Lu Xun Complete Works/zh-fr/Dixiong
Language: ZH · EN · DE · FR · ES · IT · RU · AR · HI · JA · ZH-EN · ZH-DE · ZH-FR · ZH-ES · ZH-IT · ZH-RU · ZH-AR · ZH-HI · ZH-JA · ← Contents
Brothers (弟兄)
Lu Xun (鲁迅, Lǔ Xùn, 1881–1936)
| 中文(原文) | Français |
|---|---|
|
【】
【一九二四年】
【】
【又是“古已有之”】
太炎先生忽然在教育改进社年会的讲坛上“劝治史学”以“保存国性”,真是慨乎言之。但他漏举了一条益处,就是一治史学,就可以知道许多“古已有之”的事。
衣萍先生大概是不甚治史学的,所以将多用惊叹符号应该治罪的话,当作一个“幽默”。其意盖若曰,如此责罚,当为世间之所无有者也。而不知“古已有之”矣。
我是毫不治史学的。所以于史学很生疏。但记得宋朝大闹党人的时候,也许是禁止元祐学术的时候罢,因为党人中很有几个是有名的诗人,便迁怒到诗上面去,政府出了一条命令,不准大家做诗,违者笞二百!
而且我们应该注意,这是连内容的悲观和乐观都不问的,即使乐观,也仍然笞一百!
那时大约确乎因为胡适之先生还没有出世的缘故罢,所以诗上都没有用惊叹符号,如果用上,那可就怕要笞一千了,如果用上而又在“唉”“呵呀”的下面,那一定就要笞一万了,加上“缩小像细菌放大像炮弹”的罪名,只少也得笞十万。衣萍先生所拟的区区打几百关几年,未免过于从轻发落,有姑容之嫌,但我知道他如果去做官,一定是一个很宽大的“民之父母”,只是想学心理学是不很相宜的。
然而做诗又怎么开了禁呢?听说是因为皇帝先做了一首,于是大家便又动手做起来了。
可惜中国已没有皇帝了,只有并不缩小的炮弹在天空里飞,那有谁来用这还未放大的炮弹呢?
呵呀!还有皇帝的诸大帝国皇帝陛下呀,你做几首诗,用些惊叹符号,使敝国的诗人不至于受罪罢!唉!!!
这是奴隶的声音,我防爱国者要这样说。
诚然,这是对的,我在十三年之前,确乎是一个他族的奴隶,国性还保存着,所以“今尚有之”,而且因为我是不甚相信历史的进化的,所以还怕未免“后仍有之”。旧性是总要流露的,现在有几位上海的青年批评家,不是已经在那里主张“取缔文人”,不许用“花呀”“吾爱呀”了么?但还没有定出“笞令”来。
倘说这不定“笞令”,比宋朝就进化:那么,我也就可以算从他族的奴隶进化到同族的奴隶,臣不胜屏营欣忭之至!
(一九二四年九月二十八日,北京《晨报副刊》所载。)
【高尚生活 荷兰 Multatuli作 】
一
高远地,高远地在天空中翱翔着一只蛱蝶。他自己得意着他的美和他的自由,而尤其是在享用那些横在他下面的一切的眺望。
“同到上面来,这里来!”他大声叫唤,向了一直在他下面的,绕着地上的树木飞舞着的他的弟兄们。
“阿,不的,我们吸蜜而且停在这底下!”
“倘使你们知道这里多少好看,一切都在眼中呵!阿,来罢,来!”
“在那上面,是否也有花,可以吸养活我们的蜜的么?”
“可以从这里看见一切花,而且这享用……”
“你在那上面可有蜜么?”
没有,这是真的,蜜在那上面是没有的!
这反对住在下面的可怜的蛱蝶,乏了……
然而他想要停在天空里。
他以为能够俯视一切,一切都在眼中,很美。
然而蜜呢……蜜?没有,蜜在那上面是没有。
他衰弱了,这可怜的蛱蝶。他的翅子的鼓动只是迟钝起来。他向下面走而且眼界只是减少……
但是还努力……
不,还不行,他低下去了!……
“唉,你终于到这里来了,”弟兄们叫喊说。“我们对你怎么说的呢?现在你来罢,你来吸蜜,像我们一样。我们很知道的花里!”
弟兄们这样叫喊而且得意,以为他们是对的,也不但因为他们对于上面的美并没有必要的缘故。
“来罢,并且像我们似的吸蜜!”
这蛱蝶只是低下去,……他还要……这里是一丛花卉……他到了这里么?……他早不是低下去,……他落下去了!他落在花丛旁边,在路上,在车道上……
他在这里被一匹驴子踏烂了。
二
高远地,高远地在天空中翱翔着一只蛱蝶。他自己得意着他的美和他的自由,而尤其是在享用那些横在他下面的一切的眺望。
他向着他的弟兄们叫唤,教他们应该上来,然而他们反对了,因为他们不肯离开了在下面的蜜。
他却不愿意在下面了,因为他怕被得得的蹄子踏得稀烂。
这其间,他也如别的蛱蝶们,对于蜜有同样的必要,他便飞到一坐山上去,那里是生着美丽的花,而且在驴子是过于高峻的。
而且他倘若望见,在下面的他的弟兄们中的一个,太走近了路上的辙迹,曾经踏烂过许多落下的蛱蝶们的地方去,他便尽了他的能力,用翅子的鼓动来警告。
然而这并没有得到注意。他的弟兄们在下面毫没有看见这山上的蛱蝶,因为他们只对于蜜的采集在谷底里忙,而不知道山上也生着花卉。
(译自“Ideen”1862。)
(一九二四年十二月八日,《京报副刊》所载。)
【无礼与非礼 荷兰 Multatuli作 】
在萨木夜提——我不知道,这地方可是这样称呼的,然而这是我们的言语上的缺点,我们应该来弥缝——在萨木夜提有一种礼教,是从头到脚,满涂上臭烂的柏油。
一个年青的萨木夜提人没有照办。他全不涂,不涂柏油也不涂别的什么。
“他不尊我们的礼教,”一个萨木夜提的老师说,“他没有礼……他是无礼。”
这话都以为很对。那少年自然就被重罚了。他其实比别的人都捉得更多的海豹,然而也无益。人们夺下他的海豹来,分给了顺从地涂着柏油的萨木夜提人,而使他挨着饿。
但是来得更坏了。这年青的萨木夜提人在这不涂状态中生活了若干时之后,终于开手,用香油来洗了……
“他违背了礼教做,”这时老师说,“他是非礼!好,我们要更其收没他的海豹,而且另外还打他……”
这事情就实现了。但因为在萨木夜提还没有知道谗谤演说以及压制法律,以及诬告法,以及胡涂的正教义或虚伪的自由说,还没有腐败的政治以及腐败的官僚,以及朽烂的下议院——于是人们打这病人,就用了他自己捉来的海豹的多下来的骨头。
(译自“Ideen”1862。)
(一九二四年十二月十六日,《京报副刊》所载。)
【通讯】
孝观先生:
我的无聊的小文,竟引出一篇大作,至于将记者先生打退,使其先“敬案”而后“道歉”,感甚佩甚。
我幼时并没有见过《涌幢小品》;回想起来,所见的似乎是《西湖游览志》及《志余》,明嘉靖中田汝成作。可惜这书我现在没有了,所以无从覆案。我想,在那里面,或者还可以得到一点关于雷峰塔的材料罢。
鲁迅。二十四日。
(一九二四年十二月二十八日。《京报副刊》所载。)
案:我在《论雷峰塔的倒掉》中,说这就是保俶塔,而伏园以为不然。郑孝观先生遂作《雷峰塔与保俶塔》一文,据《涌幢小品》等书,证明以这为保俶塔者盖近是。文载二十四日副刊中,甚长,不能具引。
(一九三五年二月十三日,补记。) 【阿末的死】
有岛武郎
【一】
阿末在这一晌,也说不出从谁学得的,常常说起“萧条”这一句话来了:
“总因为生意太萧条了,哥哥也为难呢。况且从四月到九月里,还接连下了四回葬。”
阿末对伙伴用了这样的口吻说。以十四岁的小女孩的口吻而论,虽然还太小,但一看那伊假面似的坦平的,而且中间稍稍窈进去的脸,从旁听到的人便不由的微笑起来了。
“萧条”这话的意思,在阿末自然是不很懂。只是四近的人只要一见面,便这样的做话柄,于是阿末便也以为说这样的事,是合于时宜的了。不消说,在近来,连勤勤恳恳的做着手艺的大哥鹤吉的脸上,也浮出了不愉快的暗淡的影子,这有时到了吃过晚饭之后,也还是粘着没有消除。有时也看见专在水糟边做事的母亲将铁餐(鱼名)的皮骨放在旁边,以为这是给黑儿吃的了,却又似乎忽然转了念,也将这煮到一锅里去。在这些时候,阿末便不知怎的总感到一种凄凉的,从后面有什么东西追逼上来似的心情。但虽如此,将这些事和“萧条”分明的联结起来的痛苦,却还未必便会觉到的。
阿末的家里,从四月起,接着死去的人里面,第一个走路的是久病的父亲。半身不遂有一年半,只躺在床上,在一个小小的理发店的家计上,却是担不起的重负。固然很愿意他长生,但年纪也是年纪了,那模样,也得不到安稳,说到照料,本来就不周到,给他这样的活下去,那倒是受罪了,这些话,大哥总对着每一个主顾说,几乎是一种说惯的应酬话了。很固执,又尊大,在全家里一向任性的习惯,病后更其增进起来,终日无所不用其发怒,最小的兄弟叫作阿哲的这类人,有一回当着父亲的面,照样的述了母亲的恨话,嘲弄道:“咦,讨人厌的爸爸。”病人一听到,便忘却了病痛,在床上直跳起来。这粗暴的性气,终于传布了全家,过的是互相疾视的日子了。但父亲一亡故,家里便如放宽了楔子。先前很愿意怎样的决计给他歇绝了的,使人不得安心的喘息的声音,一到真没有,阿末又觉得若有所失了,想再给父亲搔一回背了。地上虽然是融雪的坏道路,但晴朗的天空,却温和得爽神,几个风筝在各处很像嵌着窗户一般的一天的午后,父亲的死骸便抬出小小的店面外去了。
其次亡故的是第二个哥哥。那是一个连歪缠也不会的,精神和体质上都没有气力的十九岁的少年,这哥哥在家的时候和不在家的时候,在阿末,几乎是无从分辨的。游玩得太长久了,准备着被数说,一面跨进房里去的时候,谁和谁在家里,怎样的坐着,尤其是眼见似的料得分明,独有这一位哥哥,是否也在内,却是说不定的。而且这一位哥哥便在家,也并无什么损益。有谁一颦蹙,便似乎就是自己的事似的,这哥哥立刻站起来,躲得不见了。他患了脚气病,约略二周间,生着连眼睛也塞住了的水肿,在谁也没有知道之间,起了心脏麻痹死掉了。那么瘦弱的哥哥,却这样胖大的死掉,在阿末颇觉得有些滑稽。而且阿末很坦然,从第二日起,便又到处去说照例的“萧条”去了。这是在北海道也算少有的梅雨似的长雨,萧萧的微凉的只是下个不住的六月中旬的事。
【二】
八月也过了一半的时节,暑气忽而袭到北地了。阿末的店里面,居然也有些热闹起来。早上一清早,隔壁的浴堂敲打那汤槽的栓子的声音,也响得很干脆,摇动了人们的柔软的夜梦。写着“晴天交手五日”的东京角抵的招帖,那绘画的醒目,从阿末起,全惊耸了四近所有的少年少女的小眼睛。从札幌座是分来了菊五郎[67]班的广告,活动影戏的招帖也帖满了店头,没有空墙壁了。从父亲故去以来,大哥是尽了大哥的张罗,来改换店面的模样。而阿末以为非常得意的是店门改涂了蓝色,玻璃罩上通红的写着“鹤床”[68]的门灯,也挂在招牌前面了。加以又装了电灯,阿末所最为讨厌的擦灯这一种职务,也烟尘似的消得没有影。那替代便是从今年起,加了一样所谓浆洗[69]的新事情,阿末早高兴着眼前的变化,并不问浆洗是怎么一回事。
“家里是装了电灯哩。这很明亮,也用不着收拾的。”阿末这样子,在娃儿们中,小题大做的各处说。 |
[1924] [Encore une fois, « cela existe depuis l'Antiquite »] Monsieur Taiyan est soudain monte a la tribune de la reunion annuelle de la Societe pour l'amelioration de l'education pour « exhorter a l'etude de l'histoire » afin de « preserver le caractere national » -- parlant vraiment avec grande passion. Mais il a oublie de mentionner un avantage : une fois qu'on etudie l'histoire, on peut apprendre que beaucoup de choses « existent depuis l'Antiquite ». Monsieur Yiping ne s'est apparemment guere consacre a l'etude de l'histoire, c'est pourquoi il considere comme une « plaisanterie » l'idee que l'usage excessif de points d'exclamation devrait etre puni. Son propos semble etre : un tel chatiment serait sans exemple dans le monde. Or il ignore que cela « existe depuis l'Antiquite ». Je ne me suis nullement consacre a l'etude de l'histoire. Je suis donc assez peu verse en histoire. Mais je me souviens que sous la dynastie Song, lorsqu'on persecutait severement les partisans -- peut-etre lorsqu'on interdisait le savoir de l'ere Yuanyou --, comme parmi les partisans il y avait plusieurs poetes celebres, la colere s'etendit a la poesie elle-meme, et le gouvernement publia un decret : personne ne peut ecrire de poemes ; les contrevenants recevront deux cents coups de baton ! Et nous devons noter : on ne se souciait meme pas de savoir si le contenu etait pessimiste ou optimiste -- meme l'optimisme valait cent coups ! A cette epoque, sans doute parce que monsieur Hu Shi n'etait pas encore ne, les poemes n'utilisaient pas de points d'exclamation. S'ils en avaient utilise, c'eut ete sans doute mille coups ; avec des points d'exclamation sous « Helas » et « Oh la la », certainement dix mille ; et avec le crime supplementaire de « retrecis comme des bacteries, grossis comme des boulets de canon », au moins cent mille. Les quelques centaines de coups et quelques annees de prison proposes par monsieur Yiping sont bien trop indulgents ; on pourrait lui reprocher sa clemence. Mais je sais que s'il devenait fonctionnaire, il serait certainement un « pere et mere du peuple » tres clement -- seulement il n'est pas tres apte a l'etude de la psychologie. Mais comment l'interdiction d'ecrire des poemes a-t-elle ete levee ? On dit que c'est parce que l'Empereur a ecrit un poeme le premier, et que tout le monde s'est alors remis a ecrire. Malheureusement, la Chine n'a plus d'Empereur. Seuls des boulets de canon, nullement retrecis, volent dans le ciel -- et qui utilisera ces boulets pas encore grossis ? Oh la la ! Vos Majestes, les Empereurs des grands empires qui ont encore des Empereurs, ecrivez donc quelques poemes et utilisez des points d'exclamation, pour que les poetes de notre humble pays n'aient pas a souffrir ! Helas !!! C'est la voix d'un esclave, diront les patriotes. En effet, c'est juste. Il y a treize ans, j'etais vraiment l'esclave d'un peuple etranger. Le caractere national s'est conserve, c'est pourquoi « cela existe encore aujourd'hui ». Et comme je ne crois guere au progres de l'histoire, je crains aussi que « cela existera encore a l'avenir ». La vieille nature finit toujours par se montrer. N'y a-t-il pas deja quelques jeunes critiques shanghaiens qui reclament le « controle des gens de lettres » et interdisent l'usage de « Oh les fleurs ! » et « Mon amour ! » ? Mais ils n'ont pas encore promulgue de « decret des coups de baton ». Si l'on dit que l'absence de « decret des coups de baton » represente un progres par rapport a la dynastie Song : alors je puis me considerer comme ayant aussi progresse -- d'esclave d'un peuple etranger a esclave de mon propre peuple. Votre serviteur est submerge de joie et de gratitude ! (Publie le 28 septembre 1924 dans le supplement du « Chenbao » [Journal du matin] de Pekin.) [La Vie superieure -- Multatuli (Pays-Bas)] I Haut, tres haut dans le ciel planait un papillon. Il etait fier de sa beaute et de sa liberte, et surtout il jouissait de la vue de tout ce qui s'etendait au-dessous de lui. « Montez, venez ici ! » criait-il a ses freres, qui voletaient autour des arbres sur le sol au-dessous de lui. « Oh non, nous butons le nectar et nous restons ici en bas ! » « Si vous saviez comme c'est beau ici ! On voit tout ! Oh, venez, venez ! » « Y a-t-il la-haut aussi des fleurs dont on peut butiner le nectar pour se nourrir ? » « On peut voir toutes les fleurs d'ici, et ce plaisir... » « As-tu du nectar la-haut ? » Non, c'etait vrai, il n'y avait pas de nectar la-haut ! Cette contradiction epuisa le pauvre papillon d'en bas... Pourtant il voulait rester dans le ciel. Il trouvait beau de pouvoir tout contempler, de tout embrasser du regard. Mais le nectar... le nectar ? Non, il n'y avait pas de nectar la-haut. Il s'affaiblit, le pauvre papillon. Ses battements d'ailes ne faisaient que ralentir. Il descendait et son horizon ne faisait que se retrecir... Mais il luttait encore... Non, il ne pouvait plus, il descendait !... « Ah, te voila enfin parmi nous, » crierent les freres. « Que t'avions-nous dit ? Viens maintenant butiner du nectar comme nous. Nous connaissons bien les fleurs ! » Les freres crierent ainsi et etaient satisfaits, parce qu'ils avaient raison, et pas seulement parce qu'ils n'avaient pas besoin de la beaute d'en haut. « Viens et butine du nectar comme nous ! » Le papillon ne faisait que descendre plus bas... il voulait encore... voici un parterre de fleurs... y est-il arrive ?... Il ne descendait plus... il tombait ! Il tomba a cote du parterre, sur le chemin, sur la chaussee... La il fut ecrase par un ane. II Haut, tres haut dans le ciel planait un papillon. Il etait fier de sa beaute et de sa liberte, et surtout il jouissait de la vue de tout ce qui s'etendait au-dessous de lui. |
|
在阿末的眼睛里,自从父亲一去世,骤然间见得那哥哥能干了。一想到油漆店面的,装上电灯的都是哥哥,阿末便总觉很可靠。将嫁了近地的木匠已经有了可爱的两岁的孩子了的,最大的大姊做来送给他的羽缎的卷袖绳,紧紧的束起来,大哥是动着结实的短小的身体,只是勤勤恳恳的做。和弟兄都不像,肥得圆圆的十二岁的阿末的小兄弟力三,伶俐的穿着高屐齿的屐子,给客人去浮皮,分头发。一到夏天,主顾也逐渐的多起来了。在夜间,店面也总是很热闹,笑的声音,下象棋的声音,一直到深更。那大哥是什么地方都不像理发师,而用了生涩的态度去对主顾。但这却使主顾反欢喜。
在这样光彩的一家子里,终日躲在里面的只有一个母亲。和亡夫分手以前,嘴里没有唠叨过一句话,只是不住的做,病人有了絮烦的使唤的时候,也只沉默着,咄嗟的给他办好了,但男人却似乎不高兴这模样,仿佛还不如受那后来病死了的儿子这些人的招呼。或者这女人因为什么地方有着冷的处所罢,对于怀着温情的人,象是亲近暖炉一般,似乎极愿意去亲近。肥得圆圆的力三最钟爱,阿末是其次的宝贝。那两个哥哥之类,只受着疏远的待遇罢了。
父亲一亡故,母亲的状态便很变化,连阿末也分明的觉察了。到现在为止,无论什么事,都不很将心事给人知道的坚定的人,忽然成了多事的唠叨者轻躁者,爱憎渐渐的剧烈起来了。那谯呵长子鹤吉的情形,连阿末也看不过去。阿末虽然被宠爱,比较起来却要算不喜欢母亲的,有时从伊有些歪缠,母亲便烈火一般发怒,曾经有过抓起火筷,一径追到店面外边的事。阿末赶快跑开,到别处去玩耍,无思无虑的消磨了时光回来的时候,大哥已经在店门外等着了。吃饭房里,母亲还在委屈的哭。但这已不是对着阿末,却只是恨恨的说些伊大哥尚未理好家计,已经专在想娶老婆之类的事了。刚以为如此,阿末一回来,忽而又变了讨好似的眼光,虽然便要吃夜饭,却叫了在店头的力三和伊肩下的跛脚的哲,请他们去吃不知先前藏在那里的美味的煎饼了。
虽然这模样,这一家却还算是被四邻羡慕的人家。大家都说,鹤吉既驯良,又耐做,现就会从后街店将翅子伸到前街去的。鹤吉也实在全不管人们的背地里的坏话和揄扬,只是勤勤恳恳的做。
【三】
八月三十一日是第二回的天长节,因为在先是谅,没在行庆祝,所以鹤吉便歇了一天工。而且将久不理会的家中的大扫除,动手做去了。在平时,只要说是鹤吉要做的事,便出奇的拗执起来的母亲,今天却也热心的劳动。阿末和力三也都一半有趣的,趁着早凉,勤快的去帮忙。收拾橱上时候,每每忽然寻出没有见过的或是久已忘却了的东西来,阿末和力三便满身尘埃的向角角落落里去寻觅。
“哙,看哪,末儿,有了这样的画本哩。”
“那是我的。力三,正不知道那里去了,还我罢。”
“什么,”力三一面说,顽皮似的给伊看着闹。阿末忽而在橱角上取出满是灰尘的三个玻璃瓶来了。大的一个瓶子里,盛着通明的水,别一个大瓶和小瓶里是白糖一般的白粉。阿末便揭开盛着白粉的大瓶的盖子来。假装着将那里面的东西撮到嘴里去,一面说:
“力三,看这个罢。顽皮孩子是没分的。”
正说着,哥哥的鹤吉突然在背后叫出异常之尖的声音来了:
“干什么,阿末胡涂东西,要吃这样的东西……真吃了没有?”
因这非常的威势,阿末便吐了实,说不过是假装。
“那小瓶里的东西,耳垢大的吃一点看罢,立刻倒毙,好险。”
说到“好险”的时候,那大哥仿佛有些碍口,凝视着什么可怕的东西似的,装了吓人的眼睛,向屋里的各处看。阿末也异样的悚然了,便驯顺的下了踏台,接过回来帮忙的大姊的孩儿来,背在脊梁上。
日中之后,力三被差到后面的丰平川洗神堂的东西去了。天气只是热,跟着也疲倦起来了的阿末,便也跟在后面走。仿佛在广阔的细沙的滩上,抛着紫绀色的带子一般,流下去的水里面,玩着精赤的孩子们。力三一见,这便忍无可忍似的两眼发了光,将洗涤的东西塞给阿末,呼朋引类的跑下水里去了。而阿末也是阿末,并不洗东西,却坐在河柳的小荫下,一面眺望着闪闪生光的河滩,一面唱着护儿歌给背上的孩子听,自己的歌渐渐的也催眠了自己,还是不舒畅的坐着,两人却全都熟睡了。
不知受了什么的惊动,突然睁开眼。力三浑身是水,亮晶晶的发着光站在阿末的前面。他的手里,拿着三四支还未熟透的胡瓜。
“要么?”
“吃不得的呵,这样的东西。”
然而劳动之后,熟睡了一回的阿末的喉咙,是焦枯一般干燥了。虽然也想到称为札幌的贫民窟的这四近,流行着的可怕的赤痢病,觉得有些怕人,但阿末终于从力三的手里接过碧绿的胡瓜来。背上的孩子也醒了,一看见,哭叫着只是要。
“好烦腻的孩子呵,哪,吃去!”阿末说着,将一支塞给他。力三是一连几支,喝水似的吃下去了。
【四】
这晚上,一家竟破格的团聚起来,吃了热闹的晚饭。母亲这一日也不像平时,很舒畅的和姊姊说些闲话。鹤吉愉快似的遍看那收拾干净的吃饭房,将眼光射到橱上,一看见摆在上面的那药瓶,便记起早上的事,笑着说:
“好危险,好怕人,对孩子大意不得。阿末这丫头,今天早上几乎要吃升汞哩……将这吃一点看罢,现在早是阿弥陀佛了。”
他一面很怜爱似的看着阿末的脸。这在阿末,是说不出的喜欢。无论从哥哥,或是从谁,只要从男性过来的力,便能够分辨清楚的机能渐渐成熟了,那虽是阿末自己也是无可奈何的事。不知是害怕,还是喜欢,总之一想到这是不能抗的强的力,意外的冲过来了,阿末便觉得心脏里的血液忽然沸涌似的升腾,弸破一般的勃然的脸热。这些时节的阿末的眼色,使鹤床连到角落里也都象是成为春天了。倘若阿末那时站着,便忽而坐下,假如身边有阿哲,就抱了他,腻烦的偎他的脸,或者紧紧的抱住,讲给他有趣的说话。倘若伊坐着,便突然想到了什么似的站上来,勤恳的去帮母亲的忙,或者扫除那吃饭房或店面。
阿末在此刻,一遇到兄的爱抚,心地也飘飘然的浮动起来了。伊从大姊接过孩子来,尽情纵意的啜着面颊,一面走出店外去。北国的夏夜,是泼了水似的风凉,撒散着青色的光,夕月已经朗然的升在河流的彼岸。阿末无端的怀了愿意唱一出歌的心情,欣欣的走到河滩去。在河堤上到处生着月见草。阿末折下一枝来,看着青磷一般的花苞,一面低声唱起《旅宿之歌》来了。阿末是有着和相貌不相称的好声音的孩子。
“唉唉,我的父母在做什么呢?”
这一唱完,花的一朵像被那声音摇起了似的,懵腾的花瓣突然张开了。阿末以为有趣,便接着再唱歌。花朵跟着歌声,但不出声的索索的开放。
“唉唉,我的同胞和谁玩耍呢?”
忽而有微寒的感觉,通过了全身,阿末便觉得肚角上仿佛针刺似的一痛。当初毫不放在心上,但接连痛了两三回,便突然记起今天吃了的胡瓜的事来了。一记起胡瓜的事,接着便是赤痢的事,早晨的升汞的事,搅成一团糟,在脑里旋转,先前的透激的心地,毁坏得无余,为一种豫感所袭,以为力三不要也同时腹痛起来,正在给大家担忧么,又为一种不安所袭,以为力三莫不是一面苦痛着,将吃了胡瓜的事,阿末和孩子也都吃了的事,全都招认出来了么,于是便惴惴的回家来。幸而力三却一副坦然的脸,和大哥玩着坐地角抵或者什么,正发了大声在那里哄笑呢。阿末这才骤然放了心,跨进房里去。
然而阿末的腹痛终于没有止。这其间,睡在姊姊膝上的孩子忽而猛烈的哭起来了。阿末又悚然的只对他看。姊姊露出乳房来塞给他,也并不想要喝。说是因为在别家,所以不行的罢,姊姊便温顺的回家去了。阿末送到门口,一面担心自己的腹痛,一面侧着耳朵,倾听那孩子的啼声,在凉爽的月光中逐渐远离了去。
阿末睡下之后,想起什么时候便要犯着赤痢的事来,几乎不能再躺着。力三虽然因为玩得劳乏了,睡得像一个死人,但也许什么时候会睁开眼来嚷肚痛,连这事都挂在心头,阿末终夜在昏暗中,着伊的眼。
到得早上,阿末也终于早在什么时候睡着了,而且也全然忘却了昨天的事。
这一天的午后,突然从姊姊家来了通知,说孩子犯了很厉害的下痢。疼爱外孙的母亲便飞奔过去。但是到这傍晚,那可爱的孩子已不是这世间的人了。阿末在心里发了抖,而且赶紧惴惴的去留心力三的神情。
从早上起便不高兴的力三,到傍晚,偷偷的将阿姊叫进浴堂和店的小路去。怀中不知藏着什么,鼓得很大,从这里面探出粉笔来,在板壁上反复的写着“大正二年八月三十一日”这几个字,一面说:
“我今天起,肚子痛,上厕到四回,到六回了。母亲不在家,对大哥说又要吃骂……末儿,拜托你,不要提昨天的事罢。”
他成了哽咽的声音了。阿末早不知道怎样才好,一想到力三和自己明后天便要死,那无助的凄凉便轰轰的逼到胸口,早比力三先行啼哭起来。而这已被大哥听到了。
阿末虽如此,此后可是终于毫不觉得腹痛了,但力三却骤然躺倒,被猛烈的下痢侵袭之后,只剩了骨和皮,到九月六日这一日,竟脱然的死去了。
阿末仿佛全是做着梦。接续的失掉了挚爱的外孙和儿子的母亲,便得了沉重的歇斯迭里病,又发了一时性的躁狂。那坐在死掉的力三的枕边,睁睁的看定了阿末的伊的眼光,是梦中的怪物一般在依稀隐约的一切之中,偏是分明的烙印在阿末的脑里。
“给吃了什么坏东西,谋杀了两个了,你却还嘻嘻哈哈的活着,记在心里罢。”
阿末一记起这眼睛,无论什么时候,便总觉得仿佛就在耳边听得这些话。
阿末常常走进小路去,一面用指尖摸着力三留下来的那粉笔的余痕,一面满腔凄凉的哭。
【五】
靠着鹤吉的尽力,好容易才从泥途里抬了头的鹤床,是毫不客气的溜进比旧来尤其萧条的深处去了。单是不见了力三的肥得圆圆的脸,在这店里也就是致命的损失。虽然医好了歇斯迭里病,而左边的嘴角终于吊上,成了乖张的脸相的母亲,和单在两颊上显些好看的血色,很消瘦,蜡一般皮色的大哥,和拖着跛脚的,萎黄瘦小的阿哲,全不像会给家中温暖和繁盛的形相。虽然带着病,鹤吉究竟是年青人,便改定了主意,比先前更其用力的来营业,然而那用尽了能用的力的这一种没有余裕的模样,实在也使人看得伤心。而阿姊也是阿姊,对阿末尤易于气恼。
这各样之中,在阿末一个人,没有了力三尤其是无上的悲哀,然而从内部涌溢出来的生命的力,却不使伊只想着别人的事。待到小路的板壁上消失了粉笔的痕迹的时候,阿末已成了先前一样的泼剌的孩子了。早晨这些时,在向东的窗下,背向着外,一面唱曲一面洗衣,那小衫和带子的殷红,便先破了家中的单调。说是只会吃东西,没有法,决定将叫作黑儿这一只狗付给皮革匠的时候,阿末也无论怎样不应承。伊说情愿竭力的做浆洗和衲抹布来补家用,抱着黑儿的颈子没有肯放。
阿末委实是勤勤恳恳的做起来了。最中意的去惯的夜学校的礼拜日的会里,也就绝了迹,将力三的高屐子略略弄低了些,穿着去帮大哥的忙。对阿哲也性命似的爱他了。即使很迟,阿哲也等着阿末的来睡。阿末做完事,将白的工作衣搭在钉上,索索的解了带子,赶紧陪阿哲一同睡。鹤吉收拾着店面而且听,低低的听得阿末的讲故事的声音。母亲一面听,装着睡熟的样子暗暗地哭。
到阿末在单衫上穿了外套,解去羽纱的垂结男儿带,换上那幸而看不见后面,只缠得一转的短的女带的时候,萧条萧条这一种声音,烦腻的充满了耳朵了。应酬似的才一热便风凉,人说这样子,全北海道怕未必能收获一粒种子,而米价却怪气的便宜起来。阿末常常将这萧条的事,和从四月到九月死了四个亲人的事,向着各处说,但其实使阿末不适意的,却在因为萧条,而母亲和哥哥的心地,全都粗暴了的事。母亲啀啀的呵斥阿末,先前也并非全然没有,而现在母亲和哥哥,往往动不动便闹了往常所无的激烈的口角。阿末见母亲颇厉害的为大哥所窘,心里也曾觉得快意,刚这样想,有时又以为母亲非常之可怜了。
【六】 |
Aux yeux d'Amatsu, depuis la mort du père, le grand frère était soudain devenu capable. Quand elle pensait que c'était lui qui avait peint la devanture et installé l'éclairage électrique, Amatsu se sentait toujours rassurée. La sœur aînée, qui avait épousé un menuisier du voisinage et avait déjà un adorable enfant de deux ans, avait confectionné et envoyé au frère un cordon de manche en satin broché ; il le nouait soigneusement, et le grand frère faisait mouvoir son corps trapu et solide, travaillant toujours avec application. Différent de ses frères, Rikizo, le petit frère d'Amatsu, un garçonnet de douze ans rond et potelé, portait habilement de hautes sandales de bois et allait raser et coiffer les clients. L'été venu, la clientèle augmentait peu à peu. Le soir aussi, la boutique était toujours animée — des rires, le cliquetis des pièces d'échecs — jusqu'à tard dans la nuit. Le grand frère ne ressemblait en rien à un coiffeur et servait les clients avec une certaine gaucherie, mais c'est précisément cela qui leur plaisait. Dans cette famille si respectable, seule la mère restait enfermée à l'intérieur tout le jour. Avant de se séparer de son défunt mari, pas une plainte n'avait franchi ses lèvres ; elle travaillait sans relâche, et quand le malade devenait capricieux dans ses exigences, elle s'exécutait en silence, promptement. Mais l'homme semblait mécontent de cette attitude, comme s'il eût préféré les attentions du fils mort plus tard et des autres. Peut-être cette femme avait-elle quelque chose de froid en elle ; mais envers les personnes chaleureuses, elle semblait vouloir se blottir comme auprès d'un poêle. Elle aimait le potelé Rikizo par-dessus tout ; Amatsu était son deuxième trésor. Les deux frères aînés ne recevaient qu'un traitement distant. Après la mort du père, la mère changea considérablement — même Amatsu le remarqua clairement. Jusqu'alors personne ferme qui ne révélait ses soucis à quiconque, elle devint soudain bavarde, agitée et irritable ; amour et haine s'intensifièrent. Sa façon de gronder l'aîné Tsurukichi — même Amatsu ne pouvait le supporter. Bien qu'Amatsu fût gâtée, elle n'aimait pas beaucoup sa mère ; parfois, quand Amatsu se montrait un peu difficile, la mère s'enflammait et l'avait une fois poursuivie avec les pincettes jusqu'à la sortie de la boutique. Amatsu s'enfuyait vite, jouait ailleurs sans souci, et quand elle revenait, le grand frère attendait déjà à la porte. Dans la salle à manger, la mère pleurait encore d'indignation — non plus contre Amatsu, mais se plaignant amèrement que le frère n'ait pas encore remis le ménage en ordre et pense déjà à prendre femme. À peine Amatsu revenue, le regard de la mère s'adoucissait soudain ; bien qu'il fût l'heure du souper, elle appelait Rikizo de la boutique et le petit Satoshi boiteux, les invitant à manger de délicieuses crêpes qu'elle avait cachées quelque part. Malgré tout, cette famille était enviée du voisinage. Tout le monde disait que Tsurukichi était doux et travailleur et qu'il étendrait bientôt ses ailes de la boutique de la ruelle arrière à la grande rue. Tsurukichi ne se souciait effectivement nullement des commérages et travaillait sans relâche. |
|
六月二十四日是力三的末七。在四五日之前,过了孩子的忌日的大姊,不知为了缝纫或是什么,走到鹤床来,和哥哥说着话。
阿末今天一起床,便得了母亲的软语,因此很高兴。伊对于姊姊,也连声大姊大姊的亲热着,又独自絮叨些什么话,在那里做洗脸台的扫除。
“这也拜托——这只有一点,请试一试罢。”
阿末因这声音回头去看,是有人将天使牌香油的广告和小瓶的样本分来了。阿末赶忙跑过去,从姊姊的手里抢过小瓶来。
“天使牌香油呢,我明天要到姊姊家里托梳头去,一半我搽,一半姊姊搽罢。”
“好猾呵,这孩子是。”姊姊失笑了。
阿末一说这样的笑话,在吃饭房里默默的不知做着甚事的母亲,忽然变了愤怒了。用了含毒的口吻,说道赶紧弄干净了洗脸台,这样好天气不浆洗,下了雪待怎样,一面唠叨着,向店面露出脸来。哭过似的眼睛发了肿,充血的白眼闪闪的很有些怕人。
“母亲,今天为着力三,请不要这样的生气了罢。”大姊想宽解伊,便温和的说。
“力三力三,你的东西似的说,那是谁养大的,力三会怎样,不是你们能知道的事。阿鹤也是阿鹤,满口是生意萧条生意萧条,使我做得要死,但看看阿末罢,天天懒洋洋的,单是身体会长大。”
大姊听得这不干不净的碎话,古怪的发了恼,不甚招呼,便自回去了。阿末一瞥那正在无可如何的大哥,便默默的去做事。母亲永是站在房门口絮叨。铅块一般的悒郁是涨满了这家的边际。
阿末做完了洗脸台的扫除,走出屋外去浆洗。还寒冷,但也可以称得“日本晴”的晚秋的太阳,斜照着店门,微微的又发些油漆的气味。阿末对于工作起了兴趣了,略有些晕热,一面将各样花纹的布片续续贴在板上。只有尖端通红了的小小的手指,灵巧的在发黑的板上往来,每一蹲每一站,阿末的身躯都织出女性的优雅的曲线的模样。在店头看报的鹤吉也怀了美的心,无厌足的对伊只是看。
在同行公会里有着事情。赶早吃了午饭的鹤吉走出店外的时候,阿末正在拚命做工作。
“歇一会罢,喂,吃饭去。”
他和气的说,阿末略抬头,只一笑,便又快活的接着做事了。他走到路弯再回头来看,阿末也正站直了目送伊的哥哥。“可爱的小子呵,”鹤吉一面想,却匆匆的走他的路。
也不管母亲叫吃午饭,阿末只是一心的工作。于是来了三个小朋友,说园游地正有无限轨道的试验,不同去一看么。无限轨道——这名目很打动了阿末的好奇心了。阿末想去看一回,便褪下了卷袖绳,和那三个人一同走。
在道厅和铁道管理局和区衙署的官吏的威严的观览之前,稍有些异样的敞车,隆隆的发了声音,通过那故意做出的障碍物去,固然毫没有什么的有趣,但到久违的野外,和同学放怀的玩耍,却是近来少有的欢娱。似乎还没有很游玩,便骤然觉得微凉,忙看天空,不知什么时候早就成了满绷着灰色云的傍晚的景色了。
阿末愕然的站住了,朋友的孩子们看见阿末突然间变了脸色,三个人都圆睁了双眼。
【七】
阿末回家看时,作为依靠的哥哥还没有回,只有母亲一个人在那里烈火似的发抖:
“饭桶,那里去了。为什么不死在那里的,喂。”给碰过一个小小的钉子之后,于是说,“要他活着的力三偏死去,倒毙了也不打紧的你却长命。用不着你,滚出去!”
阿末在心里,也反抗起来,自己想道,“便杀死,难道就死么,”一面却将母亲揭下来叠好了的浆洗的东西包在包袱里,便出去了。阿末这时也正觉得肚饥,但并没有吃饭的勇气,然而临出去时,将搁在镜旁的天使牌的香油,拿来放在袖子里的余裕,却还有的。阿末在路上想道,“好,到了姊姊家里,要大大的告诉一通哩。便教死,人,谁去死。”伊于是走到姊姊的家里了。
平时总是姊姊急忙的迎出来的,今天却只有一个邻近寄养着的十岁上下的女孩儿,显着凄清的神气,走到门口来,阿末先就挫了锐气,一面跨进里间去,只见姊姊默默的在那里做针黹。因为样子不同了,阿末便退退缩缩的站在这地方。
“坐下罢。”
姊姊用了带刺的眼光,只对着阿末看。阿末既坐下,想要宽尉伊的姊姊,便从袖子里摸出香油的瓶来给伊看,但是姊姊全没有睬。
“你被母亲数说了罢。先一刻也到姊姊这里来寻你哩。”
用这些话做了冒头,里面藏着愤怒,外面却用了温和的口吻,对阿末说起教来。阿末开初,单是不知所以的听,后来却逐渐的引进姊姊的话里去了。哥哥的营业已经衰败,每月的实收糊不了口,因此姊夫常常多少帮一点忙,但是一下雪,做木匠的工作也就全没有了,所以正想从此以后,单用早晨的工夫,带做点牙行一般的事,然而这也说不定可如意。力三也死了,看起来,怕终于不能不用一个徒弟,母亲又是那模样,时时躺下,便是药钱,积起来也就是一大宗。哲是有残疾的,所以即使毕了小学校的业,也全没有什么益。单在四近,从十月以来,付不出房租,被勒令出屋的有多少家,也该知道的罢。以为这是别家的事,那是大错的。况且分明是力三的忌日,一清早,心里怎么想,竟会独自无忧无愁的去玩耍的呵。便是不中用,也得留在家里,或者扫神堂,或者煮素菜,这样的帮帮母亲的忙,母亲也就会高兴,没人情也须有分寸的。说到十四岁,再过两三年便是出嫁的年纪了。这样的新妇,恐未必有愿意来娶的人。始终做了哥哥的担子,被人背后指点着,一生没趣的过活的罢,像心纵意的闹,现就讨大家的嫌憎,就是了。这样子,姊姊一面褶叠东西,一面责阿末。而且临了,自己也流下泪来:
“好罢,向来说,心宽的人是长寿的,母亲是不见得长久的了,便是哥哥,这么拚命做,说不定什么时候会生病。况且我呢,不见了独养的孩子之后,早没有活着的意味了,单留下你一个,嘻嘻哈哈的闹罢。……提起来,有一回本就想要问的,那时你在丰平川,给孩子没有吃什么不好的东西么?”
“吃什么呢。”一向默默的低着头的阿末,赶散似的回答说,便又低了头。“便是力三,也一起在那里。……我也没有泻肚子的。”暂时之后,又仿佛分辩一般,加上了难解的理由。姊姊显了十分疑心的眼光,鞭子似的看阿末。
这模样,阿末在缄默中,忽然从心底里伤心起来了;单是伤心起来了。不知怎的象是绞榨一般,胸口只是梗塞起来,虽然尽力熬,而气息只促急,觉得火似的眼泪两三滴,轻微的搔着痒一般,滚滚的流下火热的面庞去,便再也熬不住,不由的突然哭倒了。
阿末哭而又哭的有一点钟。力三的顽皮的脸,姊家孩子的东舐西啜的天真烂熳的脸,想一细看,这又变了父亲的脸,变了母亲的脸,变了觉得最亲爱的哥哥鹤吉的脸了。每一回,阿末感得那眼泪,虽自己也以为多到有趣的奔流,只是不住的哭。这回却是姊姊发了愁,试用了各样的话来劝,但是没有效,于是终于放下,听其自然了。
阿末哭够了之后,偷偷的抬起脸来看,头里较为轻松,心是很凄凉的沉静了,分明的思想,只有一个沉在这底里。阿末的脑里,一切执着消灭得干干净净了。“死掉罢”,阿末成了悲壮的心情,在胸中深深的首肯。于是静静的说道,“姊姊,我回去了。”便出了姊姊的家里。
【八】
因为事务费了工夫,点灯之后许多时,鹤吉才回到家里来。店面上电灯点得很明,吃饭房里却只借了这光线来敷衍。那暗中,母亲和阿末离开了,孑然的坐着。橱旁边阿哲盖了小衾衣,打着小鼾声。鹤吉立刻想,这又有了口角了罢,便开口试说些不相干的闲话来看,母亲不很应答,端出盖着碗布的素膳来,教鹤吉吃。鹤吉看时,阿末的饭菜也没有动。
“阿末为什么不吃的?”
“因为不想吃。”
这是怎样的可怜可爱的声音呵,鹤吉想。
鹤吉当动筷之前站起身来,走向神堂前面,对着小小的白木牌位行过一个单是形式的礼,顿然成了极凄凉的心情。因为心地太销沉了。便去旋开电灯,房里面立刻很明亮,阿哲也有些惊醒了,但也就这样的静下去,只是添上了凄凉。
阿末不开口,将哥哥的碗筷拿到水槽旁,动手就洗。说明天再洗罢,也不听,默默的洗好了。回来时经过神堂面前,换了灯心,行一个礼,于是套上屐子,要走出店外去。
鹤吉无端的心动了,便在阿末后面叫。阿末在外面说道:
“因为在姊姊家里有一件忘了的事。”
鹤吉骤然生起气来:
“胡涂虫,何必这样的夜晚去,明天早上起床去,不就好么?”正说着,母亲因为要表示自己也在相帮,便接着说:
“只做些任性的事。”
阿末顺从的回来了。
三个人全都躺下之后,鹤吉想起来,总觉得“只做些任性的事”这一句话说得太过了,非常不放心。阿末是石头似的沉默着,陪阿哲睡着,脸向了那边。
在外面,似乎下着今年的初雪,在销沉一般的寂静里,昏夜深下去了。
【九】
果然,到第二日,在雪中成了白天。鹤吉起来的时候,阿末正在扫店面,母亲是收拾着厨房。阿哲在店头用的火盆旁边包着学校的书包。阿末很能干的给他做帮手。暂时之后,阿末说:
“阿哲。”
“唔?”阿哲虽然有了回答,阿末并不再说什么话,便催促道。“姊姊,什么呢?”然而阿末终于不开口。鹤吉去拿牙刷的时候,看那镜子前面的橱,这上面搁着一个不会在店头的小碟子。
约略七点钟,阿末说到姊姊那里去,便离了家。正在刮主顾的脸的鹤吉,并没有怎样的回过头去看。
顾客出去之后。偶然一看,先前的碟子已经没有了。
“阿呀,母亲,搁在这里的碟子,是你收起来了么?”
“什么,碟子?”母亲从里间伸出脸来,并且说,并不知道怎样的事。鹤吉一面想道,“阿末这鸦头,为什么要拿出这样东西来呢?”一面向各处看,却见这摆在洗面台边的水瓮上。碟子里面,还粘着些白的粉一般的东西。鹤吉随手将这交给母亲收拾去了。
到了九点钟,阿末还没有回家,母亲又唠叨起来了。鹤吉也想,待回来,至少也应该嘱咐伊再上点紧,这时候,寄养在姊姊家里的那女孩子,气急败坏的开了门,走进里面来了。
“叔父,现在,现在……”伊喘吁吁的说。
鹤吉觉得滑稽,笑着说道:
“怎么了,这么慌张,……难道叔母死了么?”
“唔,叔父家的末儿死哩,立刻去罢。”
鹤吉听到这话,异样的要发出不自然的笑来。他再盘问一回说:
“说是什么?”
“末儿死哩。”
鹤吉终于真笑了,并且随宜的敷衍,使那女孩子回家去。
鹤吉笑着,用大声对着正在里间的母亲讲述这故事。母亲一听到,便变了脸相,跣着脚走下店面来。
“什么,阿末死?……”母亲并且也发了极不自然的笑,忽而又认真的说:“昨晚上,阿末素斋也不吃,抱了阿哲哭……哈哈哈,那会有这等事,哈哈哈。”一面说,却又不自然的笑了。
鹤吉一听到这笑声,心中便不由的异样的震动。但自己却也被卷进在这里面了,附和着说道:
“哈哈,那娃儿说些什么呢。”
母亲并不走上吃饭房去,只是憬然的站着。
其时那姊姊跣着脚跑来了。鹤吉一看见,突然想到了先刻的碟子的事——仿佛受了打击。而且无端的心里想道“这完了”,便拿起烟袋来插在腰带里。
【十】
这天一清早,阿末到过一回姊姊这里来。并且说母亲服粉药很难于下咽,倘还剩有孩子生病时候包药的粉衣,便给几张罢。姊姊便毫不为意的将这交给伊了。到七点钟,又拿了针黹来,摊在门口旁边的三张席子的小房里。这小房的橱上是放着零星物件的,所以姊姊常常走进这里去,但也看不出阿末有什么古怪的模样,单是外套下面倒似乎藏着什么东西,然而以为不过是向来一样的私下的食物,便也不去过问了。 |
Le vingt-quatre juin était la dernière semaine de deuil pour Rikizo. Quatre ou cinq jours auparavant, la sœur aînée, qui avait passé l'anniversaire de la mort de son enfant, était venue au chevet de Tsurukichi, peut-être pour coudre ou pour autre chose, et s'entretenait avec son frère. Amatsu avait reçu des paroles douces de sa mère dès son réveil et en était joyeuse. Elle appelait affectueusement « Grande sœur, grande sœur » en bavardant toute seule de choses et d'autres, tandis qu'elle nettoyait le lavabo. « Essayez aussi ceci, s'il vous plaît — juste un peu, essayez donc. » Amatsu se retourna : quelqu'un distribuait des échantillons d'huile capillaire de marque Angel avec de petits flacons. Amatsu arracha le flacon des mains de sa sœur. « L'huile Angel, j'en garde la moitié, et l'autre moitié est pour toi, grande sœur — demain j'irai chez toi me faire coiffer. » « Quel petit malin », rit la sœur. Mais à peine Amatsu eut-elle fait cette plaisanterie que la mère, dans la salle à manger, entra soudain en fureur. D'un ton venimeux, elle gronda : nettoie vite le lavabo, par ce beau temps sans faire de lessive — et quand il neigera, que feras-tu ? — tout en montrant ses yeux gonflés et rougis par les larmes. « Mère, c'est le jour du souvenir de Rikizo, ne vous fâchez pas ainsi », tenta la sœur pour l'apaiser. « Rikizo, Rikizo — tu en parles comme s'il t'appartenait ! Qui l'a élevé ? Et Tsurukichi aussi, ne cesse de se plaindre que les affaires vont mal, me fait mourir à la tâche, mais regardez Amatsu, paresseuse du matin au soir, ne fait que grandir ! » La sœur, irritée par ces paroles acerbes, prit congé sèchement. Amatsu jeta un regard au grand frère désemparé et se mit silencieusement au travail. La mère continuait de ronchonner à la porte. Une lourde mélancolie plombait toute la maison. Amatsu finit de nettoyer le lavabo et sortit laver le linge. Le temps était encore frais, mais le soleil d'automne tardif, que l'on pouvait qualifier de « beau jour japonais », frappait de biais la porte de la boutique en exhalant une légère odeur de peinture. Amatsu prit goût au travail, un peu étourdie de chaleur, et collait divers morceaux d'étoffe sur une planche. Ses petits doigts rougis au bout allaient et venaient avec adresse sur la planche noircie, et à chaque mouvement, le corps d'Amatsu dessinait les courbes gracieuses de l'élégance féminine. Tsurukichi aussi, lisant le journal à l'entrée de la boutique, la contemplait avec admiration. Tsurukichi avait des affaires à régler à la guilde. Quand il sortit après un déjeuner hâtif, Amatsu travaillait de toutes ses forces. « Repose-toi un peu, va manger », dit-il gentiment. Amatsu leva brièvement la tête, sourit simplement et reprit gaiement son travail. Au tournant de la rue, il se retourna ; Amatsu aussi s'était redressée et suivait son frère du regard. « Chère enfant », pensa Tsurukichi en se hâtant. Sans écouter la mère qui l'appelait pour le déjeuner, Amatsu ne faisait que travailler. Puis vinrent trois amies qui disaient qu'il y avait une démonstration de chenilles sans fin sur le terrain de fête — ne voulait-elle pas venir ? « Chenilles sans fin » — ce nom piqua la curiosité d'Amatsu. Elle ôta son cordon de manche et partit avec les trois filles. Soudain Amatsu changea de visage. Les amies la virent blêmir et écarquillèrent les yeux. À la maison, le frère n'était pas encore rentré ; seule la mère tremblait de fureur : « Bonne à rien, où étais-tu ? Pourquoi n'es-tu pas crevée là-bas ? Rikizo que je voulais vivant est mort, et toi, inutile, tu survis ! Fiche le camp ! » Amatsu se révolta intérieurement : « Même si on me tue, vais-je mourir ? » Mais elle empaqueta le linge que la mère avait décroché et plié. Elle avait faim mais n'osait pas manger ; elle glissa cependant dans sa manche le flacon d'huile Angel posé près du miroir. En chemin elle se dit : « Bien, chez ma sœur, je raconterai tout. Mourir ? Qui mourrait ! » Et elle alla chez sa sœur. La sœur ne se précipita pas comme d'habitude ; seule une petite voisine d'environ dix ans se tenait à l'entrée d'un air triste. Amatsu perdit aussitôt contenance. À l'intérieur, la sœur cousait en silence. L'atmosphère étant différente, Amatsu resta timidement debout. « Assieds-toi. » La sœur fixa Amatsu d'un regard perçant. Puis, commençant par la réprimande de la mère, elle fit une remontrance — douce en apparence mais furieuse au fond : les affaires du frère périclitaient, le beau-frère aidait mais l'hiver ne donnait pas de travail de menuiserie, Rikizo était mort, il faudrait sans doute un apprenti, la mère était malade, Satoshi était handicapé — et Amatsu, quatorze ans, en âge de se marier dans deux ou trois ans, s'amusait insouciante le jour du souvenir de son frère ! La sœur pleura elle-même : « Au fait, je voulais te demander — là-bas à la rivière Toyohira, as-tu donné quelque chose de mauvais à manger à l'enfant ? » La tête d'Amatsu s'inclina. Puis soudain, du fond de son cœur, monta le chagrin ; rien que le chagrin. Les larmes roulèrent sur ses joues brûlantes, et elle éclata en sanglots incontrôlables. Amatsu pleura une heure entière. Le visage espiègle de Rikizo, le visage innocent de l'enfant de sa sœur — elle cherchait à les voir, mais ils se transformaient en celui du père, de la mère, du frère bien-aimé Tsurukichi. Puis Amatsu dit doucement : « Grande sœur, je rentre. » Et elle quitta la maison de sa sœur avec cette pensée : « Mourir — oui. » Silencieusement, d'un cœur solennel et tragique, elle acquiesça au fond d'elle-même. |
|
大约过了三十分,阿末站起来,仿佛要到厨下去喝水。没了孩子以来,将生水当作毒物一般看待的姊姊,便隔了纸屏呵斥阿末,教伊不要喝。阿末也就中止,走进姊姊的房里来了。姊姊近来正信佛,这时也擦着白铜的佛具。阿末便也去帮忙。而且在三十分左右的唪经之间,也殊胜的坐在后面听。然而忽然站起,走进三张席子的小屋里去了。好一会,姊姊骤然听得间壁有呕吐的声音,便赶急拉开纸屏来看,只见阿末已经苦闷着伏下了。无论怎样问,总是不说话,只苦闷。到后来,姊姊生了气,在脊梁上痛打了二三下,这才说是服了搁在家里橱上面的毒。而且谢罪说,死在姊姊的家里,使你为难,是抱歉的事。
跑进鹤吉店里来的姊姊,用了前后错乱的说法,气喘吁吁的对鹤吉就说了这一点事。鹤吉跑去看,只见在姊姊家的小房里铺了床,阿末显着意外的坦然的脸,躺着看定了进来的哥哥。鹤吉却无论如何,不能看他妹子的脸。
想到了医生,又跑出姊姊家去的鹤吉,便奔到近地的病院了。药局和号房,这时刚才张开眼。希望快来,再三的说了危急,回来等着时,等了四十分,也不见有来诊的模样。一旦平静下去了的作呕,又复剧烈的发动起来了。一看见阿末将脸靠在枕上,运着深的呼吸,鹤吉便坐不得,也立不得。鹤吉想,等了四十分,不要因此耽误了罢,便又跑出去了。
跑了五六町之后,却见自己穿着高屐子。真胡涂呵,这样的时候,会有穿了高屐子跑路的人么,这样想着,就光了脚,又在雪地里跑了五六町。猛然间看见自己的身边拉过了人力车,便觉得又做了胡涂事了,于是退回二三町来寻车店。人力车是有了,而车夫是一个老头子,似乎比鹤吉的跑路还慢得多,从退回的地方走不到一町,便是要去请的医生的家宅。说是一切都准备了等候着,立刻将伊带来就是了。
鹤吉更不管人力车,跑到姊姊的家里,一问情形,似乎还不必这般急。鹤吉不由的想,这好了。阿末一定弄错了瓶子的大小,吃了大瓶里面的东西了。大瓶这一边,是装着研成粉末的苛性加里的。心里以为一定这样,然而也没有当面一问的勇气。
等候人力车,又费了多少的工夫。于是鹤吉坐了车,将阿末抱在膝上。阿末抱在哥哥的手里,依稀的微笑了。骨肉的执着,咬住似的紧张了鹤吉的心。怎样的想一点法子救伊的命罢,鹤吉只是这样想。
于是阿末搬到医生家里,楼上的宽广的一间屋子里,移在雪白的垫布上面了。阿末喘息着讨水喝。
“好好,现就治到你不口渴就是了。”
看起来仿佛很厚于人情的医生,一面穿起诊察衣,眼睛却不离阿末的静静的说。阿末温顺的点头。医生于是将手按在阿末的额上,仔细的看着病人,但又转过头来向鹤吉问道:
“升汞吃了大约多少呢?”
鹤吉想,这到了运命的交界了。他惴惴的走近阿末,附耳说:
“阿末,你吃的是大瓶还是小瓶?”
他说着,用手比了大小给伊看。阿末张着带热的眼睛看定了哥哥,用明白的话回答道:
“是小瓶里的。”
鹤吉觉得着了霹雳一般了。
“吃,……吃了多少呢?”
他早听得人说,即使大人,吃了一格兰的十分之一便没有命,现在明知无益,却还姑且这样问。阿末不开口,弯下示指去,接着大指的根,现出五厘铜元的大小来。
一见这模样,医生便疑惑的侧了头。
“只是时期似乎有些耽误了,……”
一面说,一面拿来了准备着的药。剧药似的刺鼻的气息,涨满了全室中。鹤吉因此,精神很清爽,觉得先前的事仿佛都是做梦了。
“难吃呵,熬着喝罢。”
阿末毫不抵抗,闭了眼,一口便喝干。从此之后,暂时昏昏的落在苦闷的假睡里了。助手捏住了手腕切着脉,而且和医生低声的交谈。
大约过了十五分,阿末突然似乎大吃一惊的张开眼,求救似的向四近看,从枕上抬起头来,但忽而大吐起来了。从昨天早晨起,什么都未下咽的胃,只吐出了一些泡沫和黏液。
“胸口难受呵,哥哥。”
鹤吉给在脊梁上抚摩,不开口,深深的点头。
“便所。”
阿末说着,便要站起来,大家去扶住,却意外的健实起来了。说给用便器,无论如何总不听。托鹤吉支着肩膀,自己走下去。楼梯也要自己走,鹤吉硬将伊负在背上,说道:
“怎么楼梯也要自己走,会摔死的呵。”
阿末便在什么处所微微的含着笑影,说道:
“死掉也不要紧的。”
下痢很不少。吐泻有这么多,总算是有望的事。阿末因为苦闷,背上像大波一般高低,一面呼呼的嘘着很热的臭气,嘴唇都索索的干破了,颊上是涨着美丽的红晕。
【十一】
阿末停止了诉说胸口的苦楚之后,又很说起腹痛来了。这是一种惨酷的苦闷。然而阿末竟很坚忍,说再到一回便所去,其实是气力已经衰脱,在床上大下其血了。从鼻子里也流了许多血。在攫着空中撕着垫布的凄惨的苦闷中,接着是使人悚然的可怕的昏睡的寂静。
其时先在那里措办费用的姊姊也到了。伊将阿末的乱麻一般的黑发,坚牢不散的重行梳起来。没有一个人不想救活阿末。而在其间,阿末是一秒一秒的死下去了。
但在阿末,却绝没有显出想活的情形。伊那可怜的坚固的觉悟,尤其使大家很惨痛。
阿末忽然出了昏睡,叫道“哥哥”。在屋角里啜泣的鹤吉慌忙拭着眼,走近枕边来。
“哲呢?”
“哲么,”哥哥的话在这里中止了。“哲么,上学校去了,叫他来罢?”
阿末从哥哥背转头去,轻轻的说:
“在学校,不叫也好。”
这是阿末的最后的话。
然而也仍然叫了哲来。但阿末的意识已经不活动,认不得阿哲了。——硬留着看家的母亲,也发狂似的奔来。母亲带来了阿末最喜欢的好衣裳,而且定要给伊穿在身上。旁人阻劝时,便道,那么,给我这样办罢,于是将衣服盖了阿末,自己睡在伊身边。这时阿末的知觉已经消失,医生也就任凭母亲随意做去了。
“阿阿,是了是了,这就是了。做了做了。做了呵。母亲在这里,不要哭罢。阿阿,是了。阿阿,是了。”母亲一面说,一面到处的抚摩。就是这样,到了下午三点半,阿末便和十四年时短促的生命,成了永诀了。
第二日的午后,鹤床举行第五人的葬仪。在才下的洁白的雪中,小小的一棺以及与这相称的一群相送的人们,印出了难看的污迹。鹤吉和姊姊都立在店门前,目送着这小行列。棺后面,捧着牌位的跛足的阿哲,穿了力三和阿末穿旧的高屐子,一颠一拐高高低低的走着,也看得很分明。
姊姊是揉着念珠默念了。在遇了逆缘的姊姊和鹤吉的念佛的掌上,雪花从背后飘落下来。
(大正五年〔一九一六年〕一月《白桦》所载。) 【第二幕】
【第一节】
【第二节】
|
Environ trente minutes plus tard, Amatsu se leva comme pour aller boire de l'eau à la cuisine. La sœur, qui depuis la mort de son enfant considérait l'eau crue comme du poison, cria à travers la cloison de papier pour le lui défendre. Amatsu s'arrêta et vint dans la chambre de sa sœur. Celle-ci s'était tournée récemment vers le bouddhisme et polissait à ce moment des ustensiles rituels en bronze. Amatsu l'aida. Pendant la récitation de soutras d'environ trente minutes, elle s'assit dévotement derrière. Puis elle se leva soudain et passa dans la petite pièce de trois tatamis. Au bout d'un moment, la sœur entendit des haut-le-cœur à côté. Elle ouvrit la cloison en hâte — Amatsu gisait déjà, prostrée de douleur. À toutes les questions, aucune réponse, rien que la souffrance. Finalement, la sœur, perdant patience, lui donna deux ou trois coups dans le dos, et alors seulement Amatsu dit qu'elle avait pris le poison posé sur l'armoire à la maison. Et elle s'excusa : mourir chez sa sœur et lui causer du tracas, elle en était désolée. La sœur se précipita dans la boutique de Tsurukichi et, haletante et incohérente, lui raconta. Tsurukichi accourut ; dans la petite chambre chez la sœur, Amatsu était couchée sur un futon et, d'un calme inattendu, regardait le frère qui entrait. Mais Tsurukichi ne pouvait pas soutenir le regard de sa sœur. Pensant au médecin, il courut à l'hôpital le plus proche. La pharmacie et l'accueil venaient à peine d'ouvrir. Il supplia qu'on vînt vite, insista sur l'urgence, revint attendre — quarante minutes, sans qu'un médecin se présentât. Les vomissements, qui s'étaient calmés, reprirent avec violence. En voyant Amatsu enfoncer son visage dans l'oreiller et respirer lourdement, il ne pouvait ni s'asseoir ni rester debout. Quarante minutes d'attente — peut-être était-ce déjà trop tard. Il repartit en courant. Après cinq ou six pâtés de maisons, il se rendit compte qu'il portait de hautes sandales de bois. Quelle bêtise — courir ainsi en de telles sandales ! Il les ôta et courut encore cinq ou six blocs pieds nus dans la neige. Soudain un pousse-pousse passa — encore une sottise ! Il revint sur ses pas chercher une station. Le tireur était un vieillard, apparemment encore plus lent que Tsurukichi lui-même. À moins d'un bloc de la maison du médecin, on lui dit que tout était prêt et qu'il n'avait qu'à amener la patiente. Sans attendre le pousse-pousse, Tsurukichi courut chez sa sœur. La situation semblait moins critique. Soulagé, il pensa : Amatsu a dû confondre les flacons et prendre dans le grand, qui contenait de la potasse caustique. Dans son cœur il en était sûr, mais n'osait pas le lui demander directement. Il transporta Amatsu en pousse-pousse chez le médecin, la tenant sur ses genoux. Dans les bras de son frère, Amatsu sourit faiblement. Le lien du sang se serra autour du cœur de Tsurukichi comme une morsure. Comment trouver un moyen de lui sauver la vie — il ne pensait qu'à cela. Chez le médecin, Amatsu fut installée dans une grande chambre à l'étage, sur des draps blancs comme neige. Haletante, elle demanda de l'eau. « Bien, bien, je vais bientôt faire en sorte que tu n'aies plus soif. » Le médecin, qui semblait bienveillant, enfila sa blouse tout en gardant les yeux sur Amatsu. Amatsu hocha docilement la tête. Le médecin posa la main sur son front, examina la patiente attentivement, puis se tourna vers Tsurukichi : « Quelle quantité de sublimé corrosif a-t-elle prise, approximativement ? » Tsurukichi pensa : voici le tournant du destin. Tremblant, il s'approcha d'Amatsu et lui chuchota : « Amatsu, tu as pris dans le grand flacon ou le petit ? » Il montra la taille avec ses mains. Amatsu fixa sur son frère ses yeux brûlants de fièvre et répondit clairement : « Dans le petit flacon. » Tsurukichi se sentit foudroyé. « Combien... combien en as-tu pris ? » Il avait entendu dire que même pour un adulte, un dixième de grain était mortel. Sachant que c'était inutile, il posa quand même la question. Amatsu ne dit rien, plia l'index contre la base du pouce et montra la taille d'une pièce de cinq rin. Le médecin pencha la tête, perplexe : « Il semble seulement qu'on ait perdu un peu trop de temps... » Il apporta le médicament préparé. Une odeur acre et piquante emplit toute la pièce. L'esprit de Tsurukichi se clarifia, comme si tout ce qui précédait n'avait été qu'un rêve. « C'est amer — supporte-le et bois. » Amatsu ne résista pas, ferma les yeux et but tout d'un trait. Puis elle sombra dans un demi-sommeil tourmenté. L'assistant lui tenait le poignet et prenait le pouls, échangeant à voix basse avec le médecin. Environ quinze minutes plus tard, Amatsu ouvrit brusquement les yeux comme saisie d'effroi, chercha du regard un secours et tenta de lever la tête de l'oreiller — puis vomit violemment. De l'estomac vide depuis la veille au matin ne sortit que de l'écume et du mucus. « Ma poitrine me fait mal, grand frère. » Tsurukichi lui frotta le dos et hocha la tête en silence, profondément. Puis elle demanda les toilettes et voulut se lever. On lui proposa un bassin, mais elle refusa. Soutenue par Tsurukichi, elle marcha seule. Elle voulut aussi descendre l'escalier seule ; Tsurukichi la prit de force sur son dos : « Même l'escalier tu veux le faire seule — tu vas tomber ! » Quelque part sur le visage d'Amatsu apparut une ombre de sourire : « Même si je meurs, ce n'est pas grave. » La diarrhée fut abondante. Tant de purge était plutôt un signe d'espoir. Amatsu se tordait de douleur, son dos se soulevant et s'abaissant comme de grandes vagues, exhalant un souffle chaud et nauséabond, les lèvres desséchées et craquelées, les joues empourprées d'un beau rouge. Puis Amatsu cessa de se plaindre de la poitrine et se mit à crier de douleurs abdominales atroces — un tourment cruel. Pourtant elle le supporta avec stoïcisme. Elle demanda encore les toilettes, mais les forces l'avaient quittée ; dans le lit, elle perdit beaucoup de sang. Du sang coulait aussi abondamment de son nez. Dans cette souffrance effroyable — agrippant l'air, déchirant les draps — survint un silence effrayant d'inconscience. La sœur, qui s'était occupée des frais, arriva alors. Elle recoiffa soigneusement les cheveux noirs emmêlés d'Amatsu. Personne ne voulait la voir mourir. Mais pendant ce temps, Amatsu mourait seconde après seconde. Amatsu ne montrait aucun signe de vouloir vivre. Sa pauvre et ferme résolution rendait la douleur de tous plus vive encore. Soudain Amatsu sortit de l'inconscience et appela : « Grand frère. » Tsurukichi, qui sanglotait dans un coin, s'essuya les yeux à la hâte et se précipita au chevet. « Où est Satoshi ? » « Satoshi ? Il est... à l'école. Tu veux que je l'appelle ? » Amatsu détourna la tête et dit doucement : « S'il est à l'école, inutile de l'appeler. » Ce furent les derniers mots d'Amatsu. On envoya tout de même chercher Satoshi, mais la conscience d'Amatsu ne fonctionnait plus ; elle ne le reconnut pas. La mère, qui devait rester à la maison, accourut comme une folle. Elle apportait les plus beaux vêtements d'Amatsu et insistait pour les lui passer. Quand on tenta de l'en empêcher, elle dit : alors laissez-moi au moins faire ceci — et elle étendit les vêtements sur Amatsu et se coucha à côté d'elle. La conscience d'Amatsu s'était éteinte, et le médecin laissa faire la mère. « Ah oui, oui, c'est ça. C'est fait. Fait. C'est fait. Mère est là, ne pleure pas. Ah oui, oui. » La mère caressait partout. Et ainsi, à trois heures et demie de l'après-midi, Amatsu prit congé pour toujours de sa courte vie de quatorze ans. Le lendemain après-midi eut lieu la cinquième cérémonie funéraire de la famille. Dans la neige fraîche et blanche, le petit cercueil et le petit cortège laissèrent de vilaines traces. Tsurukichi et la sœur se tenaient à l'entrée de la boutique, suivant des yeux le petit cortège. Derrière le cercueil, le boiteux Satoshi, portant les vieilles sandales hautes de Rikizo et d'Amatsu, tenait la tablette mortuaire — sa démarche inégale et claudicante était bien visible. La sœur égrainait son chapelet en murmurant. Sur les mains jointes de la sœur et de Tsurukichi, si cruellement frappés par le destin, les flocons de neige tombaient par-derrière. (Publié en janvier 1916 dans la revue Shirakaba [Le Bouleau blanc], Taishō 5.) |
|
萝卜 女的胆怯呵。
|
Rave: Les femmes sont bien peureuses ! Narcisse: C'est vrai. Cerisier: Ces sales garnements ! Pêcher: Oh, taisez-vous donc. Prunier: Vraiment, calmez-vous. Cerisier: Mais c'est trop scandaleux... Prunier: Chut, Sœur Hiver semble être arrivée. (Hiver et Vent entrent.) Vent: Pour le moment, la jeune sœur Printemps n'est toujours pas en vue ? Hiver: Et pas que pour le moment ! Si je ne le veux pas, elle ne pourra probablement pas venir. Vent: On dit, Sœur, que vous avez jeté un sort sur le palais de Sœur Printemps — est-ce vrai ? Hiver: Qu'est-ce que cela fait ? Il y a des choses bien plus importantes. Quelque part, paraît-il, il existe un nuage rose. Vrai ou faux — va vérifier. Vent: Le nuage rose — le Vent du printemps m'en a parlé. Cette bande-là (montrant Cerisier et les autres) en parle aussi sans cesse. On dit que le nuage rose suit toujours le printemps, il doit donc être dans le palais du Printemps. Toutes les Fleurs: Nous n'avons rien dit, ce n'est pas vrai ! Cerisier: Taisez-vous. Vent: Menteurs, gare à vous ! Hiver: Qui ment le paiera cher ! Cerisier: Il est bel et bien dans le palais du Printemps. Toutes les Fleurs: Sœur ! Traîtresse ! Hiver (au Vent): Quoi qu'il en soit, va examiner cette affaire de nuage à fond. Car je voudrais faire de ce nuage mon ami. (Hiver et Vent sortent. Le monde en bas s'éclaire un peu.) Toutes les Fleurs: Traîtresse ! Pêcher: Sœur, tu as trahi le secret du Printemps — n'as-tu pas honte ? Prunier: Qu'est-ce qui t'a pris ! Toutes les Fleurs: Traîtresse ! Cerisier (riant): Ne dites pas de bêtises ! Savez-vous d'où vient la pluie de printemps ? Si le nuage rose ne sort pas, il n'y a pas de pluie de printemps, compris ? Tous: Silence. (Le monde en bas s'éclaire progressivement. On entend le chant du Vent.) Violette: Dès que j'entends ce son, j'ai peur, rien que peur, je ne peux m'en empêcher. Pâquerette: Moi aussi. Myosotis: Moi aussi. Perce-neige: Qu'y a-t-il à craindre ? Primevère: Ce n'est pas effrayant, mais cela rend mal à l'aise. Vesce: Je suis mal à l'aise aussi. Pissenlit: Parce que vous êtes des femmes ! Bouton-d'or: Je n'ai pas peur, c'est juste que sans le Narcisse, je me sens vide. Violette (au Pissenlit): Même en tant que femme, ce ne serait pas difficile de fuir l'Hiver comme tu l'as fait. Pissenlit: Tu dis que j'ai fui ? Répète un peu ! Colza: Oh, taisez-vous — si on nous entend, ça ira mal. Bouton-d'or: Pas d'inquiétude, personne n'écoute. Lanterne chinoise: Garnements ! Lis: Vivre ainsi, toujours tremblants de peur — on en a vraiment assez. Toutes les Fleurs: Naturellement, on en a assez. Pivoine: Combien de temps le Printemps compte-t-il encore dormir ? Iris: Vraiment, il serait temps de se lever. Plantain: Mais on dit qu'un sort a été jeté sur le palais du Printemps — n'est-ce pas vrai ? Fougère: Cela semble vrai, mais ce que dit cette bande est incompréhensible. Iris: Ce n'est probablement pas le cas. Pivoine: Bien sûr que non — ils voient toujours tout en noir. Perce-neige: Ne dites pas de bêtises. C'est vous qui voyez toujours le monde à travers des lunettes roses ! Pissenlit: Parce que ce sont des débiles ! Bouton-d'or: Parce que ce sont des imbéciles ! Lanterne chinoise: Hé, les gars ! Pivoine: Qui dit « imbéciles » ? Perce-neige: Tout le monde le dit. Iris: Ah, ces êtres inférieurs sont vraiment agaçants. Colza: Silence. Pâquerette: Si Mère Nature se réveille, qu'est-ce qu'on va se faire gronder ! Myosotis: C'est bien vrai. Campanule: En effet. Bouton-d'or: Pas d'inquiétude, elle ne se réveillera pas. Lanterne chinoise: Les gars, vous allez vous taire enfin ? Belle-de-nuit: La lune rend si nostalgique ! Liseron: Le fou de lune ! Tournesol: Avec un si beau soleil, il y a encore des imbéciles pour soupirer après la lune ! Gloire du matin: C'est vrai. Liseron: Rien que des fous de lune ! Iris: Oh, silence... Grenouille à lignes d'or: Le printemps est-il encore loin ? J'ai faim ! (Puis il chante :) Avec de bons amis au jardin, nager en regardant le ciel bleu — quel souvenir inoubliable ! Avaler un gros ver bien gras — quel bonheur ! Frelon: Oh, quel chant dégoûtant ! Abeille: Il se dit le premier poète de l'étang ! (Tous les insectes rient.) Rainette (froidement): Où est passée la taupe ? Grenouille à lignes d'or: Ne t'occupe pas de la taupe. Viens ici, j'ai pitié de toi. Rainette: Oh non, c'est impossible. Grenouille à lignes d'or: Pourquoi, qu'est-ce qui est impossible ? Toutes les Grenouilles: Silence. Grenouille verte: Le serpent arrive ! Serpent noir: Le serpent est là ! Lézard vert: Taisez-vous. Autres lézards: Vraiment, taisez-vous. Grenouille à lignes d'or: Au fond, le silence est préférable. Frelon: Ils font du bruit toute la journée et viennent critiquer les autres ! Abeille: Êtres agaçants ! Moustique: Je voudrais bien leur donner un bon coup de dard ! Grenouille à lignes d'or: Qui parle de me piquer ? Moustique: Pas moi, je me demande seulement ce que dit le taon. Taon: Mensonge ! Abeille: Lâche ! Frelon: Menteur ! Mouche: Oh, taisez-vous. Papillon d'or: Je voudrais danser ! Papillon d'argent: Pourquoi ? Papillon d'or: Je ne sais pas pourquoi. Cigale de printemps: Le printemps n'est pas encore là, et elle veut déjà danser ! Papillon d'or: Mais quand le printemps viendra-t-il enfin ? Grenouille à lignes d'or: Bien, danse ! Je regarderai. Crapaud: C'est bon à manger ? Grenouille à lignes d'or: Le papillon ? Crapaud: Le rôle féminin ! Papillon d'or: Oh, quelles paroles répugnantes ! Cigale de printemps: Ne vaudrait-il pas mieux se taire ? Luciole: Vraiment, vouloir danser sans accompagnement — c'est de l'amateurisme pur. Papillon d'argent: Amateurisme ? Tu te crois professionnel ? Luciole: Sans clair de lune et le murmure d'un ruisseau, moi, je ne danse pas. Essaim de Papillons: Oh, comme c'est étrange ! |
|
虻 倘使终于开不开门,可要使劲的叮了。
【第三节】
【第四节】
|
Taon: Si la porte refuse de s'ouvrir, je piquerai de toutes mes forces ! Moustique: Moi aussi je piquerai. Abeille: Moi aussi. Frelon: Moi aussi. Fougère: Quand on pratique la magie, on ne fait pas un tel vacarme. Plantain: L'unité d'esprit est primordiale ! Tous: Silence. Rainette: Je l'ouvrirai pour vous, c'est certain ! Taupe: Qu'elle s'ouvre pour l'amour. Qu'elle s'ouvre pour l'amour. Qu'elle s'ouvre pour l'amour. Tous: Qu'elle s'ouvre pour l'amour. Qu'elle s'ouvre pour l'amour. Qu'elle s'ouvre pour l'amour. (La porte s'ouvre doucement.) Tous: C'est ouvert ! C'est ouvert ! Rainette: Vous voyez, n'avais-je pas dit qu'elle s'ouvrirait ? Grenouille à lignes d'or: Bavard ! Tous: Silence. (Tous scrutent l'intérieur par la porte.) Troisième section (À l'intérieur on aperçoit des châtaigniers et des érables. C'est un soir d'automne. Des feuilles rouges jonchent le sol. Au centre se dresse un tas de récolte sur lequel Sœur Automne dort paisiblement. Sur l'arbre au-dessus luit vaguement une lanterne violette. Automne porte une couronne de raisins, ornée de kakis et d'oranges ; autour de la taille, une ceinture de poires et de pommes enfilées ; dans la main droite une hache, dans la gauche des tenailles. Ses vêtements sont simples. Dans un coin lointain, des nuages gris. Il dort. Le vent d'automne joue tristement de la flûte dans un coin. Tous contemplent ce paysage un moment.) Colza: Ce n'est pas Sœur Printemps ! Dahlia (de derrière): C'est bien Sœur Automne. (Aux fleurs d'automne:) Mesdames, dépêchez-vous ! L'automne, l'automne ! (Cosmos et les sept herbes d'automne bondissent à l'intérieur.) Grenouille à lignes d'or: Il dit que c'est l'automne — quelle horreur ! Crapaud: Il faut encore dormir ? J'en ai assez. Toutes les Grenouilles: Naturellement, nous en avons assez. Serpent noir: Pas de plaisanterie — j'ai le ventre si vide que je ne saurais le décrire. Autres serpents: C'est pareil pour nous tous. Grenouille à lignes d'or: Si je ne mange pas cette mouche, je vais mourir de faim. |
|
单将做梦满足着罢,永是这么着。
【第五节】
|
Ne faites que rêver, contentez-vous, toujours ainsi. Endormi par la force de la magie, le Printemps ne se lèvera plus jamais. Toujours ainsi, toujours ainsi. Perce-neige: Absurde, qui dort donc ? Mouche: Au milieu d'un tel tumulte, parler encore de « dormeurs » — cela n'a aucun sens ! Colza: Silence, si on nous entend, nous serons punis. (Au loin, on entend un chant.) Fleurs: Écoutez ! Insectes: Qu'est-ce que c'est ? Tous: Silence ! (Le son d'une flûte. La brume s'élève. Peu à peu la lumière se fait.) Perce-neige: Le printemps — est-ce le printemps ? Pivoine: Enfin ! Toutes les Fleurs: Le printemps vient ! Le printemps vient ! (L'aube se lève. Partout les fleurs éclosent. Le Printemps apparaît, vêtu de blanc, couronné de jeunes feuilles.) Printemps: Je me suis éveillé. Pardonnez-moi de vous avoir fait attendre si longtemps. La magie de l'Hiver était puissante, mais l'amour l'a brisée. Me voilà libre — et avec moi la vie revient. Tous: Bienvenue ! Bienvenue, Sœur Printemps ! (Allégresse générale. Les fleurs s'épanouissent, les insectes bourdonnent, les oiseaux chantent. La lumière devient éclatante.) |
|
(都暂时等候着。)
【第六节】
【第七节】
【第八节】
|
(Tous attendent un moment.) Grenouille à lignes d'or: Comme si elle allait se lever pour des êtres de votre espèce ! Insectes: Appelons : Printemps, ô Printemps, toi qui fais languir, lève-toi, pour les insectes ! Fleurs: Ne vous rendez pas ridicules — elle ne se lèvera certainement pas pour vous. Cigale: Pour la cigale ! Tous les Insectes: Pour la cigale ! (Silence. Puis un coup frappé.) Taupe: C'est moi, la taupe ! J'apporte une formule magique ! (La taupe se fraye un chemin hors de terre.) Tous: La taupe ! Taupe: J'ai creusé et creusé sous terre et j'ai découvert un secret : la clé du palais du Printemps réside dans l'amour. Ni la force, ni la ruse, ni la violence — seul l'amour peut ouvrir la porte. Rainette: Et comment devons-nous nous y prendre ? Taupe: Nous devons tous appeler ensemble, d'un seul cœur : « Qu'elle s'ouvre pour l'amour ! » Alors la porte s'ouvrira. Tous: Pour l'amour ! Pour l'amour ! (Une pause. Puis tous commencent à appeler ensemble.) |
|
夏子 给金儿打一个电报,不行?
【西班牙剧坛的将星 厨川白村 】
【一 罗曼底】
【二 西班牙剧】
【三 培那文德】
【四 戏曲二篇】
|
Natsuko: On ne peut pas envoyer un télégramme à Kinko ? Mère: Hmm, eh bien, faisons ainsi. Natsuko: Je l'envoie tout de suite. (S'enfuit en courant.) (La mère porte Haruko comme un petit enfant et entre dans la maison.) Haruko: Mon nuage, mon nuage rose ! (Pleure.) L'Étoile montante du théâtre espagnol — par Kurikawa Hakuson Depuis « El Gran Galeoto » de José Echegaray — l'œuvre qui fit sensation dans toute l'Europe — le théâtre espagnol a produit une série de dramaturges remarquables. Parmi les plus importants figure Jacinto Benavente, né à Madrid en 1866. Ses pièces se distinguent par l'acuité de l'observation, l'élégance du dialogue et une profonde connaissance de la nature humaine. Il reçut le prix Nobel de littérature en 1922. Le théâtre de Benavente est avant tout un théâtre de société. Il dissèque les conventions, l'hypocrisie et la cruauté de la haute société espagnole avec un scalpel si finement aiguisé que les blessés ne remarquent souvent pas qu'ils ont été touchés. Son œuvre la plus célèbre, « Los intereses creados » (Les Intérêts créés), est une magistrale allégorie sur le pouvoir de l'argent et de l'intérêt personnel dans les relations humaines. Au Japon, Benavente est encore peu connu, mais dans le monde hispanophone il est considéré comme l'un des plus grands dramaturges de son temps. Son art unit la tradition du Siècle d'or espagnol aux courants modernes du théâtre européen. |
|
然而意外的事,是那评传的编纂者凯萨伦喀却来访了。他原也是颇有名声的文士,但因为多年在失意之境,所以竟至成了来往乡间的电影的说明人了(在西洋,西班牙这些地方也如日本一样,电影是有人解说的)。现在是只要有钱,便什么文章都肯做。他用话巧妙地赞扬弗罗连勖的材干,终于反说到亡故的政治家是愚人,在不知不觉之间,早已和弗罗连勖妥协了。并且约定,将那信札是伪造的事,也公表出去。归结是得了钱便完的,然而问起那紧要的书籍不是已经传播在世上了么,则答道可是一部也还没有人买。于是即由弗罗连勖拿出二千元来,将初版全部买收了算完事。而在那一面,却还因为裸体像酿成问题,终于不许女人们参豫除幕式,连那紧要的除幕式也延期了。这一场的喜剧,即以此完结。
【北欧文学的原理 片上伸 】
|
Mais alors survint quelque chose d'inattendu : le compilateur de la biographie critique, Kessalenka, vint en visite. Lui aussi avait été autrefois un littérateur de quelque renom, mais après de longues années d'infortune, il était devenu commentateur de projections cinématographiques ambulantes dans les campagnes (en Occident, en Espagne et ailleurs, comme au Japon, il y avait des personnes qui expliquaient les films). Désormais il était prêt à écrire n'importe quel article pourvu qu'il y eût de l'argent. Par d'habiles paroles il loua Frowlow, le héros de la pièce, et réussit à le convaincre d'accepter un projet de livre — une biographie qui mettrait en lumière ses mérites. Le visiteur était un causeur habile qui savait flatter son interlocuteur sans être trop grossier. Il connaissait les faiblesses de la vanité humaine et savait les exploiter. Selon sa description, Frowlow était un génie incompris, un bienfaiteur de l'humanité qui n'avait pas obtenu la reconnaissance méritée uniquement parce que le monde était aveugle et ingrat. Frowlow écoutait tout cela avec plaisir. Qui n'aime pas s'entendre dire qu'il est un génie méconnu ? Et il accepta de financer le projet de livre — sans remarquer que Kessalenka ne s'intéressait pas à sa gloire mais seulement à son argent. |
|
这是,要而言之,并非在伊孛生和托尔斯泰的极端和空想之处,是有价值;价值之所在,是在即使因此做了许多的破坏,招了许多的失败,也全不管,为寻求真理计,就一往而直前。如果北欧文学是有价值的,并且要说那价值之所在,那么,北欧文学的价值,并不在趋极端,而在作了极端的行动,引向真理之处,是有价值的。就是,在不顾一切实际的困难之处,是有价值的。恐怕不独俄国,世界人类,现在是都站在大的经验之前了。在那里,也纵横着破坏和失败罢。而那破坏和失败之大,许是祖先也未曾受过那样的苦痛一般的大罢。然而我们所怕的,并不是苦痛,而在探求这真理的心,可在我们的心燃烧着。
【可怕的夜】
这晚上,天色一黑,便即关了门,但谁也不想从庭中回到屋里去。门外的街道上,没有了人影子,但偶然听到过路的人的足音,骇人地作响,胆怯了的人们,怕孤独,怕自己的房,都在昏暗的庭中聚作一团,吸着潮湿的秋天的空气。而且怕门外有谁在窃听,大家放低了声音来谈天。华西理不舒服了,便在庭中踱来踱去,默默地侧了耳朵,听着夜里就格外清楚的枪声。刚以为远处的卢比安加方面开了枪,却又听得近地在毕毕剥剥地响。什么地方起了“呜拉”的叫喊,又在什么地方开了机关枪。有摩托车在巴理夏耶·普列思那疾驱而过了,由那声音来判断,是运货摩托车。
“彼得尔·凯罗丁也不在呵,”耶司排司向人大声说。
“在那边罢?听说现在是成了头儿了,”女人的声音回答道:“在办烦难的公事哩。”
此后就寂然没有声息,大约是顾忌着凯罗丁家的人在听罢,华西理爽然若失了。说是凯罗丁上了战场,而且还做了首领。不错,他就是这样的人物,这正是象他的事情。他从孩子时候起,原已是刚强不屈的。为伙伴所殴打,他就露出牙齿来,叱骂一通,却决不啼哭。他和华西理和伊凡,都在这幽静的老地方长成,父母们也交际得很亲密。还在同一的工厂里,一同做过多年的工,将孩子们也送进这工厂里面去。在普列思那最可怕的年头一九〇五年来到的时候,彼得尔和彼得略也夫家的两弟兄,都还是顽皮的孩子,但那时,彼得略也夫老人就在那角落上,被兵们杀死了,那地方,是老树的底下,至今还剩有勖密特工厂的倒坏的,好象嚼碎了一般的砖墙。
仿佛已半忘却了的梦似的,华西理还朦朦胧胧,记得那时的情状。
被害者的尸身,顺着格鲁皤基横街,在石上拖了去,抛在河里了。那时候,母亲是哭个不了,骂着父亲,怨着招致那死于这样的非命的行为。孩子们也很哀戚。但后来自觉而成了社会主义者,却将这引为光荣了:
“亡故了,很英勇地……”
他的父亲是社会革命党员,颇为严峻的人。他的哥哥伊凡,就象父亲,也严峻。
但凯罗丁成了布尔塞维克,是那首领……
儿童时代已经过去,现在是投身于政党生活之中了。虽然也曾一同捕捉小禽,和别的孩子们吵架,但一切都已成了陈迹,彼得尔去战斗,伊凡去战斗,连那乳臭的亚庚也去战斗了。
一九〇五年和现在,可以相比么?倘使父亲还活着,此刻恐怕要看见非常为难的事情了罢。
在普列思那时时起了射击,距离是颇近的。听到黑暗中有担忧的声音:
“连这里也危险起来了么?”
大家侧着耳朵,默默地站了一会。
“呜……呜……天哪,”听到从什么地方来了低低的哭声。“唉唉,亲生的……阿阿阿……”
“那是什么?是在哭么?”有谁在黑暗中问道。
“华尔华拉在哭,”女人的声音带着叹息,说:“为了亚庚呵。”
大家聚成一簇,走近华尔华拉家的放下了窗幔的窗下去,许多工夫,注视着隐约地映在幔上的人影,听到了绝望的叹息和泣声:
“阿,亲生的……阿,上帝呀……阿阿阿!……”
“安慰她去罢,一定是哭坏了哩,事情的究竟也还没有明白,”女人们沉思着,切切私语,互相商量了之后,便去访华尔华拉,长谈了许多时。
“哺,哺,哺……”在窗边听得有人在那里吹喇叭。
华西理始终默默地在沿着围墙往来,总是不能镇定。母亲出来寻觅他了,用了别人听不见的声音说道:
“凡尼加[18]没有在。也许会送命的呢。”
华西理什么也不回答:自己也正在很担心。
贝拉该耶(华西理的母亲)也和别的女人一同,宽慰华尔华拉去了,但一走出庭中,便又任着她固有的无顾忌,放开了喉咙说:
“他们自以为社会主义者,好不威风,皇帝是收拾了。政治却一点也做不出什么来。吵架,撒谎,可是小子们却还会跟了他们去。你瞧!将母亲的独养子拐走了。”
“但你的那两个在家么?”有人在暗中问道。
“就是两个都死了,也不要紧,”贝拉该耶认真地说。“我真想将社会主义者统统杀掉。一九〇五年的时候,很将他们打杀了许多。枪毙了许多哩,但是又在要杀了罢?”
“现在是他们一伙自己在闹,用不着谢米诺夫的兵了。”
“闹的不是社会主义者,是民众和布尔乔亚呵。”有谁在黑暗里发出声音来,说:“总得有一天,开始了真的战争才好哩。”
大家都定着眼睛看,知道了那声音的主子,是先前被警察所监视的醉汉,且是偷窃东西的事务员显庚。
“你才是为什么不到那里去的呢?”贝拉该耶忿忿地问道。“那不正是你大显本领的地方么?”
显庚窘急了。
“我是,因为我已经有了年纪。我先前也曾奋斗过了的。”
“不错,不错,我知道,怎样的奋斗,”彼得略以哈嘲笑地说。“我知道的。”
群众里面起了笑声。
“在那里的,是些什么人呀!”耶司排司想扑灭那快要烧了起来的争论,插嘴说。布尔乔亚字,普罗列塔利,社会主义者……夹杂在一起的。都是百姓,都是人类。但真理在哪里呢,谁也不知道。
但当将要发生争论:彼得略以哈想用挑战底的口调来骂的时候,却有人在使了劲敲门了。
“啊呀……”一个女人叫道。接着别的女人们便都惊惶失措,跑到自己的门口去,想躲起来。
“在那里的是谁呀?”耶司排司走到大门旁边,问着说。
而那发问的声音,是有些抖抖的。
“是我,伊凡·彼得略也夫,”在门外有了回音。
“唉唉,凡纽赛[19],”耶司排司非常高兴了。“你那里去了呀?”
在开门之际,人们又已聚集起来,围住了伊凡,这样那样地问他市街情状。但伊凡非常寡言,厌烦似的只是简单地回答:
“在开枪。死的不少。住在市街里的,都在逃难了。”
一听到这响动,华尔华拉便跑了来,但只在裸体上围着一块布,并且问他看见亚庚没有。
“不,没有看见。”
“打死的很多么?”
“很多。”
伊凡用了微微发抖的声音,冷冷地回答:
“死的很多。两面都很多……”
他说着,便不管母亲的絮叨,长靴橐橐地走掉了。于是听得彼得略也夫的寓居的门,擦着旧的生锈的门臼,戛戛地推开,仍复碰然一响,关了起来。
“死的很多……这真糟透了,”有谁叹息说。
暗中有唏嘘声:是华尔华拉的呜咽。夜色好象更加幽暗,站在这幽暗中的人们,也好象更加可怜,无望,而且是没有价值的人了。
“大家在开枪,大家在开枪,”一个声音悲哀地说。
“是的。而且大家在相杀哩,”别一个附和着……
“而且在相杀……”
劈拍!……轰!……拍,轰,轰!……市街方面起了枪声和炮声。人家的屋顶和墙壁的上段,霎时亮了一下,而相反,暗夜却更加黑暗,骇人了。
“那就是了,”华西理望着在空中发闪的火光,想。“那就是以真理为名的大家相打呵……”
他于是茫然伫立了许多时。 【代序】
【关于新人的故事 】
【一】
少年作家法捷耶夫的小说《毁灭》,——在我们的文艺生活中是一件很重要的事。
我们无产阶级作家的队伍从作者得到坚实而可靠的生力军。
关于西伯利亚游击队毁灭的故事——这是我们无产阶级文学前线上的胜利。
法捷耶夫的书引起了社会上及出版界的注意。
他主要的成功,在于指示我们——可以说在我们文艺中是最先的——其所描写的人不是有规律的,抽象而合理的,乃是有机的,如活的动物一样,具有他各种本来的,自觉与不自觉的传统及其偏向。
如果我们同意于上面这种评价,那么,在他的书中,我们更看出一种优点,即是他对于其所描写的人物的深情的爱。作者对其本阶级人的情爱,正是助长他能描写这些“英雄”内心的锁钥;并且剖露它,指示出在可诅咒的传统之下,存在着他们过去的,珍贵的,金的,矿苗。自然,作者的这种热爱,是有一定的限制的。
法捷耶夫关于游击队说得很少。多数的矿工及农民差不多没有提到,因为他们是很广泛的群众。从他们中间选出了队长莱奋生,副队长巴克拉诺夫,传令使木罗式加,看护女矿工华理亚及其他,至于工兵刚卡连珂,小队长图皤夫,牧羊人美迭里札,军医式泰信斯基,以及最后(死前)一幕所说的重伤的游击队员弗洛罗夫等等,也都不大说起了。 |
Le fait est, en bref, le suivant : la valeur ne réside pas dans l'extrémisme et l'utopie d'Ibsen et de Tolstoï ; la valeur réside plutôt dans le fait que, même si par là ils ont causé beaucoup de destruction et essuyé bien des échecs, ils ne s'en sont pas souciés et ont avancé tout droit dans la recherche de la vérité. Si la littérature nord-européenne a de la valeur, et si l'on veut dire où se situe cette valeur, alors la valeur de la littérature nord-européenne ne réside pas dans la tendance à l'extrême, mais précisément dans cette attitude de progression, dans la volonté de tout sacrifier pour la vérité. Voilà ce qu'enseigne la littérature nordique : non pas des réponses, mais une attitude — l'attitude de la recherche inconditionnelle, du questionnement intransigeant. Ibsen a ébranlé la société bourgeoise par ses drames ; Tolstoï a mis en question les fondements mêmes de la société russe par ses romans. Tous deux ont commis des erreurs, tous deux se sont trompés — mais tous deux n'ont jamais cessé de chercher. Et c'est là que réside leur vraie grandeur : non dans la perfection de leurs réponses, mais dans la constance de leur quête. Pour la littérature et la société chinoises, cette leçon est d'une valeur inestimable. Nous n'avons pas besoin de nouveaux dogmes, de nouvelles idéologies — nous avons besoin du courage de chercher la vérité, même quand elle nous dérange, même quand elle remet en question nos habitudes les plus chères. |
|
作者从众人中间将这些“英雄”挑选出来,是具有特别的爱护,(这种爱护甚至于在少年美谛克的略述中都感觉得到——他在游击队组织中是代表这种外来的,偶然的,甚至于有害的分子;)并且在作者对于他们的同情心,使他们的思想及意识宣示出来,以致传染到读者的同情心。读者以生趣,甚至于以个人的兴趣,追随于这热情的剧本及其所挑选的人物的命运之后,有时会忿然释卷,好象他们中的一个,为自己所熟识的,已经死去一样,而对于其他的人,同样要好的人,他也不相信他们将来就会死掉。作者对于他所挑选的人这种特殊的爱的关系,无论如何是不仅在于《毁灭》的艺术,而且是包含着小说的社会意识的意义的。在这里,我们的少年的作家表现了他个人对于他自己阶级弟兄们的“同志的,人的”关系,——这些人在过渡的,病态的时代是很容易染到官僚式的无情,争逐的意识,情愿坐以待毙或者好一点说,则是平庸的形式主义的,但是仅仅这个同志的关系,即足以将劳动的无产阶级分子全体都粘合起来。
法捷耶夫的小说标题为《毁灭》,因为他书中所描写的是游击队败亡的故事,但是又可以换一个标题,为:新人诞生的诗。游击队长莱奋生为反对国外阴谋家,为反对白党,为反对旧世界的一切社会势力而斗争,这最后的原因是因为他胸中有一种:
“强大的,别的什么希望也不能比拟的,那对于新的,美的,强的,善的人类的渴望。(点是我们加的——V. F.)
但他同时又知道这个新人的日子还没有到来。
“当几万万人被逼得只好过着这样原始的,可怜的,无意义地穷困的生活之间,又怎能谈得到新的,美的人类呢?”
但是无论如何,这位新人——美的,强的,善的,——已经觉醒了,他挣扎着,要摆脱那过去的遗产,然而这些东西却非常的巩固,因此,新人的诞生,其结果同游击队的命运一模一样,往往——毁灭。
中学生美谛克加入了布尔塞维克的游击队,但是他马上觉到他完全不能应付他眼前的新任务。他完全不能以同志的态度去对待那些游击队员,他不能摆脱一切传统观念以加入游击队的集团生活,完全不能将他整个私人交出,受公共事务的支配。
“他在全世界上,最爱的还是自己,——他的白晰的,肮脏的,纤弱的手,他的唉声叹气的声音,他的苦恼和他的行为,连其中的最可厌恶的事。”
结果他又回到了他所出身的那社会去。他依然是个旧人,一切受过去的支配。他的新人也就没有诞生出来。
华理亚轰轰烈烈的历史之结局也不是胜利,而是“毁灭”在革命之前,当她还是矿工姑娘的时候,她已经“放荡”了,后来就嫁给了矿工木罗梭夫,依旧过着从前的生活,最后,在十月革命之后,她和他一同加入了游击队,作看护,她很轻狂地,毫不经意地,从一个人的臂中转入另一人的怀里:好了,她面前有一个年纪轻轻的中学生,如此地“漂亮,”这般地羞人答答——她将她所有的,未曾得到满足的,妻的本能与母的本能都放在他身上了,她离开了同她向来没有度过家庭生活的丈夫,从此之后再也不为大家所用,在她胸中火热般地诞生了一个新人,但是这位青年知识分子却不能看中她的爱情与热诚,一切都依旧——她还是大众的姑娘,木罗式加的老婆。
“这算收场了,一切又都变了先前一样,就象什么也未曾有过似的,——华理亚这样想。——又是老路,又是这一种生活,——什么都是这一种……但是,我的上帝,这可多么无聊呵!”
木罗式加也遭了同样的“毁灭。”
可诅咒的过去牢牢地盘据了他——这位勇敢的游击队员——腐蚀了他整个的生命,妨碍他伸直腰干,来作新人。在这本小说中有好几幕是描写这位传令使的灵魂上的过去的重压,描写他想走“正路”的自觉的或本能的企图,但是“正路”总不让他走上。
“他又怀着连自己也是生疏的——悲伤,疲乏,几乎老人似的——苦恼,接续着想:他已经二十七岁了,但已无力能够来度一刻和他迄今的生活不同的生活,而且此后也将不会遇见什么好处……
“木罗式加现在是拚命尽了他一生的全力,要走到莱奋生,巴克拉诺夫,图皤夫这些人们所经过的,于他是觉得平直的,光明的,正当的道路去,但好象有谁将他妨碍了。他想不到这怨敌就住在他自己里,他设想为他正被人们的卑怯所懊恼,于是倒觉得特别地愉快,而且也伤心。”
这样子,木罗式加也没有能够走上“平直的,光明的,正当的道路。”旧的象是有力些。它(指旧的——译者)在小说的一开始时便已警告一般地抬了头,那时他——游击队员——偷过别人的瓜,便是他在作公务人,作乡村苏维埃主席的时候,也还是如此。在小说结穴的时候,它更是得了全胜,那时,他——游击队员——将科尔却克的军队从乡村中驱走之后,喝醉了,醉得同猪猡一样,白军的枪弹来时,才用身体的毁灭来“毁灭”了他灵魂中觉醒的新人。
【三】
在其关于工人密哈里·维龙诺夫的绝妙的论文中(参看一九二六年五月五日的《真理报》,)戈理基曾解释他为什么不早一点写篇小说来描写这位出色的工人,道:
“要写这一种人是非常困难的,当然,俄国文学家底笔还不惯于描写这种真实的英雄。
“或者,很快地就可学会,”戈理基又加上了这一句。
法捷耶夫在描写队长莱奋生的时候,毫无疑义地将这件难事做成功了。
他在描画这位出众的脚色的时候,各方面都是无懈可击的。
但是用无产阶级的眼光看来,所谓“真实的英雄”者,是什么意思呢?
这个人,应当先于一切地,大于一切地,用他自己(无产阶级的)阶级底生活,任务,要求,利益,理想,来过生活。
老实说来,莱奋生便是这种人。
作者费了很多精力来明示我们,他怎样作一队的首领,指出他——开始是没有经验的——怎样造就自己来担起这件任务,指出他怎样个别地,整个地用铁手抓着了这游击队,而他们又何等地信仰他意志与智慧的大力,何等心悦诚服地来受他的指挥。同时他又很好地显出,这位公认的领袖与组织者也有时不知所措,而又何等痛心地觉悟,他还不很高明。还有一个特性更为重要,因为这是新人或“真实的英雄”底根本特性,就是:将整个自己完全交给公共事务。游击队员们也是这样地看他:
“他只知道一件事——工作。因此之故,这样的正确的人,是不得不信赖他,服从他的。”(点是我们加的——V. F.)
这里,我们只走马看花地指出一幕来便够了。有一次莱奋生接到了两封信——有一封象是关于前线的情形,别一封是妻寄来的。自然是愿意读第一封信,但是他只读了第一封信的几个字:“保持着战斗单位。”他办完了必要布置与命令之后,才从袋子里掏出妻底信:“找不到什么地方做事,能卖的东西已经全部卖掉,孩子们是生着坏血病和贫血症了。”他坐下来写回信。
“开初,他是不愿意将头钻进和这方面的生活相连结的思想里去的,但他的心情渐被牵引过去,他的脸渐渐缓和,他用难认的小字写了两张纸,而其中的许多话,是谁也不能想到,莱奋生竟会知道着这样的言语的。”
此后,生活底这一方面慢慢消灭了,读者眼前依旧是这位有机地加入了集团的人。第一件便是他的队伍。
“独有这大受损伤的忠实的人们,乃是他现在惟一的,最相接近的,不能漠视的,较之别人,较之自己,还要亲近的人们。”
而且这都是带动者的集团(劳动的农民与劳动的无产阶级)。
当他这十八个人(除他之外)的队伍被白军击溃而穿过森林之后,他远远地望见一条河流,在那里流过他快乐的,嘈杂而热闹的生活,人们在那里动弹,草捆在那里飞舞,机器在那里干燥地准确地作响,细小的水珠似的喷出了女孩子们的轻笑。莱奋生的眼中却正含着清泪,因为他所心爱的巴克拉诺夫死掉了。(如果他活着,就可以造成第二个莱奋生。)
“用了沉默的,还是湿润的眼,看着这在打麦场上的远远的人们,他应该很快地使他们变成和自己一气,正如跟在他后面的十八人一样。于是他不哭了。”(点是我们加的——V. F. )
能够不以自己的生活为生活,而以集团的共同生活为生活,这种能力便是“真实的英雄”底根本特性,在这一点上看来,这位游击队长便是他所热烈梦想的新人。
关于法捷耶夫的小说《毁灭》,还有许多话没有说完,这本书还有许多不老练的地方,然而他毫无疑义地是我们无产阶级文学战线上的新胜利。
希望作者能够写完这位新人的历史,已经不是写那战争的过去的历史,而是写和平建设的今日的历史,要描写新经济政策之下的新人的诞生,比描写国内战争时期的还要困难好多倍。
V. 弗理契 【第七章】
旅人的幸福,是在和那些寒冷,泥泞,尘埃,渴睡的站长,铃铛声,修马车,吵架,马夫,铁匠,以及这一类的伴当,经过了远路的,无聊的旅行之后,却终于望见了总在闪着明灯的挚爱的屋顶——他眼前已经浮出那有着熟识的房子的可爱的老家来,已经听到出迎的家眷的欢呼,孩子们的高兴和吵闹,之后是幽婉的言谈,时时被热烈的爱抚所间断,这就令人振起精神,将一切过去的辛苦从记忆中一扫而光了。幸福的是有着这样一个老家的一家之主;但苦痛的是鳏夫!作家的幸福,是在慌忙避开那无聊的,惹厌的,以可怕的弱点惊人的实在的人物,却在创出具有高洁之德的性格来,从变化无穷的情状的大旋风中,只选取一点例外,他的七弦琴的神妙的声调,也决不变更一回,也不从自己的高处下降,到他那不幸的,无力的弟兄们这里来,也不触及尘世,却只钻在高超的形象的出世的合唱里。他的出色的运道,是加倍的值得羡慕的,他沉浸于这些之间,如在家眷的挚爱的圈子中;而各到各处,也远远的响遍了他的名望。他用檀香的烟云来蒙蔽人们的眼目,用妖媚的文字来驯伏他们的精神,隐瞒了人生的真实,却只将美丽的人物给他们看。大家都拍着手追随他的踪迹,欢呼着围住他的戎车。人们称他为伟大的世界的诗人,翱翔于世间一切别的天才们之上的太空中,恰如大鹫的凌驾一切高飞的禽鸟一样。他的姓名已足震动青年的热烈的心,同情的泪在各人的眼睛里发闪……在力量上,没有人能够和他比并——他是一个神明!但和这相反,敢将随时可见,却被漠视的一切:络住人生的无谓的可怕的污泥,以及布满在艰难的,而且常是荒凉的世路上的严冷灭裂的平凡性格的深处,全都显现出来,用了不倦的雕刀,加以有力的刻划,使它分明地、凸出地放在人们的眼前的作者,那运道可是完全两样了!他得不到民众的高声的喝采,没有感谢在眼泪中闪出,没有被他的文字所感动的精魂的飞扬;没有热情的十六岁的姑娘满怀着英雄的惆怅来迎接他;他不会从自己的箜篌上编出甜美的声音来,令人沉醉;他还逃不脱当时的审判,那伪善的麻木的判决,是将涵养在他自己温暖的胸中的创作,称为猥琐,庸俗,和空虚,置之于侮辱人性的作者们的劣等之列,说他所写的主角正是他自己的性格,从他那里抢去了心和精魂和才能的神火;因为当时的审判,是不知道照见星光的玻璃和可以看清微生物的蠕动的玻璃,同是值得惊奇的,因为当时的审判,是不知道高尚的欢喜的笑,等于高尚的抒情底的感动,和市场上小丑的搔痒,是有天渊之别的。当时的审判并不知道这些,对于被侮蔑的诗人,一切就都变了骂詈和谴责:他不同意,不回答,不附和,像一个无家的游子,孤另另的站在空街上。他的事业是艰难的,他觉得他的孤独是苦楚的。
凭着神秘的运命之力,我还要和我的主角携着手,长久的向前走,在全世界,由分明的笑,和谁也不知道的不分明的泪,来历览一切壮大活动的人生。至于崇高的灵感的别一道喷泉,恰如暴风雨一般,从闪铄的,神圣的恐怖中抬起奋迅的头来,使大家失色的倾听着别的叙述的庄严的雷声,却还在较远的时候…… |
L'auteur choisit ces « héros » parmi la foule avec une affection particulière (cette affection se ressent même dans la brève esquisse du jeune Métik — il représente dans l'organisation de partisans l'élément étranger, accidentel, voire nuisible) ; et par la sympathie de l'auteur pour eux, qui révèle leurs pensées et leur conscience et contamine pour ainsi dire le lecteur, un pont est jeté entre l'œuvre et le public. L'auteur nous montre des gens que nous pourrions connaître — ni figures idéales, ni caricatures, mais des êtres humains vivants, contradictoires, faillibles, dont les forces et les faiblesses sont représentées avec une égale conviction. C'est là que réside le véritable art du récit : non dans l'invention de personnages extraordinaires, mais dans la révélation de l'extraordinaire dans l'ordinaire. |
|
向前走!向前走!去掉你的阴郁的脸相,去掉你的刻在额上的愤激的皱纹,使我们和一切你的无声的喧嚷和铃铛声,再浸在人生里:我们来看看乞乞科夫在做什么罢。
乞乞科夫是刚刚醒来的,他欠伸了一下,觉得睡的很舒畅。他再静静的仰卧了两三分钟,就使他的指头作响,一想到自己快要有了将近四百个魂灵,他的脸便也开朗起来了。他于是跳下眠床来,不照镜子,也不向自己的脸去看一眼,他原是很爱自己的脸的,尤其是下巴,因为他每有机会,总对着他的朋友们称扬,特别是在刮脸的时候。“瞧一下罢,”他常常说,“我有多么出色的圆下巴呀。”于是就用手去摸一摸。但今天,对于下巴,对于脸孔,却连一眼也不看了,倒赶紧穿起绣花的摩洛哥皮长靴来。这在妥尔勖克[50]市卖的很多,因为合于我们俄国的嗜好,是一笔大生意。其次是他只穿一件短短的苏格兰样小衫,颇为老练的用脚后跟点着地板,勇敢的跳了两跳。这之后就立刻去做事:他走到箱子前面,恰如廉洁的地方法官在下了判决之后,要去用膳似的,做了一个满足的手势,于是弯向箱子上面去,取出一小包纸片来。他想要毫不拖延,把这事情办妥。于是决计亲自来写注册的呈文,以省付给代书的费用。公文的格式,他是很熟悉的;首先就用笔势飞动的大字,写好一千八百多少年;随后再用小字写下:地主某某,以及别样必要的种种。两个钟头,一切就都功行圆满了。当他接着拿起名单来,一看那些确是活着过,操劳过,耕作过,喝过酒,拉过车,骗过他的主人,或者也许是简单的老实人的农奴们的名字的时候,就起了一种奇特的不舒服的感觉。每条仿佛都有它特殊的性格,农奴们都在自己发挥着一种固有的特征。属于科罗皤契加的农奴,是谁都带着一个什么诨名的。泼留希金的名单,却显出文体之简洁;往往只写着本名和父称的第一个字母,底下是点两点。梭巴开维支的目录,则以他的出格的详细和完备,令人惊奇;连极细微的特性,也无不很注意的加以记载:对于其中之一,写的是:“优秀的木匠,”别一个是:“他懂事,不喝酒。”而且连各人的父母以及品行如何,也写得详详细细。只在菲陀妥夫名下,注有备考道:“父亲不明,母亲是我的一个使女,名凯必妥里娜,但品行方正,不偷盗。”所有一切细目,都给全体以新鲜之气。令人觉得这些农奴们,仿佛昨天还是活着似的。
乞乞科夫再细心的熟读了一回那名字。一种奇特的感动抓住了他了,他叹息一声,低低的自言自语道:“我的上帝,这里紧挤着多少人呀!你们在一生中,做了些什么事呢,可爱的家伙?你们过的是怎样的生活呢?”于是他的眼睛,不知不觉的看在一个名字上面了。那就是曾经属于女地主科罗皤契加的,已经说过的彼得·萨惠略夫·内乌伐柴衣—科卢以多。他就禁不住又喊了一声:“我的上帝,这可真长,得占满一整行哩!你先前是怎样的人呀?是你的手艺的好手,还是个平常的农夫,而且是怎么送命的呢?在酒店里,或者是在大路上,给发昏的车子碾死的,你这废物?——斯台班·泼罗勃加,木匠,驯良,寡欲。——哦你在这里,我的斯台班·泼罗勃加,好个大英雄,天生的禁卫军哩!你一定是皮带上插着斧头,肩膀上挂着长靴,走遍了许多远路,只吃一戈贝克面包,两戈贝克干鱼,但在你的袋子里,却总带着百来个卢布,或者简直整千的缝在你的麻布裤子里,或是藏在长统靴子里的罢。你死在什么地方的呢?你不过为着赚钱,爬上教堂的圆天井去,还是一直爬到十字架,在荫架上一失脚,就掉了下来,有一个那里的米哈衣伯伯,只好自己搔搔头皮,同情的唠叨道:‘唉唉,凡涅,你这是怎么的呀?’于是亲自用绳子缚了你的身子,悄悄的拖你回家的呢?——玛克辛·台略忒尼科夫,靴匠。靴匠吗?唔?‘靴匠似的喝得烂醉’,谚语里有着的。我知道你,我知道你,我的好乖乖;如果你愿意,我就来讲你一生的历史给你听。你是在一个德国人那里学手艺的,他供你食宿,用皮条罚你的偷懒,还不准出街,省得你去闹事。你是一个真正的古怪脾气人,却不是鞋匠,那德国人和他的太太或则同业谈起你的时候,实在也难以大声的喊出你的好处来。到得学习期满,你就心里想:‘现在我要买一所自己的小房子了,但我不高兴像德国人那样,一文一文的来积,我要一下子就成一个有钱人!’于是你将许多贡款付给了主人,自己开了一个店,收下一大批豫约,做起生意来了。你只花了三分之一的价钱,不知道从那里买了半烂的皮来,每逢卖掉一双长靴,却总要赚两倍,然而你的靴子不到两礼拜就开裂了,这回赚来的是对于你的手段的恶骂。你的店因此没有生意了,你就开始来喝酒,在街上游来荡去,并且说道:‘这世界坏透了!我们俄国人只好饿肚子:害事的第一就是德国人呵!’——唔,这是什么人呢:伊利沙贝土斯·服罗佩以[51]?又见鬼:这是一个女人呀!她怎么跑进这里来的呢?梭巴开维支这流氓,是他偷偷的混在里面的!”乞乞科夫一点也不错:这确是一个女人。她怎么入了这一伙的呢,只有上帝知道;但她的名字却实在写得又聪明又巧妙,能够令人粗粗一看,觉得也确是一个男子,她的本名,是用男性式结末的:伊利沙贝土斯,却不是伊利沙贝多。然而乞乞科夫不管这一点,只在名簿上把它划掉了。——“还有你,‘老是走不到’的格力戈黎,你究竟是怎样的一个人呢?你是车夫,永是离开了你的老家,你的乡土,用一辆三匹马拉的席篷车子,载了商人们在市集里跑来跑去的吗?是你自己的朋友为了一个胖胖的红面庞的兵太太,在路上要了你的性命,还是你的皮手套和你的三匹虽然小,却很强悍的马所拉的车子,中了拦路强盗的意,还是躺在你炕床上,想来想去,忽然无缘无故的跑到酒店去,就在那里的路上,人不知鬼不觉的掉在冰洞[52]里的呢?唉唉,你这我的俄罗斯人呵!你是不喜欢寿终正寝的!——还有你们,我的乖乖,”他向那写着泼留希金的逃走的农奴的名单看了一眼,接着说:“你们大约都还活着的,然而又有什么意思呢?你们就像死掉了的一样。你们的飞快的腿,现在把你们运到那里去了呵!你们在泼留希金家里就真的过得这样坏,还是到树林里彷徨,向旅人劫掠,也不过开开玩笑的呢?你们也许坐在监牢里,还是找到了别的主人,现在正给他在种地呢?耶里米·凯略庚尼启多·服罗吉多[53],安敦·服罗吉多,其子,只要看你们的名字,人就知道你们是飞跑的好手了;坡坡夫,仆役……一定是一个学者,知道读书,写字的!他无须手里拿短刀,就会捞到一大批物事。试试看!没有护照,你又落在警察局长的手里了。你勇敢的对面站立着:‘你的主人是谁呀?’那局长讯问说,还看着适宜的机会,在他的话里插下一句厉害的咒骂:——‘是地主某人,’你大胆的回答道。‘你怎么跑到这里来的?’局长问。“我缴过赎身钱,得了释放的了,’你答得很顺口。‘你的护照在那里呢?’‘在我的主人家,市民批美诺夫那里。’批美诺夫被传来了。‘你是批美诺夫吗?’‘是的。’‘是他给了你护照的吗?’‘不,他没有给我护照。’‘你说谎吗?’局长说,于是又来一句厉害的话。‘是的!’你绝不羞愧的回答道:‘我没有把护照放在他那里,因为我回家太晚了,我是交给了打钟人安替卜·泼罗呵罗夫,托他收管着的。’——‘那么,传打钟人来!他把护照交给了你吗?’‘不,我没有收到他的护照。’‘你为什么又来说谎的?’局长从新问,而且再来一句厉害的话儿,以见其确凿。‘你的护照到底在那里呢?’‘我相信我是确有护照的,’你切实的回答道,‘大约我把它掉在路上的什么地方了。”——“但是你为什么偷了士兵的外套和神甫的钱箱的呢?”局长道,于是又添上一句挺硬的话儿,以见其确凿。‘并没有,’你说,连睫毛也不动一下,‘我还没有偷过东西。’‘但是人怎么会从你那里搜出外套来的呢?’‘我不知道,大约是别人把它放在我这里的!’——‘阿,你这贱胎,你这畜生!’局长摇着头说,把两手插在腰上。‘加上脚镣,带他到牢监里去。’——‘就是啦,我遵命!’你回答道。于是你从袋子里摸出鼻烟壶来,很和气的请那正在给你上镣的两个伤兵去嗅,还问他们退伍有多么久了,在什么战争上成了残废的呢。之后是你游进牢监,静静的坐在那里面,直到法庭来开审你的案件。终于下了判决,把你从札来伏·科克夏斯克监狱解到什么监狱去了。那边的法庭,却又远远的送你到威舍贡斯克或是别的什么地方去;你每从这一个监狱游历到别一个监狱,一看你的新住宅,总是说,‘哼,还是威舍贡斯克监狱好,那边地方大,够玩一下抛骨儿[54],而且伙伴也多呀。’——亚伐空·菲罗夫么?哪,我的好人,还有你呢?你在什么地方逛荡了,也许因为你爱自由生活,活在伏尔迦的什么处所,做着拉纤的伕子罢?……”到这里,乞乞科夫住了口,有些沉思起来了。他到底在想什么呢?他想着亚伐空·菲罗夫的运命,还是恰如一切俄国人一样,无论他什么年纪,什么身分和品级,只要一想到自由的无拘无束的人生之乐,就自然而然,几乎是无须说明的那种沉思呢?“但现在菲罗夫究竟在那里呀?他一定快活的夹在商人一伙里,高兴的嚷嚷的在码头上到处闲逛。整一队的拉纤夫,帽子上饰着花朵和丝绦,正和颈挂珠圈,发带花条的他们的瘦长的女人和情人作着别,大声的在吵闹;轮舞回旋着,清歌嘹亮着,快把整个码头闹翻,搬运夫们却在喧嚷,吵闹,勇猛的叫喊中,用钩子起了九普特重的包里,装在脊梁上,把豌豆和小麦倒进空船里面去,还连袋滚下了燕麦和压碎麦;远处是闪烁着袋子和包里积迭起来的大堆,好象一座炮弹的金字塔,塞满着空地,这谷麦库巍然高耸,一直要到帆船和船舶装载起来,那走不完的舰队,和春冰一同顺流而去。船夫们呵,你们的工作是很多的,像先前的团结,热心协力一样,你们至今也还在这么做,汗流满面的拉着船纤,唱着恰如俄罗斯本国一般无穷尽的歌!”
“我的上帝!已经十二点钟了!”乞乞科夫一看表,忽然喊了起来。“我这许多工夫,尽在耽延些什么呀?我还有些正经事要做,却先在说傻话,还在做傻梦!我真是一个傻子!实在的!”他说着这话,就用一件欧罗巴样的换了他那苏格兰样的衣服,把裤子的带扣收紧一点,使他的丰满的肚子不至于十分凸出,洒了阿兑可伦,[55]将温暖的帽子拿在手里,挟着文件,到民事法厅结束买卖合同去了。他的匆促,并非因为怕太迟——这一点是用不着耽心的,厅长是他的好朋友,可以由他的愿意,把办公时间延长或者缩短,恰如荷马[56]的老宙斯[57]一样,倘要停止他所爱惜的英雄们的斗争,或者给与一种方法,将他们救出,就使白天延长,或者一早成为黑夜;然而乞乞科夫是自有其急切的希望的,事情要赶紧结束,越快越好;在还未办妥之间,他总觉得不稳当,不舒服:因为他究竟不能完全忘记这在买卖的并不是真正的魂灵,所以这样的一副担子,还是从速卸下的好。他怀着这样的思想,披着熊皮里子的赭色呢的温暖的外套,刚要走出大街去,却就在横街的转角,和一个也是肩披熊皮里子的外套,头戴连着耳遮的皮帽的绅士冲撞了。绅士发出一声欢呼来——那是玛尼罗夫。两个人就互相拥抱,在这地方大约这样的过了五分钟。于是互相接吻,很有劲,很热烈,至于后来门牙都痛了一整天。因为欢喜,玛尼罗夫的脸上就只剩了鼻子和嘴唇,他的眼睛是简直不见了。他用两只手捏住了乞乞科夫的手,约有十五分钟之久,一直到乞乞科夫的手热得很。他用了最优美,最亲热的态度述说了自己怎样为了拥抱保甫尔·伊凡诺维支,所以飞到这里来,并且用一种恭维话收尾,这一种话,平常是大概请年青女郎一同跳舞才说的。当玛尼罗夫从他那皮外套里,取出一卷粉红带子束着的纸来的时候,乞乞科夫可真不知道应该怎样道谢了,他只不过张着嘴巴。
“这是什么?”
“这是农奴们。”
“哦!”——他连忙打开纸卷,很快的看了一遍,那笔迹的美丽和匀净,真使他吃了惊了。“这可写得真好!”他说。“简直无须誊清了。而且还画着边线!画了这出色的边线的是谁呢?”
“唉,您还不如不问罢,”玛尼罗夫说。
“您?”
“我的内人!”
“阿呀,我的上帝!这真叫我抱歉得很,我竟累您们费了这么多的力!”
“为人保甫尔·伊凡诺维支,我们效点力是不算什么的!” |
En avant ! En avant ! Ôte ton visage sombre, ôte les rides de colère gravées sur ton front, et replongeons-nous, avec tout ton tumulte muet et tes sons de clochettes, dans la vie : voyons ce que fait Tchitchikov. Tchitchikov venait de se réveiller ; il s'étira et sentit qu'il avait dormi excellemment. Il resta encore deux ou trois minutes étendu sur le dos, puis fit claquer ses doigts. Il se souvint qu'il possédait désormais plus de trois cents âmes de paysans ; joyeusement il bondit hors du lit et contempla même son propre visage dans le miroir, qu'il trouva plaisant. Le menton lui parut particulièrement attrayant. Puis il s'habilla, à la hâte et gaiement ; l'habit lui allait à merveille, une robe de chambre verte fut essayée à titre d'épreuve mais aussitôt retirée. Ainsi vêtu, léger sur ses pieds, il descendit l'escalier presque comme un danseur. Tous les domestiques furent convoqués. |
|
乞乞科夫感谢的一鞠躬。当玛尼罗夫听到他要到民事法厅去办妥买卖合同的时候,就自己声明,可以做领导。两个朋友就手挽着手,一同走下去。遇见每一个小高处,每一个土冈或者每一个高低,玛尼罗夫总用手搀着乞乞科夫,几乎要举起来,并且愉快地微笑着说,他是不肯使保甫尔·伊凡诺维支吃苦的。乞乞科夫颇为惶窘,不知道自己应该怎样感谢,因为他觉得,他实在也并不轻。他们俩这样的互相提携着,一直到那法院所在的广场上——是一所三层楼的大屋子,白得像一块石灰,这大概是象征着在这里办公的人员们的纯洁的。广场上的另外的房屋,以大小而论,都卑陋得不能和石造的官厅相比。这是:一间守卫室,前面站着一个拿枪的兵,两三处待雇马车的停留场,临了是处处还有些上面照例划着木炭或粉笔的书画的长板壁。除此以外,在这冷静的,或者如我们俄国人的说法,是好看的广场上,再也看不到什么东西了。从二楼或三楼的窗里,露出几个台弥斯[58]法师的廉洁的头来,但即刻又缩了回去,一定是长官走进这屋子里来了罢。两位朋友同上楼梯去,不是走,却是急急忙忙的跑,因为乞乞科夫不愿意玛尼罗夫用手来扶他,便放快了脚步,但这一面因为不愿意乞乞科夫疲乏,便也跑上前去了,于是到得走上昏暗的长廊时,两个人就都弄得上气接不着下气。长廊和大厅的干净,他们都没有特别诧异。那时是还不很管这些的,龌龊了,就听它龌龊,决不装出很适意,很好看的外观来。台弥斯完全以她的本相见客,穿着常服和睡衣。我们的主角们所走过的办公室,我们原也应该记载一下的,但在凡是衙门之前,作者却怀着一种大大的敬畏。即使有了机会,在最煊赫的时期,去见识和历览那很华贵的景况,就是上蜡的地板和新漆的桌椅,他也是恭谨的顺下眼睛,急忙走过,所以那地方的一切如何出色,如何繁华之类,也还是不会觉得的。我们的主角们,是看见了一大批纸张,空白的和写满的,俯在桌上的脑袋,宽阔的颈子,小地方做的燕尾服和常礼服,或者只是一件普通的淡灰色的小衫,这和别的衣服一对照,就显得非常惹眼,那人却侧着头,几乎躺在纸上,用了很流走的笔致,在写一件报告;这大约是关于一宗田产的案件,那平和的所有者,是什么地方的地主,他为此涉了一世讼,也在他的产业的安静的享用里,生育了儿孙,但现在却要失掉,或者是他的什么地方要被抄没了。有时也听到一点很短的句子,那是用沙声说出来的:“菲陀舍·菲陀舍维支,请您递给我三六八号的文件!您怎么总捞了公家的墨水瓶塞子去!他是在政府里的呀!”间或有一种尊严的声音,分明是长官所发,命令式的叱咤道:“喂,再去抄过,要不然,我就把你脱掉靴子,关你六整天没有东西吃!”
笔尖刮纸的声音,非常之响,那喧闹,好象几辆装着枯枝的车子,走过一个树林,在道路上,又积着四阿耳申[59]之高的枯叶一样。
乞乞科夫和玛尼罗夫走向坐着两个年青官员的第一顶桌子走,探问他们道:“请教!您可以告诉我,这里的契据课是在那里么?”
“您什么事呀?”两个官都转过身来,一齐的说。
“我要递一个请求书。”
“您买了什么了?”
“我先要知道的,是契据课在那里?这里呢,还是别地方?”
“请您先告诉我们您买了什么东西,什么价钱,那么我们就告诉您应该到那里去。这样可是不行的!”
乞乞科夫立刻觉到,这两个也如一切年青的官员们一样,不过是好奇,也想藉此把自己和自己的地位弄得紧要一点,显豁一点。
“请您听一下,我的可敬的先生们,”他说,“我知道得很清楚,凡有关于买卖契约的一切事务,是统归一个科里管理的,我在请求您的就是教给我这地方,我应该往那里走;如果您不知道这地方在那里,那么,我们还是去问别人罢!”这时那两个官就一句话也没有答,有一个只用一个指头指着一间房子,里面坐着一位正在编排文件的老人。乞乞科夫和玛尼罗夫便从桌子之间,一直走过去。那老人一心不乱的在办公。
“我要请教,”乞乞科夫行一个礼,说,“这里是契据课么?”
那老人抬起眼来,慢吞吞的说道:“不,这里不是契据课。”
“那么,在那里呢?”
“这是契约课管的。”
“但是契约课在那里呢?”
“伊凡·安敦诺维支这里。”
“但伊凡·安敦诺维支在那里呢?”
那老人用指头向别的一个屋角上一指,于是乞乞科夫和玛尼罗夫便到伊凡·安敦诺维支那里去了。伊凡·安敦诺维支本已用一只眼睛,从旁在瞥着他们了的,但又立刻向着他的纸张,拼命的写起来了。
“我想请教,这里可是契据课呢?”乞乞科夫行着礼,一面说。
伊凡·安敦诺维支似乎没有听到,因为他只在拚命的办公,并不回答。人立刻可以看出,他已是中年了,不再像那些年青的话匣子和轻骨头。大约伊凡·安敦诺维支是已经上了四十岁的;有一头浓密的黑发,那脸面的中间部,凸得很高,大有集中于鼻子之概;一句话,这样的相貌,我们这里是普通叫作“壶瓶脸”的。
“我想请教,契据课在那里呢?”乞乞科夫再说一遍。
“这里,”伊凡·安敦诺维支说,这时他把高鼻子略略一抬,但即刻又写下去了。
“我来办理的是这样的事情:为了移住的目的,我从这省的几个地主买了一些农奴;合同已经带来了,只要注一注册。”
“出主同来了吗?”
“有几个在这里了,别的几个我有委托信。”
“您也带了请求书来了?”
“是的,带在这里!我想……我非常之忙……这事情今天就可以办了吗?”
“哼!今天!不,今天是不行的,”伊凡·安敦诺维支说。“也还得调查一下,看看可有已经抵押出去的。”
“不过伊凡·格力戈利也维支,这里的厅长,是我的一个好朋友;他该肯把这事情赶办一下的罢。”
“但这里可也不只伊凡·格力戈利也维支在办事,还有别的人们呀,”伊凡·安敦诺维支不大高兴的说。
这时乞乞科夫明白其中的底细了,于是说道:“别人大概也肯照应的。我自己就在办公,知道这程序。”
“您还是找伊凡·格力戈利也维支去,”伊凡·安敦诺维支说,和气了一点。“他会派定谁办的。和我们没有关系。”
乞乞科夫从衣袋里掏出一张钞票来,放在伊凡·安敦诺维支的面前。那人却毫不在意,立刻用一本书遮上了。乞乞科夫还想通知他,但伊凡·安敦诺维支又把头一摇,告诉他不必如此。
“他领你们到办公室去!”伊凡·安敦诺维支说,还点点头。于是在场的一位大法师,他为了拼命的为女神台弥斯效劳,弄到两袖的肘弯都开了裂,从洞里吐出后面的里子来,但也得了十四等官的品级,就必恭必敬的走到我们的两位朋友跟前,像先前斐尔吉留斯的领导但丁[60]似的,引他们往办公室去了,这里摆着一些宽阔的靠椅,在其中的一把上,在法鉴[61]和两本厚书之前,巍然的坐着厅长,好象太阳神。一到这里,新斐尔吉留斯便敬畏得连他的脚也重到跨不开了。于是他向后转,把破得像一片席子上粘着鸡毛的背后,示给了两位朋友。当他们走进屋里时,才看见厅长并不是独自一个人,旁边还坐着梭巴开维支,完全被法鉴所遮掩。客人的到来,使在场的人发了几声欢呼,厅长的椅子格格的响着,被推到一边去。梭巴开维支也起来了,拖着他的长袖子,整个清清楚楚站在那里。厅长来和乞乞科夫拥抱,办公室里又起了一通朋友的接吻声。他们彼此问过好,由此知道了两个人都腰痛,算是因为生平大抵安坐不动而得的。厅长好象已经从梭巴开维支听到了置产的事情;因为他很诚恳的向乞乞科夫道贺,这使我们的主角有一点窘急,尤其是现在,那两位出主,梭巴开维支和玛尼罗夫,他原是分头秘密说定的,现在却面对面的站着了。但他还是谢了厅长,于是向着梭巴开维支道:
“您好吗?”
“谢谢上帝,我不能说坏。”梭巴开维支说,而且实在,他也真的没有说坏的理由,比起这生得奇特的地主来,倒是一块铁先会受寒,咳嗽的。
“是的,您的健康,可真是出色,”厅长说。“您那故去的令尊,也和您一样结实的。”
“是的,他还独自去打熊哩!”梭巴开维支回答道。
“我想,如果您独自和一只熊交手,您也足够摔倒它的,”厅长说。
“那里,我可不成,”梭巴开维支答道。“我那先父可比我还要强,”于是他叹息着接下去道:“那里,现在可是没有这样的人了。您就拿我的生活来做例子罢。这是什么生活,不过如此,哼哼……”
“为什么您的生活没有意思呢?”厅长问。
“没有,实在不能说是有意思,”梭巴开维支说,摇着头。“您自己想想就是,伊凡·格力戈利也维支,我已经五十岁了,没有遭过一回喉痛,没有生过一个疮……这可不会有好结果的!这总有一回要算帐的……”说到这里,梭巴开维支就非常忧郁了。
“这家伙……”乞乞科夫和厅长几乎同时想。“那里是不说坏呀!”
“我还带了一封给您的信来呢。”乞乞科夫从袋子里取出泼留希金的信来,一面说。
“谁给的?”厅长问道。他接过信去,开了封,惊奇的叫了起来道:“泼留希金的!他也还生存在这世界上吗?这也是一种生活呀!先前是一个多么聪明,多么富裕的人呵!但现在……”
“是一匹猪狗了!”梭巴开维支说。“是这样的一个恶棍,使他那所有的人们都饿肚子!”
“可以,很愿意!”厅长看过信札之后,大声说。“我很高兴给他代理的!这宗交易,您希望怎么结束呢?现在就办,还是等一下?”
“就办!”乞乞科夫说。“我正想拜托您,费神在今天就办一办。因为我明天就要走了,买卖合同和请求书都带来在这里!”
“好得很,但您明天要走,我们可不能这么早就放你的。注册是马上就办,您却还得在这里和我们过几天。我就发命令,”他说着,开开了通到办公室的门。那里面满是官员,像一群蜜蜂的围着蜂房一样,如果可以把文件比作蜂房的话:“伊凡·安敦诺维支在这里吗?”
“有!在这里!”屋子中间,有一个声音回答道。
“来一下!”
读者已经熟识的壶瓶脸伊凡·安敦诺维支,在官厅里出现了,行一个恭敬的礼。
“伊凡·安敦诺维支,请您拿了这些契约去,并且……”
“伊凡·格力戈利也维支,”梭巴开维支插嘴道。“请您不要忘记,我们还得要见证呢,至少每一面有两个。请您马上去邀检事来罢,他没有什么事,一定坐在家里的:代理的梭罗土哈,[62]什么事情都替他办掉了;像梭罗土哈那样的大强盗,在这世界上是不会再有的!卫生监督也不大办事,大约总在家里的,如果他不去找熟人打牌的话;哦哦,还有住在近地的一大批人们在这里呢:德鲁哈且夫斯基,培古希金——都是用他们的幽闲,使可爱的大地受不住的人物!”
“不错!一点不错!”厅长说着,立刻派一个事务员去邀请他们去了。
“我还要拜托您一件事,”乞乞科夫说,“请您再邀一个女地主的代理人来,我和他也成了一点小交易的——那是住持法师希理耳神甫的儿子;他就在您们这里做事。”
“可以可以,我马上派人去叫他!”厅长说。“这算是一切都办好了,我只还要拜托您一件事,请您不要给官们什么。我的朋友是用不着破费的。”于是他又向伊凡·安敦诺维支下了一道看来好象实在不大称心的命令。这合同,仿佛对于厅长给了一种很好的印象似的,尤其是当他看见买价将近十万卢布的时候。他凝视着乞乞科夫的眼睛,有几分钟之久,终于说道:“您看,保甫尔·伊凡诺维支。您可真的收了一大批了!”
“哦哦,是的!”乞乞科夫回答说。
“这是好事情呀。真的!这是好事情!” |
Tchitchikov s'inclina avec gratitude. Quand Manilov apprit qu'il comptait se rendre au tribunal civil pour finaliser l'acte de vente, il s'offrit lui-même comme guide. Les deux amis descendirent bras dessus bras dessous. À chaque petite élévation, chaque butte, chaque inégalité du terrain, Manilov soutenait Tchitchikov de la main, le soulevait presque, et avec un sourire aimable déclarait qu'il ne permettrait pas que Pavel Ivanovitch se cognât le pied. Tchitchikov le remerciait et l'assurait que ce n'était nullement nécessaire. Ils atteignirent ainsi la ville, descendant la route. Arrivés au tribunal civil, ils le trouvèrent sans difficulté, car il occupait presque toute la place. Le bâtiment était grand, de trois étages, entièrement peint en blanc, sans doute pour symboliser la pureté des affaires qui s'y traitaient. Tous les autres bâtiments de la place ne rivalisaient pas avec l'édifice du tribunal. La sentinelle dans sa guérite, fusil en main, avait un air très martial. Nos amis montèrent l'escalier et traversèrent un vestibule où des greffiers venaient à leur rencontre, affairés comme des abeilles, chacun portant une liasse de papiers sous le bras. |
|
“对啦,现在我自己想,我也不能做什么更好的事了。无论如何,人生的目的,并不是什么自由思想家所追寻的荒诞的年青时候的空想,倘不脚踏实地,是决不定终局的方法的。”他趁这机会,不但用几句责备的句子,攻击了青年们和他们的自由主义,并且也是法律上的话。然而,很该留心的是他的话里总还含着一点不妥之处,仿佛他又就要接着说出来道:“哼,什么?乖乖,你说谎,而且不轻哩!”真的,他竟不敢向梭巴开维支和玛尼罗夫看一眼,因为怕在他们的脸上,遇见一种不舒服的表情。但他的忧愁并没有用;梭巴开维支的脸上毫无变化,玛尼罗夫却完全被这名言所感动,赏识得只在颠头簸脑,并且那精神的贯注,恰如一个知音者遇到歌女压倒了弦索,发出她那赛过莺歌的妙音的时候一样了。
“您怎么不告诉伊凡·格力戈利也维支的呢,您究竟买了些什么?”梭巴开维支指点道。“还有您呢,伊凡·格力戈利也维支?您竟全没有问,他买的是些什么吗?您要知道,那是多么出色的家伙呵!钱算什么!我连做车子的米锡耶夫也卖给他了。”
“真的?没有罢?”厅长拦着说。“我知道这米锡耶夫;这人在他的一门,是一个好手;他给我修过一回车子的。但请您原谅一下……这是怎么的呢?……您不是对我说过的吗,他死了……”
“谁?米锡耶夫死了?”梭巴开维支一点也不惶窘,回问道。“您说的是他的兄弟,那确是死了;这一个却是好好的,像水里的鱼一样;比先前还要好。不久以前,还给我做了一辆这样的马车,您就是到墨斯科去也买不出。这人是可以称为皇家御匠的。”
“不错,米锡耶夫是一个好手,”厅长接着说,“但我很奇怪,您竟肯这么轻易的把他放掉。”
“是呀,如果单单一个米锡耶夫呢!还有斯台班·泼罗勃加,那个木匠,烧砖头的弥卢锡金,靴匠玛克辛·台略忒尼科夫——他们都去了,我把他们一起卖掉了。”但当厅长问他这些都是家务上有用的工人,为什么竟肯放走的时候,梭巴开维支却做了一个毫不在意的手势,回答道:“我不知道,不过我起了胡涂想头就是!我自己想:唉,什么,我卖掉他们罢,那就胡里胡涂的真的把他们卖掉了!”于是他垂下头去,好象现在倒后悔起来模样,还接着说道:“年纪大了,头发白了,还是不聪明!”
“但请您允许我问一声,保甫尔·伊凡诺维支,”厅长问,“您买了不带田地的农奴,究竟是做什么的呢?莫非目的是在使他们移住么?”
“自然是移住!”
“哦,那自然又作别论了。但移到那里去呀?”
“移到……到赫尔生省去。”
“阿,那是很出色的地方!”厅长说,又称赞了一番那地方的草之好和长。
“您的田地够用吗?”
“很够——给农奴移住的这一点,是绰绰有余的。”
“那地方也有一条河吗,还不过一个池子?”
“有一条河。另外也还有一个池子。”说到这里,乞乞科夫不觉看了梭巴开维支一眼,那人虽然照旧的毫无动静,但乞乞科夫却觉得仿佛在他的脸上,看出了这样的句子来:“你撒谎,我的宝贝!我就不很相信真的有池子,有河和一切田地哩。”
在他们继续着谈天之间,见证人渐渐的出现了:首先是检事,就是读者已经认识,总在着左眼的那一位,卫生局监督,还有德鲁哈且夫斯基先生,培古希金先生以及别的,即梭巴开维支之所谓用他们的幽闲,使大地受不住的人物。其中的好些位,是连乞乞科夫也还是全不相识的;缺少的证人,就请一两个官员充了数。不但住持法师希理耳神甫的儿子,连住持法师自己也被邀到了。每个见证人,都连自己的一切品级和勋等,在文件上签了名,这一个用圆体字,那一个用斜体字;第三个用的是所谓翻筋斗字,或者洒出俄国字母里从未见过的文字来。那令人佩服的伊凡·安敦诺维支,又敏捷又切实的办妥了一切,契约登记了,日子填上了,册里存根了,而且又送到该去的地方去了,此外只要付半成的注册费,以及官报上的揭示费就够,乞乞科夫只化了很少的钱。哦,厅长就下命令,注册费只要他付给一半,那别的一半,却算在别个请求人的身上了。这是怎么办的呢,老天爷知道。
“那么,”到诸事全都恭喜停当了之后,厅长说,“这事情,我们就只差一个润一润了。”
“非常愿意,”乞乞科夫说。“时候请您定。如果在这样愉快的聚会里,我这边不肯开一两瓶香槟,那可是一宗罪过哩。”
“不,您弄错了:香槟我们自己办,”厅长说;“这是我们的义务和责任。您是我们的客人,要我们招待的。您知道吗,我的绅士诸君?我们姑且跑到警察局长那里去罢,他是一个真正的魔术师;如果他到鱼市场或者酒铺子里去走一转,只要眼睛一,就会变出一桌出色的午餐来,可以用这来贺喜。趁这机会,我们还可以打一回牌。”
一个这样有道理的提议,是没有人能反对的。单是提出鱼市场这一句话,就使见证人们的嘴里流满了唾沫;大家立刻抓起了有边帽和无边帽,公事就这样的收场。当人们走过办公室时,伊凡·安敦诺维支——就是那壶瓶脸——向乞乞科夫谦虚的鞠一个躬,说道:“您买了十万卢布的农奴,我效了力,却只有一张白钞票。”[63]
“是的,但那是怎样的农奴呀,”乞乞科夫低声的回答道,“全是些不行的,没用的人儿,还值不到那价钱的一半哩。”伊凡·安敦诺维支就明白了他是一个性格坚定的人,从他那里,自己是再也捞不到什么的了。
“泼留希金卖给您魂灵,是什么一个价钱呀?”梭巴开维支在他的别一只耳朵边悄悄的说。
“但是您为什么把服罗佩以混了进去的?”乞乞科夫回答道。
“那个服罗佩以?”梭巴开维支问。
“就是那个女人,伊利沙贝多呀。您还把语尾改了‘土斯’了。”
“我可不知道这服罗佩以,”梭巴开维支说着,混进别的客人里去了。
大家排成大队,进了警察局长的家里。这警察局长可真是一位魔术师;他刚听到该做的事情,就已经叫了警务员来,是一位穿磁漆长靴的精干的脚色,好象在他耳朵边不过悄悄的说了两句话;于是又简单的问他道:“你懂了吗?”而当客人们还在摸牌的时候,别一间屋里的桌子上,可早摆出顶出色的东西来了:鲟鱼,蝶鲛,熏鲑鱼,新的腌鱼子,陈的腌鱼子,青鱼,鲶鱼,各种干酪,熏的舌头——这都是从鱼市场搬来的食单。此外还添了自家厨房里做出来的几样:鱼肉包子,馅是九普特重的鲟鱼的软骨和颊肉做的,磨菇包子,油炸包子,松脆糕饼之类。讲老实话,警察局长可确是这市镇的父母和恩人。他在市民之间,就和在他自己的家族之间一样,他很会替店铺或布行来安排,也像在自己的仓库里一样。要而言之,如大家所常说,他是总在他的地位上,尽着下文似的职务的。是他为了他的官而设,还是他的官为了他而设的呢,这可实在很难决定。他极善于做官,所以他的收入虽然比前任几乎要多一倍,却仍被全市镇所爱戴。先是商人们尤其特别的珍重他,因为他毫不骄傲;而且也实在的,他给他们的孩子行洗礼,自己去做教父,虽然也很挤些他们的血,但连这也做得非常之聪明:或者亲热的拍拍肩膀,向他们微微一笑,或者邀他们去喝茶,招他们去打牌,于是问起生意怎样,万事如何,如果知道谁的孩子生着病,他就会立刻给与忠告,开出适当的药味来;一言以蔽之,他实在是一个好脚色。就是坐着马车,到各处巡视秩序的时候,也总在找人讲话:“喂,米哈伊支,我们总该玩一下我们的小玩意罢?”——“自然,亚历舍·伊凡诺维支,”那人回答着,脱了帽,“我们自然得玩一下的!”“听哪,伊理亚·派拉摩诺维支,什么时候到我这里来,看看我的快马罢;它跑的比你那匹还要快;之后就驾在赛跑马车上,我们来看一下究竟怎样!”那酷爱赛马的商人,便万分满足的微笑起来,摸着胡子,说道“好的,我们来看一下,亚历舍·伊凡诺维支!”这时连店员们也都除下了帽子,愉快的凝视着,似乎想要说:“亚历舍·伊凡诺维支真是一个出色的人!”一言以蔽之,他很随俗,商人们对他倒有很佩服的意思,说道:“亚历舍·伊凡诺维支确也拿得多一点,但他的话却也靠得住的。”
警察局长看得午餐已经齐备,便向他的客人们提议,还是用膳之后,再来打牌,于是大家就都走进食堂去,从这处所,是早有一股可爱的香味,一直透进邻室来的。这种香味久已很愉快的引得我们的客人的鼻孔发痒,梭巴开维支也已经从门口望过筵席,把旁边一点的躺在一张大盘子里的鲟鱼看在眼里的了。客人们喝过黑绿的阿列布色的烧洒,这种颜色,是只能在俄国用它雕刻图章的透明的西伯利亚的石头上才会看见的,于是用叉子武装起来,从各方面走向食桌去。这时候,真如谚语所说,谁都现出真的性格和嗜好来了,这个吃鱼子,那个拿鲑鱼,第三个弄干酪。对于这些小东西,梭巴开维支却一眼也不看,一径就跑向邻近的鲟鱼那里去,在别人都在吃,喝,谈天之间,只消短短的一刻钟,就吃得干干净净,待到警察局长记起了这鱼,说道:“您尝尝这天然产物罢,看怎样,我的绅士诸君!”一面带领大家,手里都捏着叉子,一同走近鲟鱼去的时候,却看见这天然产物只还剩下一个尾巴了;但梭巴开维支却显得和这件事全不相干,走向旁边的一个盘子去,用叉戳着一尾很小的干鱼。吃完了鲟鱼之后,梭巴开维支就埋在一把靠椅里,什么也不再吃喝,不过还在着眼睛了。看模样,警察局长是不喜欢省酒的。第一回的干杯,恐怕读者自己也猜得到,是为了赫尔生省的新地主的健康。第二回,是为了他那农奴们的平安和他的幸福的移住。于是再为他未来的体面漂亮的夫人的健康痛饮,我们的主角就露出快活的微笑来。于是大家都拥到他面前来,劝他在这市里,至少也得再留两礼拜。“不行的,保甫尔·伊凡诺维支!刚跨进门,立刻又走,这就是停也不停!不行的,在我们这里再过几时罢!您在这里我们还要给您做媒哩。伊凡·格力戈利也维支,我们来给他找一个太太,可好?”
“好的,好的,找一个太太,”厅长附和着说。“就是您用两手两脚来反抗,您也得结亲。我的好人,没法办!跟着做,跟着走!您也无须多话,我们是不喜欢开玩笑的!”
“怎么,我为什么要用两手两脚来反抗呢?结亲并不是这么一回事,立刻就……首先得有一个新娘子。”
“有的是新娘子呀!怎么会没有呢?您要怎么的,就有怎么的。”
“那么,如果这样子……”
“好极,他停下了!”大家都叫喊起来。“万岁,呼尔啦!保甫尔·伊凡诺维支,呼尔啦!”于是手里拿着杯子,跑过来要和乞乞科夫碰杯。乞乞科夫对大家都一一的碰过。 |
« Tout à fait, maintenant je pense moi-même que je ne peux rien faire de mieux. Quoi qu'il en soit, le but de la vie n'est pas constitué par les absurdes chimères que poursuivent les libres-penseurs dans leur jeunesse ; sans avoir les pieds sur terre, on ne trouve jamais de solution définitive. » Profitant de l'occasion, il attaqua les jeunes gens et leur libéralisme par quelques phrases réprobatives, et ce de surcroît en termes juridiques, ce qui donnait encore plus de poids à ses paroles. Il est remarquable avec quelle habileté cet homme savait s'adapter à chaque situation. En compagnie de libéraux il parlait libéralement, en compagnie de conservateurs conservativement, et en compagnie d'indifférents — eh bien, en leur compagnie il gardait un silence éloquent. Il possédait le don rare de dire à chaque personne exactement ce qu'elle voulait entendre, tout en donnant l'impression d'une sincérité absolue. Tchitchikov possédait ce don à un haut degré. Il n'était pas un hypocrite au sens habituel — car l'hypocrite sait qu'il joue la comédie. Mais Tchitchikov croyait sincèrement à chaque instant en ce qu'il disait. Ses convictions changeaient aussi souplement que ses interlocuteurs, et il n'éprouvait pas la moindre contradiction intérieure dans ce processus. |
|
“再来一回!”热昏了的人们说,就只好再碰了一回;而且他们还要碰第三回,于是就又碰了第三回。在这暂时之间,大家都非常高兴。厅长在快活的时候,是一个极其可爱的人,屡次抱着乞乞科夫,感动之余,吃吃的说道:“我的亲爱的心肝,我的亲爱的妈妈子!”真的,他还响着指头,绕了乞乞科夫跳舞起来了,一面唱着有名的民歌道:“你这狗入的呀!你这可玛令斯克的种地的呀!”香槟之后,又喝匈牙利葡萄酒,使景况更加活泼,集会更加愉快了起来。打牌是忘记得一干二净了:大家嚷叫着,争辩着,谈论着一切可谈和不可谈的事情——政治,甚而至于军事问题,都发表着自由的意见,倘在平常时候,是即使他自己的孩子,也要因此吃一顿痛打的。一大批非常烦难的问题,都在这时机得了解决。乞乞科夫却还不到这么高兴,他觉得自己已经真是赫尔生省的地主,在讲各种经济上的革新和改良,三圃制度的耕种法,两个精神的幸福与和合,还对梭巴开维支朗诵了一封维特写给夏绿蒂[64]的押韵的信,但对手却不过眼睛,因为他埋在靠椅里,吃了鲟鱼之后,实在想要睡觉了。乞乞科夫也立刻悟到自己不免过了分,就托找一辆车,到底是借了检事的马车,回到自己的家去。那车夫,从中途就可以看出他是一个老练的能手,因为他只用一只手拉着缰绳,别一只却反过来紧紧的抓住了沉思着摇来幌去的乞乞科夫。他坐着检事的马车,这样的回到旅馆来。还讲了许多工夫种种的呆话:讲黄头发,红面庞,右颊有一个酒窝的新娘,讲赫尔生省的田产,讲资本金以及这一类的许多事。绥里方也奉到各种关于管理田产的命令:例如他应该把新的移住的农奴全体召集,一个一个的来点名。绥里方默默的听了好久,终于走出屋子去了,只先向彼得尔希加说了一声“喂,给老爷去脱掉衣服!”彼得尔希加首先是去替乞乞科夫脱长靴,几乎连他的人也要从眠床上拉下。到底脱掉了,主人就像平常一样,自己脱衣服,再在床上翻滚了几分钟,翻得眠床都格格的发响,于是乎真的算是赫尔生省的地主而睡去了。其时彼得尔希加便把裤子和发闪的越橘色的燕尾服搬到前房来,挂在木制的钩子上,用毛刷和衣拍拚命的刷呀拍,弄得一条廊下都好象尘头滚滚。他刚要取下衣服来的时候,却望见绥里方从弄堂走出,那是刚由马房里回来的。他们的眼睛相会了,也就仿佛出于本能似的,彼此立刻懂得:老爷睡着了,为什么不到那个酒馆子里去跑一趟呢?彼得尔希加赶紧又把燕尾服和裤子搬进屋里去,走下扶梯来,关于旅行的目的,一字不提,两个人只谈着平常的闲天,走到外面去了。他们的散步,是不必许多时光的,无非穿过街道,向着一所正和旅馆对面的房屋,走进低矮的,熏得乌黑的玻璃门,到了地窖一般的酒馆里,在这里,早有一大群各色各样的人在等候他们了:刮过胡子和不刮的,穿着皮袍和没穿的,只穿一件短衫的,也间有穿了外套的。彼得尔希加和绥里方在这里怎样消遣他们的时光的呢,——只有敬爱的上帝知道;够了,一个钟头之后,他们就臂膊挽着臂膊,默默的走了出来,好象彼此都非常小心,而且大家注意着每一条街的转角。之后是还是臂膊挽着臂膊,也不肯暂时分离一下,足有一刻钟之久,这才走完扶梯,好容易到得楼上。彼得尔希加对着他的矮床,站了一会,静静的想着,像在想他怎么才可以睡得最好,于是横着躺下了,两脚都碰在地板上。绥里方也爬到这床上去,他的头就枕了彼得尔希加的肚皮;他已经全然忘记,这并非他自己的卧处,而他的铺位,是在什么地方的下房里,或是马房里的马匹旁边的了。两人立刻睡去了,起了极有力,极壮大的打鼾,那主人却由鼻子里发出一种轻软的声息,和他们的相和鸣。这之后,全旅馆也都寂静了,所有居人,都入了酣睡;只在一个小窗里,还闪烁着微弱的灯光;这地方就住着那从略山到来的中尉,好象对于长靴,是有很大的嗜好的,因为已经定做了四双,现在又在试穿第五双了。他屡次走到床前去,想脱下长靴来睡觉,然而还是决不定:长靴做得真好,他总是翘起了一只脚,极惬意的看着非常等样的靴后跟。 |
« Encore une fois ! » dirent les gens en délire d'excitation, et il fallut bien trinquer encore une fois ; et ils voulurent même trinquer une troisième fois, et l'on trinqua une troisième fois. Entretemps, tout le monde était au comble de la joie. Le président du tribunal était, de bonne humeur, un homme extrêmement aimable ; il embrassa plusieurs fois Tchitchikov et, dans son émotion, dit en bégayant : « Mon cher trésor, ma chère petite mère ! » En vérité, il prit même une prise de tabac et se mit à danser autour de Tchitchikov en chantant la célèbre chanson : « Quel gaillard tu es, toi de Kazan ! » — [Fin du chapitre] |