同做电影,都只是“不同席”的演义。低能透顶的是还没有想到男女同吸着相通的空气,从这个男人的鼻孔里呼出来,又被那个女人从鼻孔里吸进去,淆乱乾坤,实在比海水只触着皮肤更为严重。对于这一个严重问题倘没有办法,男女的界限就永远分不清。
 我想,这只好用“西法”了。西法虽非国粹,有时却能够帮助国粹的。例如无线电播音,是摩登的东西,但早晨有和尚念经,却不坏;汽车固然是洋货,坐着去打麻将,却总比坐绿呢大轿,好半天才到的打得多几圈。以此类推,防止男女同吸空气就可以用防毒面具,各背一个箱,将养气由管子通到自己的鼻孔里,既免抛头露面,又兼防空演习,也就是“中学为体,西学为用”。凯末尔将军治国以前的土耳其女人的面幕,这回可也万万比不上了。
 假使现在有一个英国的斯惠夫德似的人,做一部《格利佛游记》那样的讽刺的小说,说在二十世纪中,到了一个文明的国度,看见一群人在烧香拜龙,作法求雨,赏鉴“胖女”,禁杀乌龟;又一群人在正正经经的研究古代舞法,主张男女分途,以及女人的腿应该不许其露出。那么,远处,或是将来的人,恐怕大抵要以为这是作者贫嘴薄舌,随意捏造,以挖苦他所不满的人们的罢。
 然而这的确是事实。倘没有这样的事实,大约无论怎样刻薄的天才作家也想不到的。幻想总不能怎样的出奇,所以人们看见了有些事,就有叫作“奇怪”这一句话。
 (八月十四日。)

Etrange (2)

尤墨君先生以教师的资格参加着讨论大众语,那意见是极该看重的。他主张“使中学生练习大众语”,还举出“中学生作文最喜用而又最误用的许多时髦字眼”来,说“最好叫他们不要用”,待他们将来能够辨别时再说,因为是与其“食新不化,何如禁用于先”的。现在摘一点所举的“时髦字眼”在这里——

 共鸣 对象 气压 温度 结晶 彻底 趋势 理智 现实 下意识 相对性 绝对性 纵剖面 横剖面 死亡率……(《新语林》三期)
 但是我很奇怪。
 那些字眼,几乎算不得“时髦字眼”了。如“对象”、“现实”等,只要看看书报的人,就时常遇见,一常见,就会比较而得其意义,恰如孩子懂话,并不依靠文法教科书一样;何况在学校中,还有教员的指点。至于“温度”、“结晶”、“纵剖面”、“横剖面”等,也是科学上的名词,中学的物理学、矿物学、植物学教科书里就有,和用于国文上的意义并无不同。现在竟“最误用”,莫非自己既不思索,教师也未给指点,而且连别的科学也一样的模胡吗?
 那么,单是中途学了大众语,也不过是一位中学出身的速成大众,于大众有什么用处呢?大众的需要中学生,是因为他教育程度比较的高,能够给大家开拓知识,增加语汇,能解明的就解明,该新添的就新添;他对于“对象”等等的界说,就先要弄明白,当必要时,有方言可以替代,就译换,倘没有,便教给这新名词,并且说明这意义。如果大众语既是半路出家,新名词也还不很明白,这“落伍”可真是“彻底”了。
 我想,为大众而练习大众语,倒是不该禁用那些“时髦字眼”的,最要紧的是教给他定义,教师对于中学生,和将来中学生的对于大众一样。譬如“纵断面”和“横断面”,解作“直切面”和“横切面”,就容易懂;倘说就是“横锯面”和“直锯面”,那么,连木匠学徒也明白了,无须识字。禁,是不好的,他们中有些人将永远模胡,“因为中学生不一定个个能升入大学而实现其做文豪或学者的理想的。”
 (八月十四日。)

Accueillir les dieux et mordre les gens

报载余姚的某乡,农民们因为旱荒,迎神求雨,看客有带帽的,便用刀棒乱打他一通。

 这是迷信,但是有根据的。汉先儒董仲舒先生就有祈雨法,什么用寡妇,关城门,乌烟瘴气,其古怪与道士无异,而未尝为今儒所订正。虽在通都大邑,现在也还有天师作法,长官禁屠,闹得沸反盈天,何尝惹出一点口舌?至于打帽,那是因为恐怕神看见还很有人悠然自得,不垂哀怜;一面则也憎恶他的不与大家共患难。
 迎神,农民们的本意是在救死的——但可惜是迷信,——但除此之外,他们也不知道别一样。
 报又载有一个六十多岁的老党员,出面劝阻迎神,被大家一顿打,终于咬断了喉管,死掉了。
 这是妄信,但是也有根据的。《精忠说岳全传》说张俊陷害忠良,终被众人咬死,人心为之大快。因此乡间就向来有一个传说,谓咬死了人,皇帝必赦,因为怨恨而至于咬,则被咬者之恶,也就可想而知了。我不知道法律,但大约民国以前的律文中,恐怕也未必有这样的规定罢。
 咬人,农民们的本意是在逃死的——但可惜是妄信,——但除此之外,他们也不知道别一样。
 想救死,想逃死,适所以自速其死,哀哉!
 自从由帝国成为民国以来,上层的改变是不少了,无教育的农民,却还未得到一点什么新的有益的东西,依然是旧日的迷信,旧日的讹传,在拚命的救死和逃死中自速其死。
 这回他们要得到“天讨”。他们要骇怕,但因为不解“天讨”的缘故,他们也要不平。待到这骇怕和不平忘记了,就只有迷信讹传剩着,待到下一次水旱灾荒的时候,依然是迎神,咬人。
 这悲剧何时完结呢?
 (八月十九日。)
 附记:
 旁边加上黑点的三句,是印了出来的时候,全被删去了的。是总编辑,还是检查官的斧削,虽然不得而知,但在自己记得原稿的作者,却觉得非常有趣。他们的意思,大约是以为乡下人的意思——虽然是妄信——还不如不给大家知道,要不然,怕会发生流弊,有许多喉管也要危险的。
 (八月二十二日。)

Notes de lecture (3)

创作家大抵憎恶批评家的七嘴八舌。

 记得有一位诗人说过这样的话:诗人要做诗,就如植物要开花,因为他非开不可的缘故。如果你摘去吃了,即使中了毒,也是你自己错。
 这比喻很美,也仿佛很有道理的。但再一想,却也有错误。错的是诗人究竟不是一株草,还是社会里的一个人;况且诗集是卖钱的,何尝可以白摘。一卖钱,这就是商品,买主也有了说好说歹的权利了。
 即使真是花罢,倘不是开在深山幽谷,人迹不到之处,如果有毒,那是园丁之流就要想法的。花的事实,也并不如诗人的空想。
 现在可是换了一个说法了,连并非作者,也憎恶了批评家,他们里有的说道:你这么会说,那么,你倒来做一篇试试看!
 这真要使批评家抱头鼠窜。因为批评家兼能创作的人,向来是很少的。
 我想,作家和批评家的关系,颇有些像厨司和食客。厨司做出一味食品来,食客就要说话,或是好,或是歹。厨司如果觉得不公平,可以看看他是否神经病,是否厚舌苔,是否挟夙嫌,是否想赖账。或者他是否广东人,想吃蛇肉;是否四川人,还要辣椒。于是提出解说或抗议来——自然,一声不响也可以。但是,倘若他对着客人大叫道:“那么,你去做一碗来给我吃吃看!”那却未免有些可笑了。
 诚然,四五年前,用笔的人以为一做批评家,便可以高踞文坛,所以速成和乱评的也不少,但要矫正这风气,是须用批评的批评的,只在批评家这名目上,涂上烂泥,并不是好办法。不过我们的读书界,是爱平和的多,一见笔战,便是什么“文坛的悲观”呀,“文人相轻”呀,甚至于不问是非,统谓之“互骂”,指为“漆黑一团糟”。果然,现在是听不见说谁是批评家了。但文坛呢,依然如故,不过它不再露出来。
 文艺必须有批评;批评如果不对了,就得用批评来抗争,这才能够使文艺和批评一同前进,如果一律掩住嘴,算是文坛已经干净,那所得的结果倒是要相反的。
 (八月二十二日。)

人们遇到要支持自己的主张的时候,有时会用一枝粉笔去搪对手的脸,想把他弄成丑角模样,来衬托自己是正生。但那结果,却常常适得其反。

 章士钊先生现在是在保障民权了,段政府时代,他还曾经保障文言。他造过一个实例,说倘将“二桃杀三士”用白话写作“两个桃子杀了三个读书人”,是多么的不行。这回李焰生先生反对大众语文,也赞成“静珍君之所举,‘大雪纷飞’,总比那‘大雪一片一片纷纷的下着’来得简要而有神韵,酌量采用,是不能与提倡文言文相提并论”的。
 我也赞成必不得已的时候,大众语文可以采用文言,白话,甚至于外国话,而且在事实上,现在也已经在采用。但是,两位先生代译的例子,却是很不对劲的。那时的“士”,并非一定是“读书人”,早经有人指出了;这回的“大雪纷飞”里,也没有“一片一片”的意思,这不过特地弄得累坠,掉着要大众语丢脸的枪花。
 白话并非文言的直译,大众语也并非文言或白话的直译。在江浙,倘要说出“大雪纷飞”的意思来,是并不用“大雪一片一片纷纷的下着”的,大抵用“凶”,“猛”或“厉害”,来形容这下雪的样子。倘要“对证古本”,则《水浒传》里的一句“那雪正下得紧”,就是接近现代的大众语的说法,比“大雪纷飞”多两个字,但那“神韵”却好得远了。
 一个人从学校跳到社会的上层,思想和言语,都一步一步的和大众离开,那当然是“势所不免”的事。不过他倘不是从小就是公子哥儿,曾经多少和“下等人”有些相关,那么,回心一想,一定可以记得他们有许多赛过文言文或白话文的好话。如果自造一点丑恶,来证明他的敌对的不行,那只是他从隐蔽之处挖出来的自己的丑恶,不能使大众羞,只能使大众笑。大众虽然智识没有读书人的高,但他们对于胡说的人们,却有一个谥法:绣花枕头。这意义,也许只有乡下人能懂的了,因为穷人塞在枕头里面的,不是鸭绒:是稻草。
 (八月二十二日。)

Caracteres chinois et latinisation

反对大众语文的人,对主张者得意地命令道:“拿出货色来看!”一面也有这样的老实人,毫不问他是诚意,还是寻开心,立刻拚命的来做标本。

 由读书人来提倡大众语,当然比提倡白话困难。因为提倡白话时,好好坏坏,用的总算是白话,现在提倡大众语的文章却大抵不是大众语。但是,反对者是没有发命令的权利的。虽是一个残废人,倘在主张健康运动,他绝对没有错;如果提倡缠足,则即使是天足的壮健的女性,她还是在有意的或无意的害人。美国的水果大王,只为改良一种水果,尚且要费十来年的工夫,何况是问题大得多多的大众语。倘若就用他的矛去攻他的盾,那么,反对者该是赞成文言或白话的了,文言有几千年的历史,白话有近二十年的历史,他也拿出他的“货色”来给大家看看罢。
 但是,我们也不妨自己来试验,在《动向》上,就已经有过三篇纯用土话的文章,胡绳先生看了之后,却以为还是非土话所写的句子来得清楚。其实,只要下一番工夫,是无论用什么土话写,都可以懂得的。据我个人的经验,我们那里的土话,和苏州很不同,但一部《海上花列传》,却教我“足不出户”的懂了苏白。先是不懂,硬着头皮看下去,参照记事,比较对话,后来就都懂了。自然,很困难。这困难的根,我以为就在汉字。每一个方块汉字,是都有它的意义的,现在用它来照样的写土话,有些是仍用本义的,有些却不过借音,于是我们看下去的时候,就得分析它那几个是用义,那几个是借音,惯了不打紧,开手却非常吃力了。
 例如胡绳先生所举的例子,说“回到窝里向罢”也许会当作回到什么狗“窝”里去,反不如说“回到家里去”的清楚。那一句的病根就在汉字的“窝”字,实际上,恐怕是不该这么写法的。我们那里的乡下人,也叫“家里”作Uwao–li,读书人去抄,也极容易写成“窝里”的,但我想,这Uwao其实是“屋下”两音的拼合,而又讹了一点,决不能用“窝”字随便来替代,如果只记下没有别的意义的音,就什么误解也不会有了。
 大众语文的音数比文言和白话繁,如果还是用方块字来写,不但费脑力,也很费工夫,连纸墨都不经济。为了这方块的带病的遗产,我们的最大多数人,已经几千年做了文盲来殉难了,中国也弄到这模样,到别国已在人工造雨的时候,我们却还是拜蛇,迎神。如果大家还要活下去,我想:是只好请汉字来做我们的牺牲了。
 现在只还有“书法拉丁化”的一条路。这和大众语文是分不开的。也还是从读书人首先试验起,先绍介过字母、拼法,然后写文章。开手是,像日本文那样,只留一点名词之类的汉字,而助词、感叹词,后来连形容词、动词也都用拉丁拼音写,那么,不但顺眼,对于了解也容易得远了。至于改作横行,那是当然的事。
 这就是现在马上来实验,我以为也并不难。
 不错,汉字是古代传下来的宝贝,但我们的祖先,比汉字还要古,所以我们更是古代传下来的宝贝。为汉字而牺牲我们,还是为我们而牺牲汉字呢?这是只要还没有丧心病狂的人,都能够马上回答的。
 (八月二十三日。)

严复提起过“狭斯丕尔”,一提便完;梁启超说过“莎士比亚”,也不见有人注意,田汉译了这人的一点作品,现在似乎不大流行了。到今年,可又有些“莎士比亚”“莎士比亚”起来,不但杜衡先生由他的作品证明了群众的盲目,连拜服约翰生博士的教授也来译马克斯“牛克斯”的断片。为什么呢?将何为呢?

 而且听说,连苏俄也要排演原本莎士比亚剧了。
 不演还可,一要演,却就给施蛰存先生看出了“丑态”——
 “……苏俄最初是‘打倒莎士比亚’,后来是‘改编莎士比亚’,现在呢,不是要在戏剧季中‘排演原本莎士比亚’了吗?(而且还要梅兰芳去演《贵妃醉酒》呢!)这种以政治方策运用之于文学的丑态,岂不令人齿冷!”(《现代》五卷五期,施蛰存《我与文言文》。)
 苏俄太远,演剧季的情形我还不了然,齿的冷暖,暂且听便罢。但梅兰芳和一个记者的谈话,登在《大晚报》的《火炬》上,却没有说要去演《贵妃醉酒》。
 施先生自己说:“我自有生以来三十年,除幼稚无知的时代以外,自信思想及言行都是一贯的。……”(同前)这当然非常之好。不过他所“言”的别人的“行”,却未必一致,或者是偶然也会不一致的,如《贵妃醉酒》,便是目前的好例。
 其实梅兰芳还没有动身,施蛰存先生却已经指定他要在“无产阶级”面前赤膊洗澡。这么一来,他们岂但“逐渐沾染了资产阶级的‘余毒’”而已呢,也要沾染中国的国粹了。他们的文学青年,将来要描写宫殿的时候,会在《文选》与《庄子》里寻“词汇”也未可料的。
 但是,做《贵妃醉酒》固然使施先生“齿冷”,不做一下来凑趣,也使豫言家倒霉。两面都要不舒服,所以施先生又自己说:“在文艺上,我一向是个孤独的人,我何敢多撄众怒?”(同前)
 末一句是客气话,赞成施先生的其实并不少,要不然,能堂而皇之的在杂志上发表吗?——这“孤独”是很有价值的。
 (九月二十日。)

La critique des marchands

中国现今没有好作品,早已使批评家或胡评家不满,前些时还曾经探究过它的所以没有的原因。结果是没有结果。但还有新解释。林希隽先生说是因为“作家毁掉了自己,以投机取巧的手腕”去作“杂文”了,所以也害得做不成莘克莱或托尔斯泰(《现代》九月号)。还有一位希隽先生,却以为“在这资本主义的社会里头,……作家无形中也就成为商贾了。……为了获利较多的报酬起见,便也不得不采用‘粗制滥造’的方法,再没有人殚精竭虑用苦工夫去认真创作了”。(《社会月报》九月号)

 着眼在经济上,当然可以说是进了一步。但这“殚精竭虑用苦工夫去认真创作”出来的学说,和我们只有常识的见解是很不一样的。我们向来只以为用资本来获利的是商人,所以在出版界,商人是用钱开书店来赚钱的老板。到现在才知道用文章去卖有限的稿费的也是商人,不过是一种“无形中”的商人。农民省几斗米去出售,工人用筋力去换钱,教授卖嘴,妓女卖淫,也都是“无形中”的商人。只有买主不是商人了,但他的钱一定是用东西换来的,所以也是商人。于是“在这资本主义社会里头”,个个都是商人,但可分为在“无形中”和有形中的两大类。
 用希隽先生自己的定义来断定他自己,自然是一位“无形中”的商人;如果并不以卖文为活,因此也无须“粗制滥造”,那么,怎样过活呢,一定另外在做买卖,也许竟是有形中的商人了,所以他的见识,无论怎么看,总逃不脱一个商人见识。
 “杂文”很短,就是写下来的工夫,也决不要写“和平与战争”(这是照林希隽先生的文章抄下来的,原名其实是《战争与和平》)的那么长久,用力极少,是一点也不错的。不过也要有一点常识,用一点苦工,要不然,就是“杂文”,也不免更进一步的“粗制滥造”,只剩下笑柄。作品,总是有些缺点的。亚波理奈尔咏孔雀,说它翘起尾巴,光辉灿烂,但后面的屁股眼也露出来了。所以批评家的指摘是要的,不过批评家这时却也就翘起了尾巴,露出他的屁眼。但为什么还要呢,就因为它正面还有光辉灿烂的羽毛。不过倘使并非孔雀,仅仅是鹅鸭之流,它应该想一想翘起尾巴来,露出的只有些什么!
 (九月二十五日。)

Deux voeux a la Mi-Automne

前几天真是“悲喜交集”。刚过了国历的九一八,就是“夏历”的“中秋赏月”,还有“海宁观潮”。因为海宁,就又有人来讲“乾隆皇帝是海宁陈阁老的儿子”了。这一个满洲“英明之主”,原来竟是中国人掉的包,好不阔气,而且福气。不折一兵,不费一矢,单靠生殖机关便革了命,真是绝顶便宜。

 中国人是尊家族,尚血统的,但一面又喜欢和不相干的人们去攀亲,我真不知道是什么意思。从小以来,什么“乾隆是从我们汉人的陈家悄悄的抱去的”呀,“我们元朝是征服了欧洲的”呀之类,早听的耳朵里起茧了,不料到得现在,纸烟铺子的选举中国政界伟人投票,还是列成吉思汗为其中之一人;开发民智的报章,还在讲满洲的乾隆皇帝是陈阁老的儿子。
 古时候,女人的确去和过番;在演剧里,也有男人招为番邦的驸马,占了便宜,做得津津有味。就是近事,自然也还有拜侠客做干爷,给富翁当赘婿,陡了起来的,不过这不能算是体面的事情。男子汉,大丈夫,还当别有所能,别有所志,自恃着智力和另外的体力。要不然,我真怕将来大家又大说一通日本人是徐福的子孙。
 一愿:从此不再胡乱和别人去攀亲。
 但竟有人给文学也攀起亲来了,他说女人的才力,会因与男性的肉体关系而受影响,并举欧洲的几个女作家,都有文人做情人来作证据。于是又有人来驳他,说这是弗洛伊特说,不可靠。其实这并不是弗洛伊特说,他不至于忘记梭格拉第太太全不懂哲学,托尔斯泰太太不会做文章这些反证的。况且世界文学史上,有多少中国所谓“父子作家”“夫妇作家”那些“肉麻当有趣”的人物在里面?因为文学和梅毒不同,并无霉菌,决不会由性交传给对手的。至于有“诗人”在钓一个女人,先捧之为“女诗人”,那是一种讨好的手段,并非他真传染给她了诗才。
 二愿:从此眼光离开脐下三寸。
 (九月二十五日。)

Trois scandales a la salle d'examen

古时候,考试八股的时候,有三样卷子,考生是很失面子的,后来改考策论了,恐怕也还是这样子。第一样是“缴白卷”,只写上题目,做不出文章,或者简直连题目也不写。然而这最干净,因为别的再没有什么枝节了。第二样是“钞刊文”,他先已有了侥幸之心,读熟或带进些刊本的八股去,倘或题目相合,便即照钞,想瞒过考官的眼。品行当然比“缴白卷”的差了,但文章大抵是好的,所以也没有什么另外的枝节。第三样,最坏的是瞎写,不及格不必说,还要从瞎写的文章里,给人寻出许多笑话来。人们在茶余酒后作为谈资的,大概是这一种。

 “不通”还不在其内,因为即使不通,他究竟是在看题目做文章了;况且做文章做到不通的境地也就不容易,我们对于中国古今文学家,敢保证谁决没有一句不通的文章呢?有些人自以为“通”,那是因为他连“通”“不通”都不了然的缘故。
 今年的考官之流,颇在讲些中学生的考卷的笑柄。其实这病源就在于瞎写。那些题目,是只要能够钞刊文,就都及格的。例如问《十三经》是什么,文天祥是那朝人,全用不着自己来挖空心思做,一做,倒糟糕。于是使文人学士大叹国学之衰落,青年之不行,好象惟有他们是文林中的硕果似的,像煞有介事了。
 但是,钞刊文可也不容易。假使将那些考官们锁在考场里,骤然问他几条较为陌生的古典,大约即使不瞎写,也未必不缴白卷的。我说这话,意思并不在轻议已成的文人学士,只以为古典多,记不清不足奇,都记得倒古怪。古书不是很有些曾经后人加过注解的么?那都是坐在自己的书斋里,查群籍,翻类书,穷年累月,这才脱稿的,然而仍然有“未详”,有错误。现在的青年当然是无力指摘它了,但作证的却有别人的什么“补正”在;而且补而又补,正而又正者,也时或有之。
 由此看来,如果能钞刊文,而又敷衍得过去,这人便是现在的大人物;青年学生有一些错,不过是常人的本分而已,但竟为世诟病,我很诧异他们竟没有人呼冤。
 (九月二十五日。)

苏俄将排演原本莎士比亚,可见“丑态”;马克思讲过莎士比亚,当然错误;梁实秋教授将翻译莎士比亚,每本大洋一千元;杜衡先生看了莎士比亚,“还再需要一点做人的经验”了。

 我们的文学家杜衡先生,好象先前是因为没有自己觉得缺少“做人的经验”,相信群众的,但自从看了莎氏的《凯撒传》以来,才明白“他们没有理性,他们没有明确的利害观念;他们底感情是完全被几个煽动家所控制着,所操纵着”。(杜衡:《莎剧凯撒传里所表现的群众》,《文艺风景》创刊号所载。)自然,这是根据“莎剧”的,和杜先生无关,他自说现在也还不能判断它对不对,但是,觉得自己“还再需要一点做人的经验”,却已经明白无疑了。
 这是“莎剧《凯撒传》里所表现的群众”对于杜衡先生的影响。但“杜文《莎剧凯撒传里所表现的群众》里所表现的群众”,又怎样呢?和《凯撒传》里所表现的也并不两样——
 “……这使我们想起在近几百年来的各次政变中所时常看到的,‘鸡来迎鸡,狗来迎狗’式……那些可痛心的情形。……人类底进化究竟在那儿呢?抑或我们这个东方古国至今还停滞在二千年前的罗马所曾经过的文明底阶段上呢?”
 真的,“发思古之幽情”,往往为了现在。这一比,我就疑心罗马恐怕也曾有过有理性,有明确的利害观念,感情并不被几个煽动家所控制,所操纵的群众,但是被驱散,被压制,被杀戮了。莎士比亚似乎没有调查,或者没有想到,但也许是故意抹杀的,他是古时候的人,有这一手并不算什么玩把戏。
 不过经他的贵手一取舍,杜衡先生的名文一发挥,却实在使我们觉得群众永远将是“鸡来迎鸡,狗来迎狗”的材料,倒还是被迎的有出息;“至于我,老实说”,还竟有些以为群众之无能与可鄙,远在“鸡”“狗”之上的“心情”了。自然,这是正因为爱群众,而他们太不争气了的缘故——自己虽然还不能判断,但是,“这位伟大的剧作者是把群众这样看法的”呀,有谁不信,问他去罢!
 (十月一日。)

La difficulte de la ponctuation

看了《袁中郎全集校勘记》,想到了几句不关重要的话,是:断句的难。

 前清时代,一个塾师能够不查他的秘本,空手点完了《四书》,在乡下就要算一位大学者,这似乎有些可笑,但是很有道理的。常买旧书的人,有时会遇到一部书,开首加过句读,夹些破句,中途却停了笔:他点不下去了。这样的书,价钱可以比干净的本子便宜,但看起来也真教人不舒服。
 标点古书,印了出来,是起于“文学革命”时候的;用标点古文来试验学生,我记得好象是同时开始于北京大学,这真是恶作剧,使“莘莘学子”闹出许多笑话来。
 这时候,只好一任那些反对白话,或并不反对白话而兼长古文的学者们讲风凉话。然而,学者们也要“技痒”的,有时就自己出手。一出手,可就有些糟了,有几句点不断,还有可原,但竟连极平常的句子也点了破句。
 古文本来也常常不容易标点,譬如《孟子》里有一段,我们大概是这样读法的:“有冯妇者,善搏虎,卒为善士。则之野,有众逐虎。虎负嵎,莫之敢撄。望见冯妇,趋而迎之。冯妇攘臂下车,众皆悦之,其为士者笑之。”但也有人说应该断为“卒为善,士则之,野有众逐虎……”的。这“笑”他的“士”,就是先前“则”他的“士”,要不然,“其为士”就太鹘突了。但也很难决定究竟是那一面对。
 不过倘使是调子有定的词曲,句子相对的骈文,或并不艰深的明人小品,标点者又是名人学士,还要闹出一些破句,可未免令人不遭蚊子叮,也要起疙瘩了。嘴里是白话怎么坏,古文怎么好,一动手,对古文就点了破句,而这古文又是他正在竭力表扬的古文。破句,不就是看不懂的分明的标记么?说好说坏,又从那里来的?
 标点古文真是一种试金石,只消几点几圈,就把真颜色显出来了。
 但这事还是不要多谈好,再谈下去,我怕不久会有更高的议论,说标点是“随波逐流”的玩意,有损“性灵”,应该排斥的。
 (十月二日。)

Etrange (3)

“中国第一流作家”叶灵凤和穆时英两位先生编辑的《文艺画报》的大广告,在报上早经看见了。半个多月之后,才在店头看见这“画报”。既然是“画报”,看的人就自然也存着看“画报”的心,首先来看“画”。

 不看还好,一看,可就奇怪了。
 戴平万先生的《沈阳之旅》里,有三幅插图有些像日本人的手笔,记了一记,哦,原来是日本杂志店里,曾经见过的在《战争版画集》里的料治朝鸣的木刻,是为记念他们在奉天的战胜而作的,日本记念他对中国的战胜的作品,却就是被战胜国的作者的作品的插图——奇怪一。
 再翻下去是穆时英先生的《墨绿衫的小姐》里,有三幅插画有些像麦绥莱勒的手笔,黑白分明,我曾从良友公司翻印的四本小书里记得了他的作法,而这回的木刻上的署名,也明明是FM两个字。莫非我们“中国第一流作家”的这作品,是豫先翻成法文,托麦绥莱勒刻了插画来的吗?——奇怪二。
 这回是文字,《世界文坛瞭望台》了。开头就说,“法国的龚果尔奖金,去年出人意外地(白注:可恨!)颁给了一部以中国作题材的小说《人的命运》,它的作者是安得烈马尔路”,但是,“或者由于立场的关系,这书在文字上总是受着赞美,而在内容上却一致的被一般报纸评论攻击,好象惋惜像马尔路这样才干的作家,何必也将文艺当作了宣传的工具”云。这样一“瞭望”,“好象”法国的为龚果尔奖金审查文学作品的人的“立场”,乃是赞成“将文艺当作了宣传工具”的了——奇怪三。
 不过也许这只是我自己的“少见多怪”,别人倒并不如此的。先前的“见怪者”,说是“见怪不怪,其怪自败”,现在的“怪”却早已声明着,叫你“见莫怪”了。开卷就有《编者随笔》在——
 “只是每期供给一点并不怎样沉重的文字和图画,使对于文艺有兴趣的读者能醒一醒被其他严重的问题所疲倦了的眼睛,或者破颜一笑,只是如此而已。”
 原来“中国第一流作家”的玩着先前活剥“琵亚词侣”,今年生吞麦绥莱勒的小玩艺,是在大才小用,不过要给人“醒一醒被其他严重的问题所疲倦了的眼睛,或者破颜一笑”。如果再从这醒眼的“文艺画”上又发生了问题,虽然并不“严重”,不是究竟也辜负了两位“中国第一流作家”献技的苦心吗?
 那么,我也来“破颜一笑”吧——
 哈!
 (十月二十五日。)

Breves remarques sur Mei Lanfang (1)

崇拜名伶原是北京的传统。辛亥革命后,伶人的品格提高了,这崇拜也干净起来。先只有谭叫天在剧坛上称雄,都说他技艺好,但恐怕也还夹着一点势利,因为他是“老佛爷”——慈禧太后赏识过的。虽然没有人给他宣传,替他出主意,得不到世界的名声,却也没有人来为他编剧本。我想,这不来,是带着几分“不敢”的。

 后来有名的梅兰芳可就和他不同了。梅兰芳不是生,是旦,不是皇家的供奉,是俗人的宠儿,这就使士大夫敢于下手了。士大夫是常要夺取民间的东西的,将竹枝词改成文言,将“小家碧玉”作为姨太太,但一沾着他们的手,这东西也就跟着他们灭亡。他们将他从俗众中提出,罩上玻璃罩,做起紫檀架子来。教他用多数人听不懂的话,缓缓的《天女散花》,扭扭的《黛玉葬花》,先前是他做戏的,这时却成了戏为他而做,凡有新编的剧本,都只为了梅兰芳,而且是士大夫心目中的梅兰芳。雅是雅了,但多数人看不懂,不要看,还觉得自己不配看了。
 士大夫们也在日见其消沉,梅兰芳近来颇有些冷落。
 因为他是旦角,年纪一大,势必至于冷落的吗?不是的,老十三旦七十岁了,一登台,满座还是喝采。为什么呢?就因为他没有被士大夫据为己有,罩进玻璃罩。
 名声的起灭,也如光的起灭一样,起的时候,从近到远,灭的时候,远处倒还留着余光。梅兰芳的游日,游美,其实已不是光的发扬,而是光在中国的收敛。他竟没有想到从玻璃罩里跳出,所以这样的搬出去,还是这样的搬回来。
 他未经士大夫帮忙时候所做的戏,自然是俗的,甚至于猥下,肮脏,但是泼剌,有生气。待到化为“天女”,高贵了,然而从此死板板,矜持得可怜。看一位不死不活的天女或林妹妹,我想,大多数人是倒不如看一个漂亮活动的村女的,她和我们相近。
 然而梅兰芳对记者说,还要将别的剧本改得雅一些。
 (十一月一日。)

Breves remarques sur Mei Lanfang (2)

而且梅兰芳还要到苏联去。

 议论纷纷。我们的大画家徐悲鸿教授也曾到莫斯科去画过松树——也许是马,我记不真切了——国内就没有谈得这么起劲。这就可见梅兰芳博士之在艺术界,确是超人一等的了。
 而且累得《现代》的编辑室里也紧张起来。首座编辑施蛰存先生曰:“而且还要梅兰芳去演《贵妃醉酒》呢!”(《现代》五卷五期。)要这么大叫,可见不平之极了,倘不豫先知道性别,是会令人疑心生了脏躁症的。次座编辑杜衡先生曰:“剧本鉴定的工作完毕,则不妨选几个最前进的戏先到莫斯科去宣传为梅兰芳先生‘转变’后的个人的创作。……因为照例,到苏联去的艺术家,是无论如何应该事先表示一点‘转变’的。”(《文艺画报》创刊号。)这可冷静得多了,一看就知道他手段高妙,足使齐如山先生自愧弗及,赶紧来请帮忙——帮忙的帮忙。
 但梅兰芳先生却正在说中国戏是象征主义,剧本的字句要雅一些,他其实倒是为艺术而艺术,他也是一位“第三种人”。
 那么,他是不会“表示一点‘转变’的”,目前还太早一点。他也许用别一个笔名,做一篇剧本,描写一个知识阶级,总是专为艺术,总是不问俗事,但到末了,他却究竟还在革命这一方面。这就活动得多了,不到末了,花呀光呀,倘到末了,做这篇东西的也就是我呀,那不就在革命这一方面了吗?
 但我不知道梅兰芳博士可会自己做了文章,却用别一个笔名,来称赞自己的做戏;或者虚设一社,出些什么“戏剧年鉴”,亲自作序,说自己是剧界的名人?倘使没有,那可是也不会玩这一手的。
 倘不会玩,那可真要使杜衡先生失望,要他“再亮些”了。
 还是带住罢,倘再“略论”下去,我也要防梅先生会说因为被批评家乱骂,害得他演不出好戏来。
 (十一月一日。)

Tuer par l'insulte et tuer par l'eloge

现在有些不满于文学批评的,总说近几年的所谓批评,不外乎捧与骂。

 其实所谓捧与骂者,不过是将称赞与攻击,换了两个不好看的字眼。指英雄为英雄,说娼妇是娼妇,表面上虽像捧与骂,实则说得刚刚合式,不能责备批评家的。批评家的错处,是在乱骂与乱捧,例如说英雄是娼妇,举娼妇为英雄。
 批评的失了威力,由于“乱”,甚而至于“乱”到和事实相反,这底细一被大家看出,那效果有时也就相反了。所以现在被骂杀的少,被捧杀的却多。
 人古而事近的,就是袁中郎。这一班明末的作家,在文学史上,是自有他们的价值和地位的。而不幸被一群学者们捧了出来,颂扬,标点,印刷,“色借,日月借,烛借,青黄借,眼色无常。声借,钟鼓借,枯竹窍借……”借得他一榻胡涂,正如在中郎脸上,画上花脸,却指给大家看,啧啧赞叹道:“看哪,这多么‘性灵’呀!”对于中郎的本质,自然是并无关系的,但在未经别人将花脸洗清之前,这“中郎”总不免招人好笑,大触其霉头。
 人近而事古的,我记起了泰戈尔。他到中国来了,开坛讲演,人给他摆出一张琴,烧上一炉香,左有林长民,右有徐志摩,各各头戴印度帽。徐诗人开始绍介了:“唵!叽哩咕噜,白云清风,银磬……当!”说得他好象活神仙一样,于是我们的地上的青年们失望,离开了。神仙和凡人,怎能不离开呢?但我今年看见他论苏联的文章,自己声明道:“我是一个英国治下的印度人。”他自己知道得明明白白。大约他到中国来的时候,决不至于还胡涂,如果我们的诗人诸公不将他制成一个活神仙,青年们对于他是不至于如此隔膜的。现在可是老大的晦气。
 以学者或诗人的招牌,来批评或介绍一个作者,开初是很能够蒙混旁人的,但待到旁人看清了这作者的真相的时候,却只剩了他自己的不诚恳,或学识的不够了。然而如果没有旁人来指明真相呢,这作家就从此被捧杀,不知道要多少年后才翻身。
 (十一月十九日。)

Tabous de lecture

记得中国的医书中,常常记载着“食忌”,就是说,某两种食物同食,是于人有害,或者足以杀人的,例如葱与蜜,蟹与柿子,落花生与王瓜之类。但是否真实,却无从知道,因为我从未听见有人实验过。

 读书也有“忌”,不过与“食忌”稍不同。这就是某一类书决不能和某一类书同看,否则两者中之一必被克杀,或者至少使读者反而发生愤怒。例如现在正在盛行提倡的明人小品,有些篇的确是空灵的。枕边厕上,车里舟中,这真是一种极好的消遣品。然而先要读者的心里空空洞洞,混混茫茫。假如曾经看过《明季稗史》,《痛史》,或者明末遗民的著作,那结果可就不同了,这两者一定要打起仗来,非打杀其一不止。我自以为因此很了解了那些憎恶明人小品的论者的心情。
 这几天偶然看见一部屈大均的《翁山文外》,其中有一篇戊申(即清康熙七年)八月做的《自代北入京记》。他的文笔,岂在中郎之下呢?可是很有些地方是极有重量的,抄几句在这里——
 “……沿河行,或渡或否。往往见西夷毡帐,高低不一,所谓穹庐连属,如冈如阜者。男妇皆蒙古语;有卖干湿酪者,羊马者,牦皮者,卧两骆驼中者,坐奚车者,不鞍而骑者,三两而行,被戒衣,或红或黄,持小铁轮,念‘金刚秽咒’者。其首顶一柳筐,以盛马粪及木炭者,则皆中华女子。皆盘头跣足,垢面,反被毛袄。人与牛羊相枕藉,腥臊之气,百余里不绝。……”
 我想,如果看过这样的文章,想像过这样的情景,又没有完全忘记,那么,虽是中郎的《广庄》或《瓶史》,也断不能洗清积愤的,而且还要增加愤怒。因为这实在比中郎时代的他们互相标榜还要坏,他们还没有经历过扬州十日,嘉定三屠!
 明人小品,好的;语录体也不坏,但我看《明季稗史》之类和明末遗民的作品却实在还要好,现在也正到了标点,翻印的时候了:给大家来清醒一下。
 (十一月二十五日。)